Webserie. INSTAGRAM : INSTRAVIATA, la Traviata 2.0… (1er-30 mars 2019).

instragram-elsa-dreisig-arte-concert-actus-infos-musique-classique-opera-par-classiquenews-concerts-festival-operaINSTAGRAM : INSTRAVIATA, la Traviata 2.0… (1er-30 mars 2019). ELSA DREISIG, la plus jeune Traviata depuis La Callas… L’annonce est aguicheuse et demande à être approfondie. En réalité Arte diffuse une série de petits clips qui compose une BD animée, soit 30 épisodes sous pour expliquer l’opéra de Verdi : La Traviata, d’après Dumas fils. La jeune soprano Elsa Dreisig, diva consacrée par classiquenews (son dernier et premier cd Miroirs a réçu notre CLIC de classiquenews en décembre 2018), a chanté pour la première fois le personnage de Violetta Valery au Staatsoper de Berlin (la bande son des épisodes dessinés utilise l’interprétation d’Elsa Dreisig à Berlin et sa Traviata de 2017) . Les épisodes sont diffusées sur instagram, chaque jour à midi, composant une BD 2.0 où l’histoire de Violetta croise la vie artistique de la soprano franco-danoise. A voir sur Arteconcert. INSTRAVIATA, à découvrir sur Arte concert : 30 épisodes en BD pour découvrir autrement le métier d’Elsa Dreisig à travers son interprétation de la Traviata de Verdi… Du vendredi 1er au samedi 30 mars 2019. Dessin : Léon Maret – réalisation : Claire Albry et Timothée Magot.
Au moment de publier cette info, nous n’avons pas visionné les épisodes. Quelle est au juste l’interaction entre le dessin l’histoire de la Traviata (epxliquée) et la vie et le chant d’Elsa Dreisig ? A suivre…

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VISITER le site officiel d’Elsa Dreisig
https://www.elsadreisig.fr

Elsa Dreisig chante en 2019 : Zerlina (Opéra de Paris : 11 – 13 juillet 2019)

 

 

 

LIRE aussi notre critique complète du cd MIROIRS d’Elsa Dreisig (1 cd warner classics / CLIC de classiquenews novembre 2018)

500x500-ELSA-DREISIG-miroirs-cd-critique-clic-de-classiquenews-la-nouvelle-diva-francaise-par-classiquenewsCD, critique. MIROIR(S). ELSA DREISIG, soprano (1 cd ERATO). Déjà la prise de son est un modèle du genre récital lyrique : la voix de la soliste se détache idéalement sur le tapis orchestral, détaillé et enveloppant. Le programme de la soprano Pretty Yende enregistré chez SONY ne bénéficiait pas d’un tel geste orchestral ni d’une telle prise de son. Dans cet espace restitué avec finesse, la voix somptueuse de la jeune mezzo française affirme un beau tempérament, sensuel, épanoui, naturel, et aussi espiègle (sa Rosina qui l’avait révélé au Concours de Clermont Ferrand : voir notre entretien avec la jeune diva, alors non encore distingué par son prix Operalia 2016) : du chien, une finesse enjouée, et donc un talent belcantiste naturel. Sa comtesse, quoiqu’on en dise trouble malgré une couleur qui manque de profondeur, mais la justesse de l’intonation, le souci de la ligne, indique là aussi, aux côtés de la rossinienne, l’excellente mozartienne

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