L’auteur Éric-Emmanuel SCHMITT connaît d’autant mieux Mozart, sa vie, son œuvre, la puissance de sa musique, sa sincérité comme sa justesse, qu’il a précédemment écrit « Ma vie avec Mozart » (même éditeur, 2005). Tout est dit. 20 ans ont passé et sa flamme mozartienne est inchangée. Avec finesse et humour, l’écrivain évoque le quotidien de la famille Mozart au complet : la mère qui a terriblement souffert de la mort de ses nouveaux nés (sur 7, seuls 2 ont survécu : Wolfgang et Nannerl) qui ne supporte plus sa prison domestique ; le père violoniste assidu, forcené du travail et de la discipline… ; la sœur Nannerl, complice, témoin affectueuse,…
Léopold / Wolfgang
Le père, le fils et la Sainte Musique…
Sans omettre évidemment tel un joyau miraculeux, le génie de leur garçon Wolfgang, dont la vitalité et la pertinence créative chaque jour s’expriment avec une force croissante… La narration suit les décennies qui font passer l’aventure familiale, en particulier filiale, dans la relation père / fils, de l’enfant Wolfgang à l’homme Mozart, lui-même époux de Constance et père du jeune Karl… EE Schmitt analyse ce que Leopold le père a transmis au fils : la quête de l’excellence jusqu’à sacrifier le fils, ou l’expression d’un amour infini dont la musique est l’aliment en partage, ce feu qui embrase tout…
A travers une écriture vivante et très précise, le profil du fils Wolfgang, celui du père Leopold s’éclairent dans plusieurs tableaux et situations détaillées, fourmillantes… probablement fruits délectables d’une recherche documentaire particulièrement fouillée.
Présentation de l’éditeur
« Papa ! », le plus beau mot du monde, celui qui naguère suffisait à effacer tous les tracas.
Le petit Wolfgang adore son père, Léopold Mozart, son guide, son modèle, son dieu vivant. Mais vient le temps où l’enfant prodige s’élève plus haut que le maître, et l’admiration se mue en dédain. L’un rompt, s’émancipe, grisé de passions nouvelles ; l’autre souffre, se résigne, cède sa place, contraint d’inventer des liens différents. Un drame silencieux qui, peut-être bien, s’immisce dans toute relation entre père et fils…
Avec la grâce du compositeur, Éric-Emmanuel Schmitt fait vibrer le plus déchirant des chants, celui de l’amour filial et paternel quand il est nourri d’un attachement aussi tendre que maladroit, celui de deux êtres que la vie sépare mais que la musique ne cessera jamais de réunir.
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LIVRE événement, annonce. Éric-Emmanuel SCHMITT : Juste après dieu, il y a
papa (Album Michel). – PLUS D’INFOS sur le site de l’éditeur Albim Michel : https://www.albin-michel.fr/juste-apres-dieu-il-y-a-papa-9782226488589#event-78435
Parution : 26 février 2026 – 19,90 € – 205.00 mm x 140.00 mm – 208 pages – EAN : 9782226488589 – Critique complète à venir sur CLASSIQUENEWS.COM
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