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Coffret dvd des 111 ans de Deutsche Grammophon
Pour ses 111 ans, Deutsche Grammophon édite un coffret anniversaire de 13 dvd, regroupant plusieurs documents audio et vidéo des grands chefs qui ont fait le prestige et la réussite de la marque en or: Böhm, Furtwängler, Carlos Kleiber, Karajan, Claudio Abbadon. Pas de musique baroque... mais le coeur de son répertoire: opéra et musique romantique, de Bizet et Strauss, à Verdi, Tchaïkovski et Wagner, sans omettre Mozart et Beethoven... 13 dvd anthologiques. La sélection s'impose d'elle-même.
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Gluck: Orphée et Eurydice, Alceste (Gardiner, Wilson, 1999)
En rééditant au dvd les deux productions événements de l'ère Jean-Pierre Brossmann au Châtelet à Paris, représenté en 1999, -il y a déjà 10 ans-, Emi Classics souligne la justesse de lectures aussi léchées qu'épurées. Le duo Gardiner/Wilson souligne dans le théâtre "réformé" du sieur Gluck, sa maîtrise formelle, son obsession de la simplicité expressive, en un mot, sa vérité.
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Walter Felsenstein Edition (2008)
Le coffret magistral, d'une édition luxueuse, publié par Arthaus Musik, agrémenté d'un livre de 104 pages détaillant et la carrière du metteur en scène et homme de théâtre et ses principales réalisations, nous offre un aperçu éloquent de son apport à la scène lyrique. Ce que défend Felsenstein, c'est une vision claire, tendue, souvent magistralement argumentée et réussie dans une réalisation impeccable, dont la réussite tient à cet équilibre entre scène, théâtre, chant.
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Vaclav Neumann, en répétition (1968,1969)
Vaclav Neumann dirige ici, en 1968, l'ouverture de La Fiancée vendue de Smetana. Agé de 48 ans, l'ancien violoniste devenu chef, qui a su remplacer Kubelik souffrant, excelle dans l'exercice d'une pédagogie courtoise, précise, cultivée, pertinente, soucieuse des phrasés, de la dynamique, de la clarté, de l'intensité des attaques et des accents, de la justesse des options retenues.
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Jean-Sébastien Bach: Suites pour violoncelle (Rostropovitch, 1991)
Le défi d'un immense interprète est ici dévoilé: interpréter Bach, en particulier ses Suites pour violoncelle seul, relève d'un engagement rare, entier, aussi physique et technicien que mental voire spirituel. En 1991, dans l'ample nef de la Basilique de Vézelay, Rostro s'attèle à son oeuvre, avec un ascétisme rigoureux, une intensité décantée que viennent adoucir, cependant, -fait propre au montage-, une courte séance d'explication, introduisant chacune des six Suites.
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