Contrairement à Orfeo, opéra de jeunesse, créé en 1607, voilà 400 ans (!), qui jette les fondements de l'histoire de l'opéra, Le retour d'Ulysse dans sa patrie, est une partition de dernière maturité qui porte les derniers feux de l'inspiration du plus grand génie lyrique.
Marches ironiques, ambiances mystérieuses voire mystiques, et selon le mot de Busoni qui surnommait Weil, "le Verdi du pauvre", une truculence populaire aux accents véristes: la Deuxième Symphonie de Kurt Weil, composée en 1933 est contemporaine des Sept péchés capitaux, en collaboration avec Bertold Brecht
Sans aucun doute un beau concert, qui mêle plusieurs époques représentatives de la musique française : tout d’abord, le classicisme intense d’un Saint-Saëns, qui ne cesse d’enchanter chaque mélomane avec sa Troisième Symphonie.
L'Antiquité et la complexité symbolique de ses personnages, héros et divinités, fécondent l'imaginaire de Strauss et de son librettiste Hugo van Hofmannsthal. Après la décharge dyonisiaque d'Elektra, les oeuvres solaires, -apolliniennes- que sont Ariadne auf Naxos et surtout Hélène d'Egypte
Avril russe sur Mezzo.
En avril 2007, Mezzo met à l'honneur la musique russe. Piano, danse, opéra, musique symphonique, ...: découvrez notre sélection.
l y a de la félinité chez Martha Argerich. Une présence naturelle dont la simplicité et la grâce vous envoûtent sans que vous vous en rendiez compte. La femme d'ailleurs aimante ceux qui l'approchent et savent cultiver leur relation. Ainsi ses proches, Ivry Gitlis ou Nelson Freire.
Rolf Lieberman, intendant de l'Opéra de Hambourg, de 1959 à 1973, se montre inventif et continuateur de la tradition lyrique locale. Soucieux de constituer une équipe de chanteurs rompus aux grandes oeuvres du répertoire, en majorité de langue allemande, le directeur conçoit des programmations structurantes aujourd'hui disponibles en dvd
1762 est une année faste pour Gluck à Vienne. Toute la Cour attend sa nouvelle partition lyrique, Orfeo ed Euridice, dont le sujet plonge dan sles origines du genre, depuis qu'en 1607, Monteverdi à Mantoue proposait "sa" version du mythe, dans un ouvrage depuis fondateur. (Lire notre dossier l'Orfeo de Claudio Monteverdi).
Pour les enfants de ses amis Godebski, Jean et Marie, le compositeur invente les pièces enfantines de Ma mère l'Oye, pour piano à quatre mains, en 1908. Le climat propre à l'enfance le conduit aussi à ce qu'il aime ciseler, dans sa manière personnelle, l'épure, l'allégement, la concision suggestive
Soirée lyrique dont l'affiche est partagée par le ténorissimo Madrilène, Placido Domingo.
Ayant créé un prix destiné à mettre en avant quelques voix prometteuses, souvent déjà professionnelles, le ténor regroupe au cours de cette soirée de prestige qui se termine coupe de champagne à la main, par le Brindisi de la Traviata, entonné par tous les participants, les lauréats du Concours Operalia 2003.