OPERA DE TOURS, nouvelle production d’Andrea Chénier de GIORDANO (24,26,28 mai 2019)

andrea-chenier-duo-final-andrea-madeleine-beatrice-uria-monzon-critique-opera-classiquenewsOPERA DE TOURS, Andrea Chénier de Giordano. REPORTAGE VIDEO. Directeur du théâtre tourangeau, Benjamin Pionnier dirige les 24, 26 et 28 mai 2019, une nouvelle production événement, sommet dramatique de Giordano : l’opéra Andrea Chénier (1896) marque avant Tosca de Puccini, ce goût du théâtre où la force du texte impose à la musique et au chant, leurs accents, leurs vertiges ; où tout s’accélère et se résoud en un flux tragique irrepressible. Giordano s’inspire de la vie du poète français André Chénier, apôtre de l’amour et de la fraternité au cœur de la terreur révolutionnaire.
Mort en 1794, le héros suscite sur la scène lyrique, l’amour de la jeune Madeleine de Coigny… L’Opéra de Tours réunit une distribution particulièrement crédible dont rayonne en particulier le chant engagé, lumineux de Renzo Zulian (André Chénier), Béatrice Uria Monzon dont c’est la prise de rôle en Madeleine, sans omettre « L’incroyable » souple et astucieux (figure d’une période unique en France alliant peur et insouciance) du ténor Raphaël Jardin dont on ne cesse de suivre le parcours vocal, … exemplaire.
La mise en scène de Pier Francesco Maestrini sait être claire et esthétique, riche de nombreuses références picturales (Boucher, David…). Le spectateur est immergé dans une fresque à la fois épique et intimiste d’un souffle souvent irrésistible. C’est pour l’Opéra de Tours (après la création mondiale de l’opéra méconnu d’Offenbach, Les Fées du Rhin – ouverture de cette saison en septembre 2018), un nouveau spectacle majeur, incontournable en cette fin mai 2019.
3 représentations événements à TOURS, le 24 mai 2019 (20h) puis dimanche 26 mai 2019 (15h), mardi 28 mai 2019 (20h). Reportage vidéo @ studio CLASSIQUENEWS.TV 2019

Nouvel Andrea Chénier de GIORDANO à l’OPERA DE TOURS

TOURS-opera-andre-chenier-vignette-classiquenews-critique-opera-classiquenewsTOURS, Opéra, ce soir. 1ère d’Andrea Chénier de Giordano à 20h. Directeur du théâtre tourangeau, Benjamin Pionnier dirige ce soir dès 20h, une nouvelle production événement, sommet dramatique de Giordano : l’opéra Andrea Chénier (1896) marque avant Tosca de Puccini, ce goût du théâtre où la force du texte impose à la musique et au chant, leurs accents, leurs vertiges ; où tout s’accélère et se résoud en un flux tragique irrepressible. Giordano s’inspire de la vie du poète français André Chénier, apôtre de l’amour et de la fraternité au cœur de la terreur révolutionnaire.
Mort en 1794, le héros suscite sur la scène lyrique, l’amour de la jeune Madeleine de Coigny… L’Opéra de Tours réunit une distribution particulièrement crédible dont rayonne en particulier le chant engagé, lumineux de Renzo Zulian (André Chénier), Béatrice Uria Monzon dont c’est la prise de rôle en Madeleine, sans omettre « L’incroyable » souple et astucieux (figure d’une période unique en France alliant peur et insouciance) du ténor Raphaël Jardin dont on ne cesse de suivre le parcours vocal, … exemplaire.
La mise en scène de Pier Francesco Maestrini sait être claire et esthétique, riche de nombreuses références picturales (Boucher, David…). Le spectateur est immergé dans une fresque à la fois épique et intimiste d’un souffle souvent irrésistible. C’est pour l’Opéra de Tours (après la création mondiale de l’opéra méconnu d’Offenbach, Les Fées du Rhin – ouverture de cette saison en septembre 2018), un nouveau spectacle majeur, incontournable en cette fin mai 2019.
3 représentations événements à TOURS, ce soir, le 24 mai 2019 (20h) puis dimanche 26 mai 2019 (15h), mardi 28 mai 2019 (20h).

Toutes les infos sur le site de l’Opéra de Tours.

LIRE aussi notre présentation de la nouvelle production de l’Opéra de Tours : Andrea Chénier

 

   

 

Cahier photographique de l’opéra ANDREA CHENIER à l’Opéra de Tours – Benjamin Pionnier, directeur – illustrations : © Sandra Daveau / Opéra de TOURS 2019

 

 

 

 

 

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DVD, compte-rendu critique. Giordano : Andrea Chénier (Kaufmann, Zeljko, Pappano, janvier 2015)

andrea chenier jonas kaufmann pappano dvd review dvd critique classiquenews 0190295937966 Andrea Chénier_Cover B_low_0DVD, compte-rendu critique. Giordano : Andrea Chénier (Kaufmann, Zeljko, Pappano, janvier 2015). Sur la scène du Royal Opera House de Londres, Jonas Kaufmann éblouit dans le rôle d’Andrea Chénier (1896) ; le ténor apporte au héros révolutionnaire conçu pour l’opéra par Giordano, une vérité irrésistible. L’acteur poète sur la scène londonienne frappe et saisit par sa finesse de style, son expressivité ardente et sensible… La clarté du chant impose une conception très dramatique et efficace du poète (victime de Robespierre en 1794) en lequel Madeleine de Coigny, jeune noble détruite par les révolutionnaires, voit son sauveur, le seul homme capable de la sauver.

 

 

 

Kaufmann en poète libertaire et insoumis

 

 

Sans posséder l’angélisme ardent et incandescent d’une Tebaldi, la soprano Eva-Maria Westbroek, même en possédant ce soprano spinto requis pour le personnage, peine sur toute la durée, usures et limites d’une voix hier encore préservée (aigus ici instables). Mais le jeu juste de l’actrice touche (sa « Mamma morta » surgit de l’ombre et s’embrase progressivement : belle intelligence de vue). Mais l’absence de moyens vocaux rend sa prestation déséquilibrée : c’est d’autant plus regrettable que les duos entre les deux amants perdent en acuité, en vérité émotionnelle.
Si Kaufmann apporte une profondeur psychique à Chénier, le baryton serbe très doué et charismatique Zeljco Lucic « ose » et réussit un Gérard, tiraillé par ses propres démons intérieurs, entre désir et conscience politique ; le rôle est comme un double pour celui de Chénier : haine puis renoncement ; le chanteur réalise lui aussi une superbe incarnation.

D’ailleurs les comprimari, ou « rôles secondaires » composent une galerie de tempéraments parfaitement défendus … ainsi se détachent la Bersi animée de Denyce Graves, la Comtesse de Coigny, fière et tendue de Rosalind Plowright, l’Incroyable intriguant serpentin de Carlo Bossi. Troublante et d’un impact inouï, l’alto profond guttural de la Madelon ancestrale d’Elena Zilio. Aucun doute, Giordano sait faire du théâtre.

Antonio Pappano, d’un souci instrumental magistral, veillant aussi à l’équilibre plateau / fosse, dans une balance très équilibrée et limpide, montre à l’envi et déroutant tous ces détracteurs, quel chef lyrique il est devenu : – le récent récital VERISMO d’Anna Netrebko (2 septembre 2016 : CLIC de CLASSIQUENEWS) nous le prouve encore, comme son AIDA récente éditée par Warner également : baguette fine, élégante et expressive, d’une profondeur incarnée…

 

 

kaufmann-jonas-andrea-chenier-giordano-dvd-review-critique-dvd-classiquenews-CLIC-de-classiquenews-septembre-2016

 CLIC_macaron_2014Sur la scène, la mise en scène de David McVicar reste conforme au travail du Britannique : efficace, esthétique, surtout classique, ressuscitant la France Révolutionnaire avec vérité, capable de glisser avec horreur de l’insouciante monarchie à la terreur des révoltés. La tourmente collective impose un contraste d’autant plus mordant avec le profil des individualités aussi finement incarnées, habitées que celle de Chénier ou dans une moindre mesure de Madeleine, à cause des imperfections trop criardes de la soprano Eva-Maria Westbroek ; quel dommage pour elle, sa carrière n’aura pas briller par sa longévité. Au final une excellente performance globale dont le mérite tient à la subtilité des portraits des solistes et de la tenue d’un orchestre qui musicalement sait éviter tout pathos vériste surexpressifs. Le chant de Kaufmann est au diapason d’une élégance intérieure et d’une grande sobriété expressive. Gloire à l’intelligence et la finesse stylistique : l’opéra vériste en sort vainqueur. Et sur un sujet historique, la fessue historique y gagne un relief plein de rage, de fureur, d’exaltation mesurée, au service d’un idéal républicain en proie au chaos (la mise en scène de McVicar affiche clairement l’enjeu dramatique global : «  la patrie en danger »). Réjouissant.

 

DVD, compte-rendu critique. Giordano : Andrea Chénier (Kaufmann, Zeljko, Pappano, janvier 2015) 1 dvd Warner classics / enregistré en février 2015, édité en novembre 2015.

 

 

 

Aprofondir
LIRE aussi notre compte rendu complet du cd AIDA de Verdi par Antonio Pappano et Jonas Kaufmann  (Warner classics)

 

 

 

Compte rendu, opéra. Poitiers. Cinéma “le Castille”, le 29 janvier 2015; en direct du Royal Opera House de Londres. Giordano : Andrea Chenier opra en quatre acte sur un livret de Luigi Illica d’aprs la vie du poète André Chenier (1762-1794). Jonas Kaufmann, Andrea Chenier; Eva Maria Westbroek, Maddalena di Coigny, Zeljko Lucic, Carlo Gérard…

Lorsqu’il compose Andrea Chenier en 1896, Umberto Giordano (1867-1948) ne pensait certainement pas que son opéra en quatre actes, inspiré de la vie du poète français guillotiné pendant la terreur, serait plus connu pour certains de ses arias plus que dans sa totalité. Pour cette nouvelle production le Royal Opera House a confié la mise en scène à  David McVicar, un habitué de la scène lyrique londonienne,  et le rôle titre au ténor allemand Jonas Kaufmann.

 

 

 

trop lisse esprit révolutionnaire au Royal Opera House mais

sidérant Chénier de Jonas Kaufmann

 

 

jonas kaufmann andrea chenier opera giordanoDavid McVicar qui nous a habitué  à des mises en scène hors-normes comme par exemple Rigoletto où il n’avait pas hésité à  introduire une courte scène sexuelle lors de la fête du duc de Mantoue ou Faust avec son cabaret L’Enfer, réalise là une mise en scène très, peut-tre trop, sage avec un premier acte terne étrangement à propice  l’endormissement. Les trois actes suivants  montrent une révolution française très édulcorée avec peu de mouvements de foules, aucun sans culottes et quasiment aucune chanson révolutionnaire sauf une carmagnole qui précède de peu le procès de Chénier. Bien sûr les costumes, les décors et les lumières sont superbes mais il manque dans la mise en scène le brin de vie, voire l’accent de folie qui caractérise habituellement le travail de McVicar. Sur le plateau, la distribution est totalement dominée par l’Andrea de Jonas Kaufmann. Le ténor allemand qui effectuait une prise de rôle s’est emparé du personnage avec panache et profondeur faisant siens les sentiments contradictoires du rôle titre. De sa voix particulière, rugueuse et ciselée à la fois, l’artiste souligne toutes les audaces et les nuances psychologiques de la partition redoutable de Giordano; l’improvviso (Colpito qui m’avete  Un di all’azzuro spazio) au premier acte et Un bel di di maggio au quatrième sont interprétés avec élégance et intelligence.

Fine comdienne Eva Maria Westbroek  campe une Maddalena de Coigny à la fois provocatrice et sensuelle, sensible et aussi apeurée; mais vocalement la performance est inégale. Très à  l’aise dans le médium, la soprano faillit cependant dans les extrémités de la tessiture haute: ses aigus sont parfois tendus comme si, tétanisée par le défi, Eva Maria Westbroek peinait à  se lâcher complètement; du coup l’aria de Maddalena “La mamma morta” manque de panache comme de souffle même s’il est interprété avec un engagement méritoire.

Le Carlo Gérard de Zeljko Lucic, esprit vilain-, est certes vocalement un peu monochrome mais scéniquement solide; si nous aurions apprécié d’écouter un peu plus de nuances, notamment dans “Nemico della patria” chanté de manière un peu brutale. Néanmoins Lucic brosse un portrait touchant de Carlo dont l’amour pour Maddalena le fait changer de camp avec un certaine noblesse. Notons aussi la jolie Bersi de Denyce Graves et des comprimari intelligemment distribués. Le choeur du Royal Opera House, bien préparé, comme d’habitude, fait une prestation très honorable ; il aurait certainement pu mieux faire si David McVicar avait seulement été plus inspiré.

Dans la fosse Antonio Pappano dirige l’orchestre du Royal Opera avec style. Il prend le chef d’oeuvre de Giordano à son compte travaillant en amont avec chacun, solistes, orchestre, choeur ciselant la partition avec la rigueur et la minutie qui le payent. Pendant toute la soirée,  Pappano, attentif à ce qui se passe sur le plateau,  tient son orchestre d’une main ferme.  La tenue est dramatique et la direction soigné l’impact expressif de chaque scène,  intimiste ou collective.

C’est, malgré une mise en scène trop sage, une production qui a le mérite de mettre en avant une oeuvre méconnue dont seuls quelques airs ont imprimé les mémoires grâce, notamment, à Maria Callas qui contribua à sortir nombre d’oeuvres de l’oubli. L’immense succès de la soirée est en grande partie du à un Jonas Kaufmann mouvant et rayonnant, vocalement très en forme; néanmoins les partenaires du ténor allemand ne déméritent absolument pas tant ils s’engagent  pour la défense d’une oeuvre qui gagne grandement  être davantage écoutée.

 

 

Jonas Kaufmann, le plus grand ténor du monde !Poitiers. Cinma “le Castille”, le 29 janvier 2015; en direct du Royal Opera House de Londres. Umberto Giordano (1867-1948) : Andrea Chenier opéra en quatre acte sur un livret de Luigi Illica d’après la vie du poète André Chenier (1762-1794). Jonas Kaufmann, Andrea Chenier; Eva Maria Westbroek, Maddalena di Coigny, Zeljko Lucic, Carlo Gérard; Denyce Graves, Bersi; Elena Zilio, Madelon; Rosalind Plowright, Contessa di Coigny; Roland Wood, Roucher; Peter Colman-Wright, Pietro Fleville; Eddie Wade, Fouquier-Tinville; Adrian Clarke, Mathieu; Carlo Bosi, L’incroyable; Peter Hoare, l’abbé; Jrmy White, Schmidt; John Cunningham, Major Domo; Yuriy Yurchuk, Dumas. Orchestre du Royal Opera House, choeur du Royal Opera; Antonio Pappano, direction. David McVicar, mise en scène; Robert Jones, décors; Jenny Tiramani, costumes; Adam Silverman, lumières.

 

 

 

Londres, Jonas Kaufmann chanter Andrea Chénier au Royal Opera House (janvier-février 2015)

kaufmann-jonas-580-594-une-actualites-Londres, ROH Covent Garden. Jonas Kaufmann chante Andrea Chénier. 20 janvier>6 février 2015. Une tragédie révolutionnaire : Révolution de 1789, Sans culottes et Tribunal de 1794, sans omettre Robespierre et l’époque de La Terreur à Paris, Umberto Giordano aborde ici une page passionnée et terrible de l’Histoire de France. En plus des rôles exigeants dévolus au poète André et Madeleine, l’opéra oblige à des seconds rôles (comprimari) tout autant percutants, articulés, crédibles : Andrea Chénier comme tous les opéras véristes est très proche du théâtre. C’est une nouvelle production très attendue associant le talent du metteur en scène David McVicar et le ténor éblouissant, grand félin dramatique, véritable diseur (chez Schubert), Jonas Kaufmann dans le rôle-titre. Le chef d’oeuvre de Giordano, qui ne connaîtra guère d’autre succès que celui-là, combine astucieusement grandes scènes collectives où résonnent les fureurs de la Révolution et de la Terreur de Robespierre, et l’ardente arabesque d’un amour contrarié, celui du poète Chénier et de l’aristocrate Madeleine de Coigny (rôle tenu à Londres par l’excellente Eva-Maria Westbroek). Soit autant d’arguments pour ne pas manquer à Londres, cette nouvelle production très attendue.

jonas kaufmann andrea chenier opera giordanoJonas Kaufmann, un parcours en or. Après ses grands rôles wagnériens (Lohengrin, Parsifal), après un époustouflant et si sensuel Bacchus chez Strauss (Ariadne auf Naxos), Jonas Kaufmann prépare bientôt son Otello verdien (un album discographique a déjà donné la mesure de son incarnation… légendaire à force de justesse et de profondeur). Le ténor munichois aime aussi passionnément le répertoire vériste : cet Andrea Chénier, héros romantique, a été précédé par son Maurice de Saxe dans Adrienne Lecouvreur de Cilea, autre immense génie de la scène lyrique vériste : Jonas Kaufmann y chantait l’amant de la tragédienne, une prise de rôle intense pour un acteur prêt à tous les défis (chanté aux côtés d’Angela Gheorghiou à Londres déjà en décembre 2010).

Giordano : Andrea Chénier
Du 20 janvier au 6 février 2015 – 7 représentations
Londres, Royal opera House, Covent Garden

Andrea Chénier d’Umberto Giordano
créé à la Scala de Milan le 28 mars 1896

Synopsis et temps forts de la partition
les épisodes du drame à ne pas manquer

Acte I, au château de Coigny, juin 1789. La comtesse invite le poète André Chénier en présence de sa fille, Madeleine. Le valet Charles jette son tablier et démissionne annonçant un ordre social nouveau.

Acte II, à Paris, au café Hotto, juin 1794. 5 ans plus tard, c’est la Terreur. Le destin fait ses croiser les mêmes mais différemment : Chnéier reçoit la visite de Madeleine (duo d’amour), cependant que la valet Charles se bat en duel avec André : celui-ci fuit Paris et la foule avec sa bien aînée, Madeleine.
Acte III, devant le tribunal révolutionnaire, juillet 1794. Face à Charles Gérard, Madeleine tente de l’infléchir (la mamma morta) et de sauver André qui est arrêté sans ménagement et condamné à mort par Fouquier-Tinville
Acte IV, Prison de Saint-Lazare. Madeleine a rejoint André dans sa cellule. Charles tente d’obtenir de Robespeirre l’acquittement pour André mais celui-ci répond : « Même Platon bannit les poètes de la Répulbique ».

Visiter la page Andrea Chénier avec Jonas Kaufmann sur le site du ROH Covent Garden Londres

 

 

 

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