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26/05/2013
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Concert Wagner 2013 à Dresde 2/2
Wagner - Henze
Concert Wagner 2013 à Dresde 2/2 Wagner - Henze Concert du bicentenaire de la naissance de Wagner au Semperoper de Dresde
En hommage à Wagner qui fut maître de chapelle à la Cour de Dresde, la Sächsische Staatskapelle de Dresde et Jonas Kaufmann interprètent sous la direction de Christian Thielemann ouvertures et grands airs pour ténor extraits d’opéras composés pendant le séjour du maître à Dresde. Richard Wagner qualifiait la Staatskapelle de Dresde de « harpe merveilleuse » et il lui confia la création de bon nombre de ses œuvres. Deuxième partie du concert, comprenant des œuvres de Richard Wagner et de Hans Werner Henze.
Enregistré le 21 mai 2013. Direction musicale : Christian Thielemann Avec la Sächsische Staatskapelle de Dresde, le ténor Jonas Kaufmann Réalisation : Michael Bayer
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26/05/2013
15:25 |

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Danser le printemps à l’automne
Ballet (inédit).
Danser le printemps à l’automne Ballet (inédit). Documentaire de Denis Sneguirev et Philippe Chevallier Depuis 100 ans, la chorégraphie originale de Vaslav Nijinski et la musique de Stravinsky n’ont cessé d’inspirer de nouvelles versions du « Sacre ». Maurice Béjart, Martha Graham, Pina Bausch, mais aussi Maryse Delente, Jean-Claude Gallota ou Glen Tetley et bien d’autres se sont confrontes à cette pièce mythique. « Danser le printemps à l’automne », le documentaire de Denis Sneguirev et Philippe Chevallier suit le chorégraphe Thierry Thieû Niang pendant les ateliers qui aboutissent à la création de sa propre version du « Sacre », intitulée « …du printemps ». Les 25 interprètes, Daniel, Françoise, Maryse, et les autres ne sont pas danseurs, du moins pas au sens académique du terme. Agés de 60 à 90 ans, ce sont des séniors qui n’ont rien à voir avec le milieu de la danse. Pourtant, leur engagement dans ce projet est total, et c’est ce qui fait l'intérêt d'un projet qui reprend la notion de théâtre dansé ou de danse de caractère, à la fois expérience et performance inventé par Pina Bausch. La structure chorégraphique de Thierry Thieû Niang est fondée sur le cercle rééclairant le motif de la ronde, celle avérée par l'action du Sacre où les adolescentes sont confrontées à la loi des anciens, des augures, du sage : lesquels imposent le rite du sacrifice pour que renaisse le printemps : c'est donc une réinterprétation du mythe grec de Perséphone fille de Déméter, qui doit rejoindre les enfers puis renaître à la terre après que sa mère l'ait sauvée : de son retour découle le nouveau cycle du printemps ; il faut donc sacrifier une jeune fille pour permettre le retour à la vie... Ici, du début à la fin de la pièce, les danseurs courent et tournent autour du plateau, Daniel, septuagénaire athlétique, tourne dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, personnifiant Chronos, le passage du temps. Ici, contrairement au livret original utilisé par Nijinski, l’Elue n’est pas celle qui sera sacrifiée au rite qui célèbre l’arrivée du printemps, mais celle qui reste, celle qui survit, chargée de l’énergie de tous ses camarades qui un à un quittent le plateau au fur et à mesure de la progression de la pièce, pour finalement courir seule, non pas contre le temps, mais en l’accompagnant. C'est la revanche de celle qui dans le rituel original était sacrifiée. Le retour triomphal de l'Elue. Au moment où il initiait les ateliers de travail sur le « Sacre du printemps », Thierry Thieû Niang ne pensait pas en faire un spectacle, pourtant « … du printemps » est créé au Festival d’Avignon 2011 et récemment repris à Paris, au Théâtre de la Ville.
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26/05/2013
16:20 |

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Une journée dans la vie de la violoniste Patricia Kopatchinskaja
Une journée dans la vie de la violoniste Patricia Kopatchinskaja
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26/05/2013
18:55 |

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Concert Wagner 2013 à Dresde 2/2
Wagner - Henze
Concert Wagner 2013 à Dresde 2/2 Wagner - Henze Concert du bicentenaire de la naissance de Wagner au Semperoper de Dresde
En hommage à Wagner qui fut maître de chapelle à la Cour de Dresde, la Sächsische Staatskapelle de Dresde et Jonas Kaufmann interprètent sous la direction de Christian Thielemann ouvertures et grands airs pour ténor extraits d’opéras composés pendant le séjour du maître à Dresde. Richard Wagner qualifiait la Staatskapelle de Dresde de « harpe merveilleuse » et il lui confia la création de bon nombre de ses œuvres. Deuxième partie du concert, comprenant des œuvres de Richard Wagner et de Hans Werner Henze.
Enregistré le 21 mai 2013. Direction musicale : Christian Thielemann Avec la Sächsische Staatskapelle de Dresde, le ténor Jonas Kaufmann Réalisation : Michael Bayer
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26/05/2013
19:00 |

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Concert Wagner 2013 à Dresde 1/2.
Concert du bicentenaire de la naissance de Wagner au Semperoper de Dresde
Concert Wagner 2013 à Dresde 1/2 Concert du bicentenaire de la naissance de Wagner au Semperoper de Dresde
En hommage à Wagner qui fut maître de chapelle à la Cour de Dresde, la Sächsische Staatskapelle de Dresde et Jonas Kaufmann interprètent sous la direction de Christian Thielemann ouvertures et grands airs pour ténor extraits d’opéras composés pendant le séjour du maître à Dresde. Richard Wagner qualifiait la Staatskapelle de Dresde de « harpe merveilleuse » et il lui confia la création de bon nombre de ses œuvres. La deuxième partie du concert, comprenant des œuvres de Richard Wagner et de Hans Werner Henze, est diffusée à 00h15
Enregistré le 21 mai 2013. Direction musicale : Christian Thielemann Avec la Sächsische Staatskapelle de Dresde, le ténor Jonas Kaufmann Réalisation : Michael Bayer
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29/05/2013
20:45 |

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Concert. Ballet en direct. Stravinsky : Le Sacre du printemps ( spécial centenaire du Sacre du Printemps 2013 )
Stravinsky : Le Sacre du printemps En direct du TCE à Paris Le 29 mai 1913, sur la scène du tout nouveau Théâtre des Champs Elysées à Paris (dirigé par Alexandre Astruc) est créé par les Ballets Russes une œuvre phare du XXème siècle : le Sacre du Printemps. 100 ans plus tard, le Théâtre des Champs Elysées célèbre ce double anniversaire au cours d’une soirée de gala exceptionnelle qui fête à la fois le centenaire du Théâtre et celui de la chorégraphie de Nijinski sur la musique d’Igor Stravinsky. La version présentée reconstitue le ballet originel de Nijinsky avec les décors et les costumes de la création. Gestes saccadés, poings levés ou pieds rentrés, la chorégraphie de Nijinsky, retrouve ce goût de la modernité affleuré dans Prélude à l'Après-midi d'un faune de Debussy, et dépasse largement ce qu'il vaait pu développer sans convaincre dans Jeux du même Debussy. En mai 1913, Nijinsky réinvente le langage du ballet, trouvent des effets et une gestuelle inédits inspirés des peintures grecs antiques : pose de profils favorisées, paumes des mains planes vers les spectateurs... Pour nous c'est surtout la seconde partie du ballet (Le Sacrifice) qui demeure le plus impressionnant où s'impose le groupe des adolescentes d'où émerge l'Elue... qui sera sacrifiée en fin de partie, en une transe animale et convulsive pour que renaisse le printemps...
Filmée en direct sur Arte, il y sera représenté sur les lieux même de sa création la version du Sacre de 1913 et un nouveau « Sacre » chorégraphié par Sasha Waltz. C’est au corps de ballet et à l’orchestre du Théâtre Marinsky de Saint Peterbourg, dirigé par le maestro Valery Gergiev, que revient le privilège de fêter l’événement.
Pendant l'entracte, diffusion d’un court documentaire de 26 mn diffusé pendant l ‘entracte, l’histoire de la création et du théâtre parisien.
Les 100 ans du Sacre au Théâtre des Champs Elysées - en direct Réalisation : Olivier Simonnet (France, 2013, 1h46mn) Camera Lucida productions, ARTE France Corps de ballet et Orchestre du Théâtre Marinsky de Saint Petersbourg Direction : Valery Gergiev
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