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09/02/2010
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Arte Lounge. Scène classique actuelle. Invités de Measha Brueggergosman: Xavier de Maistre, Sarah Chang ... l’auteur-compositeur-interprète britannique Newton Faulkner et la Norvégienne Mari Boine
Réalisation : Hannes Rossacher
Coproduction : ARTE / ZDF, (2009,60mn)
Arte Lounge: Classic goes Clubbing
“Classic goes Clubbing !” Dans ce numéro de février, Arte Lounge propose une programmation aussi variée que prestigieuse.
Comme Sarah Chang, violoniste de renommée mondiale, initiez-vous au breakdance avec Flying Steps. Les champions du monde de la discipline nous prouvent avec leur chorégraphie époustouflante que breakdance et musique classique n’ont rien d’antinomique. Xavier de Maistre, harpiste virtuose, accompagnera également Measha Brueggergosman, soprano et maîtresse de cérémonie de cette émission.
Et pour parfaire le programme, Arte Lounge accueillera l’auteur-compositeur-interprète britannique Newton Faulkner et la Norvégienne Mari Boine, accompagnée de son groupe. Sans oublier la prestation de Cassandra Steen qui interprétera avec Measha. « Stadt » – un tube outre-Rhin . Suite des métissages musicaux autour du classique, défendus par la jeunes générations d'interprètes. Le classique est pop et glamour: Arte Lounge nous le démontre à chaque numéro.
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14/02/2010
09:45 |

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Danse. Portrait inédit. Le danseur Taïwanais déraciné: Shih-Hsien Chuang: Papillon noir – danse Dunhu Ang
et ballet classique. Documentaire de Helma Sanders-Brahms
Coproduction : ARTE, ZDF (2005, 52mn)
Documentaire de Helma Sanders-Brahms
Coproduction : ARTE, ZDF (2005, 52mn)
Shih-Hsien Chuang: Papillon noir – danse Dunhu Ang
et ballet classique
Sur fond de solitude, un portrait du danseur d’origine taïwanaise Shih-Hsien Chuang, gracieux papillon noir aux yeux de la réalisatrice Helma Sanders-Brahms.
Shih-Hsien Chuang a reçu dès sa plus tendre enfance, à Taiwan, une éducation orientée vers la danse. Dans l’école dirigée par sa mère, il apprend les rudiments de la danse chinoise en compagnie de petites filles, avant de découvrir, jeune homme, le ballet classique européen. Pour échapper au service militaire, il préfère quitter son pays et parcourir le monde. Puis il est engagé par l’Opéra national de Budapest.
Lorsque Helma Sanders-Brahms (réalisatrice, entre autres, d’Allemagne, mère blafarde, et plus récemment de la biographie du trio musical Clara et Robert Schumann et le jeune Brahms dans le film "Clara" sorti en 2009) rencontre le jeune danseur pour la première fois, elle pense à un papillon noir – car son île natale est connue comme le paradis des papillons. Une impression qui n’émane pas seulement de la couleur de ses cheveux, de la finesse de son personnage ou de la grâce de ses gestes. Shih-Hsien Chuang lui apparaît nimbé de mystère, d’une solitude que sa prévenance et sa constante amabilité ne parviennent pas à effacer. Le retour à Taiwan lui est toujours interdit, et sa terre natale lui manque cruellement. Par le biais d’allers-retours entre l’Europe et Taiwan, ce documentaire peint avec sensibilité la figure d’un jeune artiste déraciné, condamné à vivre en nomade, matériellement et peut-être aussi intérieurement, dont le seul point de repère est la relation avec ses parents, par-delà océans et continents. Mais il tente d’atteindre également la quintessence de la danse classique, extrême-orientale et européenne, les deux univers où Shih-Hsien Chuang se sent pleinement chez lui. Rediffusion du 27 mai 2006
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14/02/2010
09:45 |

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Danse. Portrait inédit. Le danseur Taïwanais déraciné: Shih-Hsien Chuang: Papillon noir – danse Dunhu Ang
et ballet classique. Documentaire de Helma Sanders-Brahms
Coproduction : ARTE, ZDF (2005, 52mn)
Réalisation : Anaïs et Olivier Spiro. Coproduction : Arte France, Point du Jour, Opéra de Rouen/ Haute-Normandie, Naïve, France 3 Normandie (2007, 1h02mn)
Mozart: Bastien et Bastienne
Singspiel en un acte de Wolfgang Amadeus Mozart
Direction musicale : Laurence Équilbey
Mise en scène : Claude Buchvald
Chorégraphie : Dominique Boivin,
Christine Erbé, Philippe Priasso
Avec : Élisabeth Calleo (Bastienne), Michael Slattery (Bastien), Martin Winkler (Colas), l’Orchestre de l’Opéra de Rouen et les danseurs de la Compagnie Beau Geste
Un conte chanté et dansé plein du charme mystérieux de
l’enfance, porté par les harmonies aériennes de Mozart. La bergère Bastienne, abandonnée par son amoureux Bastien, demande son aide au présumé magicien Colas, lequel lui conseille de jouer les coquettes indifférentes pour regagner le coeur de son ami, et lui apporte le renfort de quelques tours de sa façon. Le couple, réconcilié, chante les louanges de son bienfaiteur.
Cette oeuvre de Mozart dépasse la simple pastorale qui en
constitue l’enveloppe. Bastien et Bastienne vivent un premier amour, c’est-à-dire le désir, la douleur, le don de soi, la joie, dans leurs formes les plus absolues. Claude Buchvald et Laurence Équilbey ont imaginé de compléter ce conte initiatique, qui dit nos peurs, nos rêves et notre condition, par des extraits d’autres pièces musicales de Mozart – sérénades, danses, divertimentos – et d’intégrer cinq danseurs au spectacle.
Elles ont également installé leur récit dans une forêt, pour
nous entraîner dans un univers étrange, entre rêve et réalité.
Figurant tour à tour des arbres, des animaux sauvages, des serviteurs zélés du magicien, les danseurs ont l’insolence de la séduction et de la jeunesse malicieuse. Quant aux réalisateurs Anaïs et Olivier Spiro, ils ont choisi pour cette version filmée d’ajouter à la mise en scène un personnage nouveau en la personne d’un jeune
garçon. Plus qu’une simple captation, ils signent un véritable film d’opéra, habité par le charme de l’enfance.
Lire aussi notre critique du dvd par chez Naïve, Bastien et Bastienne de Mozart par Claude Buchvald
Rediffusion du 7 janvier 2008
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15/02/2010
22:30 |

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Musique et cinéma. DOcumentaire portrait du compositeur pour Hollywood et les films de Roman Polanski, Krzysztof Komeda. Film de Claudia Buthenhoff-Duffy, 2009
Musica. Réalisation : Claudia Buthenhoff-Duffy. Coproduction : ARTE / ZDF (2009, 52mn)
Krzysztof Komeda, bande originale d'une vie
Avec : Roman Polanski, et entre autres, Andrzej Wajda,
Henning Carlsen. Musique : Krzysztof Komeda, Andreas et Matthias Hornschuh
Krzysztof Komeda a composé dans les années 1960 les musiques de films qui sont devenus des classiques Hollywoodiens.
La carrière internationale du compositeur de musiques de films prend son envol lorsqu’il rencontre le réalisateur Roman Polanski. C’est le début d’une longue amitié créative ; Polanski déclarera par la suite que la musique de Komeda a influencé le caractère et l’orientation de ses films. Polanski fait venir son ami à Hollywood car les films Le Bal des vampires et Rosemarie’s Baby exigent un langage musical novateur, ce dont seul Komeda est capable à l’époque. Dans sa quête du bonheur, il avait quitté la Pologne communiste pour prendre un nouveau départ à l’Ouest. Un accident tragique met un terme brutal à la vie de ce timide séducteur.
Le documentaire retrace le parcours du compositeur. Des
compagnons de route, entre autres les réalisateurs Roman
Polanski, Andrzej Wajda et Henning Carlsen, se souviennent du « doux rebelle » ; des extraits d’archives peu connus qui datent de la période européenne de Komeda, et la place accordée à sa musique font de ce documentaire un régal pour les cinéphiles comme pour les mélomanes. Avec ce documentaire, Claudia Buthenhoff-Duffy défend l’idée qu’en composant ses musiques de films, Komeda a écrit en fin de compte la bande originale de sa propre vie. Vision tendre sur une oeuvre autobiographique...
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21/02/2010
10:30 |

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Danse. Portrait de Sylvie Guillem. "Sylvie Guillem sur le fil". F. Ha Van, 2008. Musica
Auteurs : Françoise Ha Van, Dominique Frétard. Réalisation : Françoise Ha Van. Coproduction : ARTE France, A Droite de la Lune, Sadler’s Wells (2008, 90mn)
Sylvie Guillem, sur le fil
Un portrait exclusif et voyageur de la grande étoile française de la danse.
«Je suis une grosse paresseuse…» Cet exergue malicieux, prononcé par l’une des stars mondiales de la danse classique, ne va pas cesser d’être démenti tout au long du voyage qui va suivre. Car c’est d’abord une grande artiste au travail que l’on découvre dans ce film en mouvement perpétuel, qui glisse au rythme des saisons de Tokyo à New York et de Paris à Londres. Il commence par une représentation japonaise du Lac des cygnes (le rôle qui lui valut de devenir, à 19 ans, la plus jeune danseuse étoile du Ballet de l’Opéra de Paris) et se clôt sur Eonnagata, du metteur en scène canadien Robert Lepage. On découvre également toute l’étendue de sa palette dans les étapes successives des très contemporains Push et Sacred monsters, au côté des chorégraphes britanniques Russell Maliphant et Akram Khan. Intensément concentrée, sur scène et en coulisses, dans sa loge ou en répétition, Sylvie Guillem confie son besoin permanent de se dépasser, sa crainte panique de «ne pas être à la hauteur». Qu’est-ce qui pousse encore la danseuse, dans la quarantaine, à se mettre encore et toujours en danger ? C’est le sujet de ce portrait intime, où la danseuse allie à la beauté du geste la précision des mots.
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21/02/2010
11:15 |

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Danse. Portrait de Marcia Haydée. Réalisation : Andreas Morell et Christian Spuck (2005)
Réalisation : Andreas Morell et Christian Spuck
Avec : Marcia Haydée, Robert Tewsley
Chorégraphie : Christian Spuck
Coproduction : ARTE, Lichtspiel Entertainment, ZDF (2005, 26mn)
Marcia Haydée
est Pénélope
Pénélope ou l’attente infinie : une chorégraphie créée avec
et pour Marcia Haydée, l’une des plus grandes danseuses
contemporaines. C’est avec Christian Spuck, chorégraphe
attitré des Ballets de Stuttgart, que Marcia Haydée a créé le rôle de Pénélope : une femme qui, à l’image du personnage de la mythologie, n’a jamais rien fait d’autre qu’attendre. Maintenant qu’elle arrive au terme de sa vie, elle n’a plus que des souvenirs auxquels elle s’accroche et qui, de temps à autre, la submergent. Alors, elle se met en mouvement, esquisse quelques pas énergiques, avant de se figer à nouveau dans l’attente. Mais voilà soudain celui dont elle n’était plus très sûre qu’il existât réellement… Marcia Haydée a inspiré des chorégraphes tels que John Cranko, Maurice Béjart et John Neumeier. Soliste des Ballets de Stuttgart, elle en a pris la direction. Elle travaille désormais avec George Tabori, Giora Feidmann, Vladimir Malakhov, Ismaël Ivo, et cherche à développer des formes d’expression nouvelles. Rediffusion du 12 février 2006
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