La Finta giardiniera de W. A. Mozart, comme bien des opéras comiques des années 1770-1780, est un livret dont l’intrigue n’est qu’un marivaudage continu, non démuni de truculence et de grandes pages au dramatisme sentimental. Mais que l’on ne...
Il faudrait commencer par une image très simple, très ordinaire : un geste du quotidien, une main qui essuie une surface, un corps absorbé par sa propre action. C’est à partir de ce rien, de ce détail infime, que...