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Chroniques trouvées: 63

DVD de Noël 2012
Voici les meilleurs coffrets et titres simples éligibles pour vos cadeaux de Noël 2012. Pour ne pas vous tromper et partager les versions à connaître et diffuser autour de vous, voici nos coups de coeur 2012. 15 titires parus en 2012 à posséder de toute urgence... (pour lire la critique intégrale de chaque titre, cliquer sur le visuel concerné)...

Mozart: Les Noces de Figaro (Jordan, Strehler, 2010)
mercredi 3 octobre 2012 Plus de 35 ans après sa création (1973), la mise en scène des Noces de Strehler refait surface à Paris (en octobre et novembre 2010) avec un éclat et une finesse toujours très vivace. Une approche esthétisante et assez statique, jouant sur la beauté picturale des scènes successives brossées comme des tableaux...

Lully: Atys (Villégier, Christie, 2011)
Reprise légendaire... Dans la scénographie de Villégier, le théâtre que Lully souhaitait supplanter en faveur de la divine musique et du chant, reprend ses droits: sobriété, épure voire ascétisme des mouvements d'acteurs; absence des machineries féeriques et enchanteresses originelles...

Placido Domingo: Carmen, Lohengrin, Il Trovatore, Wiener Staatsoper live (1978,1990)
Superbe coffret édité non sans pertinence et opportunité pour les 75 ans du ténorissimo madrilène dont la qualité interprétative est d'autant plus admirable qu'il est aussi capable d'une longévité vocale exceptionnelle, ayant troquer son timbre initial de ténor dramatique et lyrique pour une nouvelle tessiture de... baryton.

Halévy: Clari (Bartoli, 2008)
Résurrection lyrique majeure. Zurich, août et septembre 2008. La grande affaire lyrique de la cité Suisse est cette Clari de 1828, exhumée par Cecilia Bartoli, princesse défaite plutôt pitoyable et inquiétée, patiente misérable d'un hôpital froid et sans chaleur...

Bravo Pavarotti. Luciano Pavarotti au Met (1977-1994)
La beauté du style du ténorissimo s'écoute sans ennui ... brillante et si parfaitement musicienne dans cette collection de 14 perles newyorkaises, de la fin des années 1970 (1977: La Bohème de Puccini) à 1994 (I Pagliacci de Leoncavallo): superbe tenue passionnée de son Riccardo du Bal Masqué (1991) auquel répond la tension héroïque de son approche mozartienne (Idomeneo en 1982).

Mirella Freni: A life devoted to Opera (Stocker, 2010)
Née en 1935 à Modène, Mirella Freni fut la soprano préférée de Karajan qui a tout de suite été conquis par son sens dramatique. Pour ses 75 ans, Mirella Freni, chanteuse célébrée, femme accomplie, méritait bien ce documentaire légitimement élogieux.

Carlos Kleiber: coffrets des 80 ans (Deutsche Grammophon)
Pour les 80 ans du chef mythique Carlos Kleiber, né le 3 juillet 1930, décédé en 2004, Deutsche Grammophon édite deux coffrets anniversaires spécial 80 ans (12 cd + 10 dvd). C'est l'intégrale des enregistrements audio et vidéo du chef d'orchestre légendaire qui fut le contemporain de Karajan, dépassant souvent ce dernier par l'intensité et la justesse de sa pensée musicale, comme chef lyrique et symphonique. La valeur des deux coffrets est immense.

Donizetti: L'Elixir d'amore (Villazon, Callegari, 2005)
Pour Villazon et rien que pour lui. Son Nemorino souffre, palpite, porté par une intensité dramatique saisissante : Voici un acteur chanteur qui vit avec passion son personnage, en évitant par sa jeunesse et sa vitalité, un jeu qui sera parfois emphatique par la suite

The Metropolitan Opera gala 1991 (Levine, 1991)
Gala historique que celui célébrant les 25 ans du Met au Lincoln Center. Sur la scène Metropolitaine de New York, James Levine sait convoquer la fantaisie et l'élégance autrichienne, avec ce débridé de bon aloi typique de la partition du compositeur viennois. Un cast de rêve, des tempéraments rares et légendaires... ce gala des 25 ans du Met tient du miracle!

Tchaïkovski: The Sleeping Beauty (Vassilev, 1994)
Même si la production remonte à novembre 1994, soit il y a 15 ans, l'équipe réunie sur les planches du Royal Opera House Covent Garden mérite les louanges. Viviana Durante fait une princesse endormie à l'élégance racée; Zoltan Solymosi offre son port non moins gracieux à la figure du libérateur d'Aurore

Mozart: Le Nozze di Figaro (Böhm, 1966)
A Salzbourg, pour le festival 1966, Karl Böhm fait des prodiges... Incroyable impression de troupe dans un festival aussi prestigieux... le couple à la ville à la scène Mathis/Berry s'impose évidemment en Cherubino/Figaro... ... Même la Susanne de Reri Grist et la Comtesse de Claire Watson sont sans défauts.

Coffret dvd des 111 ans de Deutsche Grammophon
Pour ses 111 ans, Deutsche Grammophon édite un coffret anniversaire de 13 dvd, regroupant plusieurs documents audio et vidéo des grands chefs qui ont fait le prestige et la réussite de la marque en or: Böhm, Furtwängler, Carlos Kleiber, Karajan, Claudio Abbadon. Pas de musique baroque... mais le coeur de son répertoire: opéra et musique romantique, de Bizet et Strauss, à Verdi, Tchaïkovski et Wagner, sans omettre Mozart et Beethoven... 13 dvd anthologiques. La sélection s'impose d'elle-même.

Tchaïkovski: La dame de Pique (Ozawa, 1992)
Orchestre palpitant sous la direction affûtée et franche d'Ozawa, Lisa ardente et juste de Mirella Freni, ce live viennois de 1992 captive dans son ensemble, même si l'on reste plus réservé quant à l'Herman d'Atlantov et la Comtesse de Mödl...

Coffret Walter Felsenstein (7 opéras: 1956-1973)
En réalisateur scrupuleux, Felsentstein valide chacune de ses options théâtrales en fonction de sa cohérence visuelle; le jeu des interprètes est réglé comme s'il s'agissait d'acteurs; le résultat est le plus souvent saisissant, alliant pure magie, vérité et aussi justesse expressive...

Ferenc Fricsay: "music transfigured" (1961)
Les archives vidéo, en majorité datées de 1961 à Berlin, remontées en un documentaire parfaitement construit où témoignent Antonio Pappano (admiratif), Dietrich Fischer-Dieskau (toujours pertinent et précis), dresse un portrait lumineux de Ferenc Fricsay (1914-1963)solaire qui mourut trop tôt

Gluck: Orphée et Eurydice, Alceste (Gardiner, Wilson, 1999)
En rééditant au dvd les deux productions événements de l'ère Jean-Pierre Brossmann au Châtelet à Paris, représenté en 1999, -il y a déjà 10 ans-, Emi Classics souligne la justesse de lectures aussi léchées qu'épurées. Le duo Gardiner/Wilson souligne dans le théâtre "réformé" du sieur Gluck, sa maîtrise formelle, son obsession de la simplicité expressive, en un mot, sa vérité.

Giuseppe Verdi: La Traviata (Maazel, 2007)
Vargas épais et Maazel décoratif... Quel dommage que la divina demeure continûment seule dans sa perfection dramatique, sans partenaire digne de son art... Pour Angela Gheroghiu et rien que pour elle.

Richard Wagner: Tannhäuser (Jones, Davis, 1978)
Comment cette production put-elle heurter le goût des festivaliers de Bayreuth en 1972? La scénographie reste classique, les décors et costumes sans délire d'inconvenance. D'autant que rien ne gêne l'éclat dramatique, violent et subtil de l'incontestable Gwyneth Jones qui incarne et Vénus, et Elisabeth... offrant dans le même tempérament, le visage de la sensualité et de la grâce...

Carlos Kleiber: Strauss, Weber (1970)
Parlez de charisme à l'endroit de Carlos Kleiber est en dessous de la réalité. La finesse et l'élégance du musicien se dévoile devant la caméra pendant ces séances de répétitions puis en concert. Ce cycle d'archives filmées en 1970 est historique...

Karel Ancerl: My country (1966,1968)
Karel Ancerl (1908-1973) a marqué l'histoire de la direction d'orchestre comme chef principal et directeur musical de la Philharmonie Tchèque, à partir des années 1950. Au moment de la réalisation du documentaire et des concerts ici filmés (1966 et 1968), le musicien dirige sa chère phalange depuis déjà...18 ans.

Alban Berg: Wozzeck (Barenboim, 1994)
Transfert au dvd d'une production légendaire: ce Wozzeck transpire d'une humaine et dérisoire grandeur. Le couple Meier/Grundheber sous la conduite théâtrale de l'excellent Chéreau fait merveille. Dans la fosse, Barenboim se montre lyrique, précis et puissant... Que demander de plus?

Ludwig van Beethoven: Fidelio (Böhm, 1970)
La production galvanisée par un Böhm halluciné, profite du jeu animal et tendre des deux monstres sacrés (King et Jones), qui s'électrisent mutuellement, Tristan et Yseult avant l'heure, d'autant que Unitel n'a pas lésiné sur les moyens de cette captation, toute reconstituée en studio à partir des performances berlinoises.

Giuseppe Verdi: Stiffelio (Downes, 1993)
Covent Garden, 1993: un opéra de Verdi est révélé. Le duo Carreras/Malfitano se révèle excellent, offrant chair et larmes, sang et sueur dans l'incarnation d'un couple théâtral qui exige intensité et finesse. exaltation sans débordement de Catherine Malfitano, nervosité affûtée du ténor espagnol, Stiffelio (1850) ne pouvait trouver meilleurs ambassadeurs...

Walter Felsenstein Edition (2008)
Le coffret magistral, d'une édition luxueuse, publié par Arthaus Musik, agrémenté d'un livre de 104 pages détaillant et la carrière du metteur en scène et homme de théâtre et ses principales réalisations, nous offre un aperçu éloquent de son apport à la scène lyrique. Ce que défend Felsenstein, c'est une vision claire, tendue, souvent magistralement argumentée et réussie dans une réalisation impeccable, dont la réussite tient à cet équilibre entre scène, théâtre, chant.

Marcel L'Herbier: L'Argent (Zygel, 2007)
La musique composée par Jean-François Zygel renforce la fascination plurielle des images conçues par L'Herbier. Proche du style cru et réaliste de Zola qui peint un milieu certes argenté mais dépossédé de tout sens moral et humaniste, le pianiste compositeur souligne l'expressionnisme intense des images de L'Argent, tout en renforçant l'universalisme du sujet

Richard Wagner: Götterdämmerung (Barenboïm/Kupfer, 1991)
En resituant le théâtre wagnérien dans une perspective vertigineuse qui convoque l'homme et ses démons indissociables (envie, jalousie, cupidité, manipulation et meurtre...), l'Allemagne et ses fantômes abjects, le duo Kupfer et Barenboïm n'a jamais mieux servi la cause de l'opéra: ils ont fait de la scène lyrique, un formidable et captivant miroir de vérité et de dénonciation

Piotr Ilyitch Tchaïkovski: Symphonie n°6, Sérénade (Fedoseyev, 1991)
Apreté lyrique de la Pathétique, énergie de la Sérénade, éloquence majestueuse du Concerto pour piano n°1: le témoignage (filmé en 1991 à l'Alte Oper de Francfort) est incontournable, l'un des meilleurs du "Cycle Tchaïkovski", édité par Arthaus Musik.

Antonin Dvorak: Stabat Mater (Neumann, 1989)
Non obstant nos réserves, la lecture reste cohérente à défaut d'être traversée par les spasmes et les convulsions d'une foi inquiète et ardente. On a vu Neumann plus investi et palpitant.

Herbert von Karajan: 1983-1988 (Kissin, Battle)
Le document est incontournable pour qui veut comprendre l'évolution du dernier Karajan, visiblement contrasté selon l'orchestre dirigé. Selon qu'il s'agisse à la même période du Berliner ou du Wiener Philharmoniker... avec cerise sur le gâteau, le tout jeune Evgueny Kissin.

Coffret Glyndebourne Diamonds (1972-1979)
Sur les cinq opéras ici enregistrés deux s'avèrent réellement passionnants (Falstaff et The Rake's progress), deux autres restent honnêtes (Macbeth et Fidelio) et le cinquième relève de la curiosité baroque non baroqueuse mais "sauvée" par la tenue vocale.

West Side Story (Bernstein, Robbins, Wise. 1961)
Le chef-d'oeuvre du duo Bernstein/Robbins, 50 ans après sa création en 1957 n'a rien perdu de sa féerie ni de sa force expressive. Coffret dvd et cd, événement!

Coffret Puccini: "Nessun dorma" (4 dvd Arthaus Musik)
Le coffret intelligemment sélectionné par Arthaus Musik porte bien son titre: "Nessun dorma..." (personne ne dort), Chacun des quatre opéras ici réunis vous tiendra en éveil...

Orchestra! (Sir Georg Solti/Dudley Moore, 1991)
Félin, astucieux, mordant mais généreux et fin pédagogue, les programmes de la série télé "Orchestra!" destiné à guider le grand public dans le monde sonore de l'orchestre, dévoilent plusieurs facettes d'un Solti méconnu: captivant et attachant, drôle et doué d'auto-dérision...

Meyerbeer: Les Huguenots (Sutherland, 1990)
Couronnée "Stupenda", partenaire en Clothide de Maria Callas (1953, Norma), marraine et partenaire de Luciano Pavarotti, Sutherland incarne un âge d'or de la virtuosité vocale du XX ème siècle

Rafael Kubelik: a portrait (1967-1971)
Précision, probité, analyse... et souffle épique. Le geste de Rafael Kubelik est désormais parfaitement mesuré, compris, connu. Trois orchestres, d'une égale perfection mais d'un style et d'une couleur finalement très distincts, nous dévoilent l'approche du chef...

Maria Callas: The eternal
30 ans après sa mort, la diva des divas continue de fasciner toujours avec la même intensité. Ce document contribue à poursuivre la flamme. Archives, entretiens, inédit et aussi, un très sérieux documentaire sur la vie et la carrière de la soprano: le dvd reste incontournable.

Pavarotti forever (2007)
Coffret-hommage à l'un des plus grands ténors pucciniens du XX ème siècle. L'immense chanteur a rejoint la constellation des étoiles de l'opéra. La sélection ici regroupée se visionne comme un album d'images qui nous rappelle l'éclat et la tendresse d'une voix de légende...

Vaclav Neumann, en répétition (1968,1969)
Vaclav Neumann dirige ici, en 1968, l'ouverture de La Fiancée vendue de Smetana. Agé de 48 ans, l'ancien violoniste devenu chef, qui a su remplacer Kubelik souffrant, excelle dans l'exercice d'une pédagogie courtoise, précise, cultivée, pertinente, soucieuse des phrasés, de la dynamique, de la clarté, de l'intensité des attaques et des accents, de la justesse des options retenues.

Maria Callas, Living and dying... (Cole, 2003)
Tosca/Callas.Tout en éclaircissant le mythe et les interactions entre la femme et l'artiste, le documentaire explique comment une interprète s'est appropriée un personnage dans un formidable rapport d'assimilation.

Maria Callas, La Divina. A portrait (Palmer, 1987)
Le portrait filmique que brosse ici Tony Palmer retrace avec précision la carrière et les métamorphoses de l'artiste et de la femme. Car aux côtés de "La Callas", époustouflante actrice et chanteuse "habitée", la femme "Maria", est évoquée. Un être doué d'une force et d'une volonté exceptionnelles...

Leonard Bernstein: Mahler, The Little Drummer boy (1984)
En fin connaisseur de la musique mahlérienne, Bernstein analyse, isole certains motifs, dévoile, rétablit des passerelles écartées. Dans les yeux du Jeune Tambour, Bernstein a trouvé Mahler. De cette vision découle un essai investi, personnellement habité dont les conclusions tout en étant bouleversantes, donnent des clés capitales pour comprendre le Mahler symphoniste.

Hector Berlioz: Les Troyens (Levine, 1983)
En 1983, James Levine dirige avec un feu constant, parfois sans guère de subtilité (comme le traitement des ballets et des décors), la partition berliozienne, convoquant le marbre grec sans en percer l'épiderme minéral. Heureusement, vocalement, les solistes relèvent le défi de l'oeuvre.

Richard Wagner: Tristan und Isolde (Barenboim, 1983)
Un monument dédié à l'irrépressible force de l'amour, sa violence aimantée qui s'écoulant comme un poison extatique dans les veines des amants, les consument tout entier, avec leur entourage. La vision de Jean-Pierre Ponnelle suit à la lettre le tableau flamboyant, de l'efflorescence triomphante de l'amour célébré (duo d'amour du II), jusqu'au vide de la désolation...

John Neumeier: La Dame aux Camélias (1986)
Verdi n'a pas seul porté à la scène, le roman d'Alexandre Dumas fils, La dame aux camélias. John Neumeier s'approprie la légende romantique et traite le duo tragique Armand/Marguerite en le doublant d'un autre couple dansé, Manon/DesGrieux. En choisissant la musique de Chopin, le chorégraphe d'origine américaine nous laisse une somptueuse évocation autour du mythe du romantisme amoureux.

Richard Strauss: La légende de Joseph (Neumeier, 1977)
En 1977, John Neumeier s'intéresse à un ballet méconnu et sous-estimé de Strauss/Hofmannsthal, La légende de Joseph. Sous le massif décoratif et symboliste, le chorégraphe rétablit la pureté du psychodrame, dans le respect du projet poétique des auteurs. Relecture surprenante et réussie.

Wolfgang Amadeus Mozart: Le Nozze di Figaro (S.-Isserstedt, 1967)
Folle Journée: le sous-titre de la pièce de Beaumarchais l'indique clairement. Il faut de l'élégance et une dose immodérée de fluidité brillante, sans maniérisme, pour souligner l'effervescente énergie des Nozze di Figaro que Mozart et Da Ponte conçoivent de concert d'après le drame français.

Alban Berg: Wozzeck (Maderna, 1970)
Ce qui reste fascinant dans Wozzeck, c'est la construction musicale et dramatique déroulée sans pause ni dilution comme une course infernale, jusqu'à son terme d'un cynisme effrayant.

Jean-Sébastien Bach: Suites pour violoncelle (Rostropovitch, 1991)
Le défi d'un immense interprète est ici dévoilé: interpréter Bach, en particulier ses Suites pour violoncelle seul, relève d'un engagement rare, entier, aussi physique et technicien que mental voire spirituel. En 1991, dans l'ample nef de la Basilique de Vézelay, Rostro s'attèle à son oeuvre, avec un ascétisme rigoureux, une intensité décantée que viennent adoucir, cependant, -fait propre au montage-, une courte séance d'explication, introduisant chacune des six Suites.

Dancing for dollars (1997)
Regards sur deux corps de ballets historiques. Deux troupes russes de ballet sont évoquées au travers de leur histoire tumultueuse. L'histoire a remodelé l'itinéraire de deux institutions toujours prestigieuses aujourd'hui, preuve de la ténacité de leur rayonnement: la troupe du Kirov au théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, et celle du Bolchoi à Moscou.

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