CONFINEMENT, vidéos créatives. Les Perles du NET

copyright georges berenfeld photo le palais royal maestroCONFINEMENT, vidéos créatives. Les chanteurs du Palais Royal célèbrent les vertus du bain. Même confinés chez eux, les instrumentistes du National de Metz entendent célébrer le génie et la fureur de l’indomptable Beethoven pour ses 250 ans en 2020 : ils jouent ensemble mais séparément, le finale de la 5è symphonie de Beethoven… Retrouvez ici, les meilleures initiatives musicales pour contrer l’isolement et l’impossibilité du partage, qu’impose depuis le 17 mars dernier, les modalités du confinement. Restez chez vous mais… en musique !

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L’ORCHESTRE NATIONAL DE METZ JOUE LA 5ème DE BEETHOVEN

Confinés, chacun chez soi, les instrumentistes de l’Orchestre Symphonique de Metz jouent le finale de l’énergique voire impérieuse 5è Symphonie de Beethoven, célébrant ainsi à leur façon le 250è anniversaire de Beethoven.
 

VISIONNER le finale de la 5è Symphonie de Beethoven par l’Orchestre National de Metz, ici : https://www.youtube.com/watch?v=NbFsULttOWY&feature=youtu.be 

 

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LES CHANTEURS DU PALAIS ROYAL CHANTENT ROSSINI

Les chanteurs du Palais Royal célèbrent les vertus du bain. Chacun sous la douche chante les plaisirs insoupçonnés du bain… Les Chanteurs du Palais Royal (direction : Jean Philippe Sarcos) conjurent les effets du confinement forcé en poussant la chansonnette, dans le style rossinien le plus déluré… Soit 19 chanteurs, tous dans leur salle de bain, accompagnés au piano pour un délire de presque 3mn

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VOIR la vidéo « BAIN DE MINUIT » par les chanteurs du Palais Royal
https://www.youtube.com/watch?v=mQqa0xYDxMo&feature=youtu.be

 

 

La chaîne Youtube du Palais Royal / Jean-Philippe Sarcos :
https://www.youtube.com/channel/UCWeA99shNd9IBFE79N-DkJw

 

 

 

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Redécouvrez Rossini comme vous ne l’avez jamais vu et entendu, dans une version inédite pour chanteurs, piano, pommeaux de douche et peignoirs !

Choeur “Io del credito” extrait de l’opéra La Pietra del paragone de Rossini.

Le Palais royal, direction Jean-Philippe Sarcos
Orlando Bass, piano

Solistes (par ordre d’apparition) :
Olivier Gourdy, baryton
Alexandre Martin-Varroy, baryton
Lucas Bacro, baryton
Lancelot Lamotte, ténor
Marina Ruiz, soprano
Pauline Feracci, soprano

Choeur :
Lou Benzoni Grosset
Anne d’Autume
Ann-Lenaig Hamon
Anne-Sophie Honoré
Meryem Khazzan
Rose et Philomène Renard
Faustine Rousselet
Marine Chagnon
Laëtitia du Roy
Charlotte Sarcos
Claire-Elie Tenet
Frédéric Bayle
Carlos Builes
Brice Laurent

METZ. Concerts du nouvel An à l’Arsenal

METZ, 27, 28, 29 déc 2019. Concerts du NOUVEL AN. 3 dates pour fêter le Nouvel an 2020. On se prend à rêver que Metz, grâce à l’Arsenal qui est le lieu de résidence de l’Orchestre National de Metz, devienne un haut lieu de symphonisme à la fois flamboyant et élégantissime… dans la plus pure tradition viennoise. Déjà, voici un programme que n’auraient pas renié les instrumentistes du Philharmonique de Vienne, tant ils ont depuis longtemps déjà trouvé le style pour embraser comme personne, l’éclat, les couleurs, la souplesse des fameuses valses conues par la dynastie des Trauss père et fils… ; polkas, galops de la tribu Strauss, les deux Johann, père et fils, en tête. Les auditeurs messins ont bien de la chance de pouvoir suivre ici le travail du chef, directeur musical de l’Orchestre national de Metz, David Reiland. D’auant que ce dernier convainc de concert en concert par sa conception remarquable de l’articulation souple des cordes (compréhension spécifique des œuvres mozartiennes) à laquelle répond un souci non moins unique dans le relief et la définition équilibrée des couleurs de l’orchestre…

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Arsenal, Metzboutonreservation
CONCERTS DU NOUVEL AN
3 concerts à l’Arsenal de Metz
Orchestre national de Metz
David Reiland, direction
27 et 28 d̩cembre 2019 Р20h
29 d̩cembre 2019 Р16h

RÉSERVEZ VOTRE PLACE
https://www.citemusicale-metz.fr/agenda/concert-du-nouvel-an-27dec

 

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programme :

Piotr Ilitch Tchaïkovski
La belle au bois dormant, Suite
Eugène Onéguine, Polonaise

Franz von Suppé
Cavalerie légère, Ouverture

Johann Strauss fils
Frühlingsstimmen
Wiener Blut
Le beau danube bleu

Johann Strauss père
Tritsch Tratsch Polka

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Programme repris pour 6 dates en tournée

DU 3 AU 11 JANVIER 2020
› Longeville-lès-Metz, Dieuze, Hombourg-Haut, Sarrebourg, Mancieulles, Chaumont
CONCERTS DU NOUVEL AN
Orchestre national de Metz

 VEN 3 JAN, 20H30
› Centre socio-culturel Robert Henry,
Longeville-lès-Metz

SAM 4 JAN, 20H
› Les Salines royales, Dieuze

DIM 5 JAN, 16H
› Salle des fêtes, Hombourg-Haut

JEU 9 JAN, 20H30
› Salle des fêtes, Sarrebourg

VEN 10 JAN, 20H30
› Espace Saint-Pierremont, Mancieulles

SAM 11 JAN, 20H
› Salle des fêtes, Chaumont

COMPTE-RENDU, critique, concert. METZ, Arsenal, le 22 nov 2019. MOZART, RAVEL. Orchestre National de Lorraine / David Reiland.

reiland-david-orchestre-national-de-metz-concert-annonce-classiquenewsCOMPTE-RENDU, critique, concert. METZ, Arsenal, le 22 nov 2019. MOZART, RAVEL. Orchestre National de Metz / David Reiland. Il est toujours révélateur voire édifiant de faire dialoguer au cours d’une même soirée les deux compositeurs ; le premier, Mozart, génie de l’élégance et de la sincérité incarnées ; le second, Ravel, grand admirateur du premier, restant le modèle absolu du raffinement et de l’incandescence… On regrette même la césure réalisée entre les deux parties du concert messin à l’Arsenal, tant leur génie respectif parle, dans l’écriture orchestrale, d’une même lumière, d’une même exigence.

 

 

 
Le National de Metz à son meilleur

Grâce brillante, introspective de Mozart
Volupté éruptive de Ravel…

 

 

 

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David Reiland, directeur musical de l’Orchestre National de Metz © C Guir / Cité musicale METZ

 

 

 

 

Directeur musical du National de Metz, David Reiland a le souci du détail comme de l’architecture; passé par Salzbourg, il connait l’équilibre subtile qui fait rayonner une sonorité spécifique à l’orchestre en particulier dans la symphonie concertante pour violon et alto de Wolfgang, un sommet de tout ce qui, relevant de l’esprit des lumières, fut capable en intelligence, légèreté, esprit de conversation. Le tapis instrumental entre cordes et bois redouble de flexibilité bondissante, de vivacité élégante, de nerf comme d’éloquence, en particulier au niveau des cordes toujours magnifiquement galbées sous le pilotage du chef.
Les deux solistes invités Alena Baev (violon) et Adrien la Marca (alto), affirment une indéniable musicalité, brillant comme deux gemmes complémentaires ; elle, du fait de la tessiture et du timbre même de son instrument, solaire et vibrante ; lui, complice attentionné, tel son double noir, sombre évidemment- instrument que jouait Wolfgang lui-même, séduisant, percutant par cette gravitas, moins bavarde, plus subjective, directe. La personnalité des deux tempéraments rayonne enveloppés, portés par un tel écrin orchestral. Du moins on note une disposition plus solistique chez elle comparée à son partenaire… qui en plusieurs reprises et appels en regards complices, … n’est guère exaucé. Qu’importe la musicalité est là, rayonnante.
De son côté, la direction du chef éblouit indiscutablement, ciselant un Mozart d’une acuité expressive directe mais nuancée en particulier dans le formidable Andante central qui atteint une profondeur hors temps suspendue, déjà romantique. Selon cette clairvoyance visionnaire dont est capable Mozart et dont il garde le secret spécifique.

La deuxième partie, purement orchestrale, confirme la complicité créative, engageante entre chef et musiciens.
Les Ravel sont tout autant passionnants. Ils révèlent sous le feu flamboyant des instrumentistes la part de lucidité et de clairvoyance finalement terrifiante d’un compositeur rattrapé par le cynisme le plus impitoyable. La Valse tout d’abord déroule des rubans de soie voluptueux et melliflus, mais le rythme enivrant implose bientôt en plein vol, produisant des sirènes étourdissantes ; spasmes et convulsions d’une irrépressible douleur : témoin de la guerre et de la barbare sanguinaire, Ravel tire la sonnette d’alarme orchestrale. On oublie souvent sous les effets d’une volupté amplifiée, oublieuse, et de plus en plus affirmée, le cri de cette conscience douloureuse. David Reiland et son orchestre expriment cette implosion graduelle qui fait basculer un élan préalablement enivré… en cauchemar formellement détonant.
Même accomplissement pour le Boléro, entêtant et envoûtant à souhait mais aussi d’une précision millimétrée que n’aurait pas renié Ravel lui-même, passionné de mécanique et d’horlogerie (grâce à son père). On y détecte dans la précision et une transparence rythmiquement hypnotique (cf le mordant imperturbable de la caisse claire et sa formule rythmique d’un bout à l’autre, énoncée comme un compte à rebours), un même cycle de destruction qui passe de l’ivresse mélodique à la convulsion orgiaque.
Assurément un concert rondement défendu qui confirme le niveau acquis grâce à l’entente du chef et des instrumentistes du National de Metz lesquels au terme de plusieurs bis n’hésitent pas à saluer comme le fait le public plus qu’enthousiaste, le charisme engageant de leur directeur musical. Voilà qui positionne idéalement le National de Metz ainsi électrisé par son chef, parmi le top 6 des meilleurs orchestres hexagonaux. A suivre.

 

 

 

 

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COMPTE-RENDU, critique, concert. METZ, Arsenal, le 22 nov 2019. MOZART, RAVEL. Orchestre National de Metz / David Reiland.

 

 

 

 

Critique précédente concert David Reiland / Orchestre National de Metz (13 sept 2019) :

COMPTE-RENDU, critique. MEZT, Arsenal, le 13 sept 2019. Concert d’ouverture saison 2019 2020. Mozart : Symphonie n°41 « Jupiter » / BERLIOZ : Harold en Italie. Adrien Boisseau, alto. Orchestre National de METZ. David Reiland, direction. Très réussi et même passionnant premier concert du National de Metz à l’Arsenal : pour l’ouverture de sa nouvelle saison 2019 – 2020, l’Orchestre National de Metz jouait ce vendredi 13 septembre 2019, Mozart puis Berlioz sous la direction de son directeur musical, depuis septembre 2018, David Reiland. La 41è faisait ainsi son entrée au répertoire de la phalange messine ; un point important car il s’agit aussi pour le maestro d’élargir et d’enrichir toujours les champs musicaux des instrumentistes messins. David Reiland a dirigé la 40è ici même en 2015, alors qu’il n’était pas encore directeur musical. Le maestro nous offre deux lectures investies, abouties, étonnamment ciselées et vivantes.

 

 

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Metz, apéro-concert : le BOLÉRO de Maurice Ravel

ravel maurice compositeurMETZ, Arsenal. Ravel : BOLÉRO, dim 22 sept 2019, 18h. APERO-CONCERT. De retour d’une tournée aussi harassante que triomphale aux USA, début 1928, Ravel rentre en avril 1928 au Havre et y termine à l’automne le Boléro. C’est peu dire que le compositeur soucieux du détail et de la précision, admirait la mécanique : une vision d’usine aurait inspiré la partition orchestrale qui répond à la commande passée par la danseuse Ida Rubinstein, pour la musique d’un nouveau ballet devant durer… moins de 17 mn. Il en découle la répétition d’un motif (« arabo-espagnol ») fixé dès l’été 1928 à Saint-Jean de Luz : répété, en un vaste crescendo et qui s’inspire de la Danse Grotesque de Daphnis… Ainsi 169 fois, s’affirme l’ostinato (ritournelle, procédé baroque) en un vaste crescendo où l’orchestre semble expérimenter toutes les couleurs, les alliages de timbres, les procédés qui font dialoguer les 2 motifs, qui les opposent, les détournent, les fusionnent… en un râle (tutti) à la fois lascif et libérateur. On dit même que la partition dans son flux, respecte les 5 phases du sommeil, de l’endormissement au rêve profond ; et aussi les paliers vers l’ivresse extatique car le caractère progressivement charnel du morceau, pour ne pas dire érotique, voire orgasmique, ne serait pas étranger à son fabuleux succès à travers le monde. Peu à peu, à mesure que chaque instrument s’empare du thème, les auditeurs peuvent réviser le langage orchestral : et identifier quand ils jouent ou sont mis en avant, le tambour / caisse claire, la flûte, la clarinette, le basson, la petite clarinette, le hautbois d’amour, la flûte avec trompette en sourdine, le saxophone ténor puis soprano, puis l’alliance jubilatoire des célesta / cor / piccolos… jusqu’à l’avènement des cordes, de la trompette… Créé et radiodiffusé le 11 janvier 1930, Boléro dévoile au monde, le génie du plus grand compositeur vivant. De toute évidence, la pièce d’essence (et par destination) chorégraphique, est à présent jouée telle une pièce de musique pure, dans les théâtres et les salles de concert. A tel point qu’on en oublie le prétexte narratif et chorégraphique. Le dim 22 septembre 2019, l’Arsenal de METZ propose un nouvel apéro-concert avec le Boléro de Ravel par l’Orchestre National de Metz et son directeur musical, David Reiland. RV est pris pour cet épisode accessible et détendu à 18h.

 

 

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METZ, Arsenal
Grande salle
BOLERO de RAVEL
dimanche 22 septembre 2019, 18h

RÉSERVEZ
https://www.citemusicale-metz.fr/agenda/apero-concert-avec-le-bolero-de-ravel

 

 

Le Boléro est joué en couplage avec une autre œuvre au programme :
Rebecca Saunders : Void,
pour duo de percussions et orchestre
Percussions : Minh-Tâm Nguyen, François Papirer
(solistes des Percussions de Strasbourg)