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VOS CRITERES DE RECHERCHE SONT: TOUS LES DVD

Chroniques trouvées: 443

Dukas: Ariane et Barbe-Bleue (Denève, Liceu, 2011). 1 dvd Opus Arte
Barcelone, juin 2011 : le Liceu accueille la production créée en 2005 à Zurich, essentiellement fermée, en un espace sans guère de porte de secours, où chaque encadrement menace...

Rossini: Moisè in Egitto (R. Abbado, Pesaro, 2011)
A Pesaro, Graham Vick réactualise décors et mise en scène du Moïse de Rossini, dans le contexte de l'actuel conflit israëlo-palestinien... ce qui n'a pas manqué de susciter une vive polémique en 2011: les juifs ont des mines de terroristes enturbannés et les Egyptiens guère mieux lotis dans leur barbarie de parvenus occidentalisés.

DVD de Noël 2012
Voici les meilleurs coffrets et titres simples éligibles pour vos cadeaux de Noël 2012. Pour ne pas vous tromper et partager les versions à connaître et diffuser autour de vous, voici nos coups de coeur 2012. 15 titires parus en 2012 à posséder de toute urgence... (pour lire la critique intégrale de chaque titre, cliquer sur le visuel concerné)...

Wagner: Der ring des Nibelungen (1999, Haenchen). 11 dvd Opus Arte
Le Ring Amstellodamois version 1999 par le duo Audi et Haenchen fait montre de l'excellente santé symphonique de l'orchestre de l'Opéra néerlandais d'Amsterdam (De Nederlandse Opera)...

Cherubini:Médée, 1797. Rousset, 2011
La prestation de Nadja Michael, hier Salomé éruptive et érotique chez Strauss, est celle d'une lolita détruite et fortement alcoolisée, - encore une déclassée sociale-, à la silhouette fauve dont le corps tatoué et les postures de louve blessée traduisent la lente agonie psychique. L'actrice est convaincante, la chanteuse nettement moins ...

Smetana: La Fiancée vendue. Harnoncourt, 2011
Harnoncourt veille au grain, préservant toujours la continuité dramatique, surtout l'élan d'une musique qui étonne par sa vivacité et ses chatoiements permanents (straussiens, autant du côté de Johann que de Richard).

Berg: Wozzeck (Currentzis, 2010)
Création réussie de Wozzeck de Berg à Moscou (novembre 2010) sous la baguette de Currentzis. Pas de temps morts, ni de dilution dans cette arène inhumaine: tout ici s'accomplit, se délite, se précipite et s'effondre de l'intérieur pour s'anéantir dans le silence...

Mozart: Les Noces de Figaro (Jordan, Strehler, 2010)
mercredi 3 octobre 2012 Plus de 35 ans après sa création (1973), la mise en scène des Noces de Strehler refait surface à Paris (en octobre et novembre 2010) avec un éclat et une finesse toujours très vivace. Une approche esthétisante et assez statique, jouant sur la beauté picturale des scènes successives brossées comme des tableaux...

Mozart: Idomeneo, Harnoncourt. Styriarte, Graz 2008
Production passionnante qui vient enrichir davantage les documents sur le travail spécifique du maestro Harnoncourt sur Idomeneo de Mozart. Sa direction et sa compréhension de Mozart, ce qu'il en exprime, tiennent tout simplement du miracle ! Le complément video (making of de la production d'Idomeneo 2008) est à ce titre très éclairant...

Wagner: Lohengrin (Vogt, Nelsons, Bayreuth, 2011)
Autant la mise en scène choque par sa vulgarité, autant la distribution est proche de l'idéal: Ortrud vociférante et délirante de Petra Lang; Elsa manipulable et musicale d'Annette Dasch (sauf quelques aigus parfois tirés et tendus), surtout Lohengrin anthologique: Klaus Florian Vogt confirme sa maestrià dans un rôle qui semble taillé pour le bel canto fluide et angélique de son chant...

Haendel: Rinaldo (Dantone, Glyndebourne 2011)
Portant un plateau très convaincant, Ottavio Dantone, spécialiste de l'approche sur instruments d'époque, en particulier à la tête de son ensemble Academia bizantina, sait colorer les milles accents dramatiques souvent d'inspiration végétale et panthéiste de la partition...

Haendel: Giulio Cesare (Dessay, Haim, 2011)
Elle avait rater sa Manon dans une mise en scène vulgaire et laide de Coline Serreau: Natalie Dessay prend sa revanche sur la scène parisienne dans ce Giulio Cesare de Haendel. En février 2011, la diva française assure avec un vrai tempérament musical tous les airs de Cleopâtre, vraie protagoniste de l'opéra

Puccini:Il Trittico, 1918. Il Tabarro, Suor Angelica, Gianni Schicchi (Pappano, 2011)
Pappano dirige le triptyque puccinien d'Il Tritico à Londres. Plateau enthousiasmant mais baguette parfois lourde... Puccini: Il Tritticco, 1918. Il Tabarro, Suor Angelica, Gianni Schicchi. Royal Opera chorus and orchestra. Antonio Pappano, direction. Enregistré à Londres en septembre 2011. 3 dvd Opus Arte OA 1070 D.

Puccini: Il Trittico (1918): Il Tabarro, Suor Angelica, Gianni Schicchi. 3 dvd Opus Arte (Pappano, septembre 2011)
Il Trittico de Puccini à Londres. A la tête des équipes du Royal Opera House de Londres, Antonio Pappano emporte côute que coûte la cohérence de ce théâtre en 3 facettes. Globalement le niveau vocal est excellent mais la direction pêche par son manque de finesse et de clarté. Nonobstant cette infime réserve, la tenue générale de ce coffret de 3 dvd est indiscutable.

Gounod: Roméo et Juliette (Machaidze, Vérone, 2011)
jeudi 2 août 2012 Vérone, 2011. Voilà l'exemple emblématique des productions grands spectacles qui servent si peu les oeuvres, privilégiant le spectaculaire des déploiements scéniques avec une foule de figurants, assénant des tableaux collectifs passablement encombrés et d'une lisibilité plus que relative dans leur transfert au petit écran...

Puccini: La Fanciulla del West (Voigt, Luisotti, 2011)
Metropolitan Opera, New York. Production du centenaire de La Fanciulla del West... Si le chef et l'orchestre confondent lyrisme et épanchement sirupeux (Luisotti a souvent la main lourde: problème de volume, d'expression, de style... hollywoodiens?), la diva Deborah Voigt dans le rôle titre sauve les meubles, ceux d'une production ambitieuse qui a clairement les moyens matériels (décors et lumière) de l'évènement...

Jules Massenet: Don Quichotte. José Van Dam ( Minkowski, mai 2010)
En dépit des insuffisances de l'orchestre, la tenue souveraine de l'immense José Van Dam, le concours du trio qu'il forme avec ses partenaires les plus proches (Sancho, Dulcinée), accréditent largement le présent enregistrement en dvd.

Monteverdi: L'Incoronazione di Poppea (Christie, Jaroussky, 2010)
le Nerone de Philippe Jaroussky marque un jalon dans sa carrière: le contre-ténor chante surtout en sopraniste; ses aigus tendus et lumineux portant un désir irrépressible: jeune coucou lubrique au I, dans un costume de duvet noir, le jeune empereur paraît habité par le stupre et la luxure, sacrifiant tout au seul accomplissement de sa jouissance: en chanteur extraterrestre et halluciné...

Verdi: La Traviata (Dessay, Aix 2011) 1 dvd Virgin classics
Natalie Dessay éblouit dans un rôle qu'elle comprend naturellement et qu'elle incarne avec une sensibilité transcendante; à ses côtés, Ludovic Tézier offre à Germont le père, la stature d'un patriarche bourgeois plus raide que la justice mais d'une vocalità souveraine

Rossini: Le Comte Ory (Benini, 2011) 2 dvd Virgin Classics
Création au Met du Comte Ory de Rossini (avril 2011)... Chef d'oeuvre de finesse à la française, Le Comte Ory créé au Metropolitan par ce live pétillant convainc de bout en bout, conservant sa malice intimiste, son format de miniature cocasse malgré la scène new yorkaise et sa démesure déformante.

R. Strauss: Die Frau Ohne Schatten (Thielemann, Salzbourg, 2011)
Salzbourg, juillet 2011: le plus ancien festival de musique classique au monde reprend un ouvrage historique, viscéralement ancré dans sa longue tradition lyrique: La Femme sans ombre (Die Frau Ohne Schatten) est bien l'opéra le plus ambitieux de Richard Strauss co fondateur en 1922 avec son librettiste Hugo von Hoffmannsthal et Max Reinhardt du festival autrichien.

Tchaïkovski: Eugène Onéguine (Jansons, 2011)
D'emblée, c'est la direction de Mariss Jansons qui force l'admiration; en suivant les options de mise en scène, le chef inscrit immédiatement l'émergence du passé et des souvenirs, comme les éléments d'un courant empoisonné et amer. La force de la frustration et la terrifiante amertume se réalisent peu à peu...

Strauss: Capriccio (Fleming,Davis, 2011)
Tous les chanteurs sont impliqués, et dans la globalité, plutôt justes; se détachent La Roche de Peter Rose, l'étonnant Barry Banks en ténorissimo italiano. Il n'est pas d'oeuvre plus incisive et troublante sur l'opéra; quand Strauss questionne le genre lyrique, il sait s'enflammer et prendre parti pour un art véritable: c'est ce que montre cette production new yorkaise où domine toujours le diamant éblouissant de la divina Fleming dans le rôle de sa carrière...

Vivaldi: Orlando Furioso (Spinosi, 2011)
La vision est impeccable, stupéfiante, et la réalisation... parfaite de bout en bout. La distribution séduit irrésistiblement par sa force expressive, la finesse des émotions atteintes. Pour nous, le trouble vient surtout de l'excellente Jennifer Larmore, magicienne humaine, souveraine déjà perdue malgré elle...

Tchaïkovsky: Symphonies n°4,5,6 (Gergiev, 2010)
Paris, salle Pleyel, janvier 2010. Gergiev se libère dans un geste qui ose tout: souffle et emportement, aspérités, relief, surtout tension éruptive... le chef sait tout autant murmurer et prier au diapason d'un coeur incandescent. Superbe série de concerts, très heureusement fixés par l'image...

Mozart: Don Giovanni: Fischer-Dieskau (Fricsay, Berlin, 1961)
Voici des chanteurs qui jouent; n'hésitant pas à chanter mezzavoce, développer un chant rayonnant non par les décibels forcés mais chacun grâce à ses nuances propres. Un régal de finesse et d'intelligence, permis aussi (surtout) par une direction à l'écoute très attentive et permanente...

Lully: Atys (Villégier, Christie, 2011)
Reprise légendaire... Dans la scénographie de Villégier, le théâtre que Lully souhaitait supplanter en faveur de la divine musique et du chant, reprend ses droits: sobriété, épure voire ascétisme des mouvements d'acteurs; absence des machineries féeriques et enchanteresses originelles...

Strauss: Die Liebe der Danae (Litton, 2011)
Première au dvd. Sur les planches de l'Opéra berlinois (Deutsche Oper), la production récente brosse avec franchise la situation de départ, en particulier le désarroi du roi Pollux, le père de Danaé, criblé de dettes, poursuivi par créanciers et huissiers... lesquels d'ailleurs n'hésitent pas à tout saisir: tableaux (des amours de Jupiter par Ingres, Corrège...)...

Mayr: Medea in Corinto (Bolton, 2010)
Dès sa création, Medea in Corinto de Mayr bénéficie aussi de la prestation vocale et dramatique d'Isabella Colbran, diva vedette du San Carlo et bientôt épouse de Rossini. Jusqu'à Norma de Bellini (Scala, 1831), Mayr règne incontestablement sur les scènes européennes, sa Medea incarnant un modèle pour le romantisme italien.

Tribute to Jerome Robbins (Opéra national de Paris, 2008)
Le programme présenté à Paris en septembre 2008 permet de revoir la subtilité stylistique des étoiles parisiennes: Marie-Agnès Gillot (En Sol, Triade); Laetitia Pujol (Triade); surtout Claire-Marie Osta et Agnès Letestu comme Benjamin Pech et Nicolas Le Riche dans In the night (1970): variations nocturnes où Robbins relit l'attraction-aimantation du pas de deux

Pergolesi: Adriano in Siria (Ottavio Dantone, 2010)
Des quatre opéras serias, Adriano (créé au San Bartolomeo de Naples en octobre 1734) est le plus abouti, et même le mieux équilibré vocalement; Ottavio Dantone, au clavier, ouvrage un Pergolesi jamais mécanique, toujours palpitant et juste. Belle résurrection d'un seria magnifiquement défendu.

Delibes: Coppélia (Opéra de Paris, 2011)
Avec Gisèle, Coppélia est l'emblème du ballet romantique français. L'Opéra national de Paris profite de la reprise de l'ouvrage en 1996 pour actualiser la version originelle de Saint-Léon.Production magistrale qui mérite absolument sa publication en dvd.

Les Chaussons rouges (Powell, Pressburger, 1948)
La réalisation, l'imaginaire qui déborde et porte le rêve chorégraphique de Vicky, le ballet-lui-même qui est le point d'orgue dramatique de l'action enrichissent ce chef d'oeuvre visuel qui malgré son sujet tragique, grâce à la beauté et l'intelligence de sa forme, reste un hymne atemporel donc légendaire à la danse. Magistral.

Berg: Lulu (Petibon, Boder, 2010)
Liceu, novembre 2010. La Lulu d'Olivier Py recycle le costume de femme nue que portait déjà Patricia Petibon dans les Contes d'Hoffmann: c'est qu'ici, l'opéra offre un portrait absolu, radical de la féminité; un regard cynique et barbare qui se poursuit ainsi d'une production à l'autre sur le corps de la même cantatrice...

Donizetti: Anna Bolena (Anna Netrebko, Pido, 2011)
Autour des deux divas, véritables icônes médiatiques, les autres chanteurs et le choeur se montrent globalement convaincants. Et l'orchestre sous la direction d'Evelino Pido se distingue lui aussi par sa finesse constante. En somme, une production d'Anna Bolena mémorable voire... historique.

Balanchine: Jewels (Gergiev, Kirov, 2006)
Joyaux (Jewels), triptyque chorégraphique conçu par le maître du ballet néoclassique, Balanchine est créé en 1967 à New York et devient l'emblème de la compagnie fondée par le chorégraphe russe expatrié, le New York City Ballet. C'est un hymne autobiographique aux 3 écoles de danses...

Puccini: Turandot (Nelsons, 2010)
Turandot scéniquement pompeuse mais vocalement intéressante: Marina Poplavskaya est une éloquente Liu, tendue et sophistiquée; Maria Guleghina a la puissance et l'aigu flûté, atteignant souvent des sonorités de poupée animale

Verdi: Aida (Gatti, 2009)
Voici de vrais beaux tempéraments dramatiques qui embrasent le trio principal où deux amoureuses se sacrifient à l'aimé: à l'éblouissante Amnéris de Dolora Zajick répond la torche tendre de l'Aïda de miel et de velours de Violeta Urmana, si humaine et soumise. Le Radamès de Johan Botha ne dépare pas loin de là...

Monteverdi: Orfeo (Wilson, 2009)
Seule la réalisation scénique orchestrée par le grand Bob Wilson relève le niveau: espace idéalisé qui cite la nature enchanteresse des grands peintres de la première Renaissance italienne, magie et mystère d'un espace scénique imprécis, primitif... la mise en scène restitue à la musique son pouvoir si fort d'évocation

Placido Domingo: Carmen, Lohengrin, Il Trovatore, Wiener Staatsoper live (1978,1990)
Superbe coffret édité non sans pertinence et opportunité pour les 75 ans du ténorissimo madrilène dont la qualité interprétative est d'autant plus admirable qu'il est aussi capable d'une longévité vocale exceptionnelle, ayant troquer son timbre initial de ténor dramatique et lyrique pour une nouvelle tessiture de... baryton.

Siddharta (Preljocaj, Mantovani, 2010)
En dépit de la grisaille musicale qui pauvre et systématique, semble égrener des formules déjà rabâchées, le spectacle chorégraphique est l'un des plus beaux présentés depuis ces dernières années par l'Opéra national de Paris...

Carlos Kleiber: Traces to nowhere (Arthaus Musik)
Documentaire exhaustif sur une personnalité d'exception. Carlos Kleiber, sur les traces d’un chef de légende. Réalisation : Eric Schulz ... Magistral et incontournable

La petite danseuse de Degas (2010)
Le ballet écrit par Martine Kahane évoque le parcours d'une adolescente vendue sur l'autel du commerce artistique propre à la fin du XIXè: les scènes et les tableaux s'enchaînent et le profil de la petite danseuse se précise avec une cruauté réaliste des plus touchantes

Puccini: Tosca (Kaufmann, Hampson, 2009)
Zurich 2009: Pour Tosca, Carsen, fait du Carsen, chic et parfois toc. Mais les hommes Kaufmann et Hampson embrasent littéralement le plateau...

Lully: Armide (Christie, Carsen, 2008)
Le décalages et relectures sont toujours intéressants sauf quand ils cassent comme ici la cohérence et la vérité de l'oeuvre. C'est en définitive ce trop plein de fausses idées qui font l'échec de cette production: trop brillante... trop creuse.

Pianomania
La relation hypersensible, le rapport maladif et obsessionnel à l'instrument ... Le film délivre tout cela avec tact et précision. En choisissant de passer du côté des coulisses et de la préparation d'un concert de piano, les deux réalisateurs dévoilent ce qui frotte et s'éclaire sur le plan humain...

Wagner: Tannhäuser (Layer, Holten, 2009)
La réalisation à l'Opéra danois réussit idéalement cette scène capitale du social dans l'ouvrage: les multiples plans rapprochés sur certains choristes acteurs, la position des caméras sur la scène en plus des visions générales de face ajoutent à la "réalité" d'un tableau où s'opposent les visions et les esthétiques...

Baroque Académie, le jardin des voix
Les 10 chanteurs sélectionnés (en 2006, à Paris, Londres, mais pas à New York où le niveau est trop faible) - originaires de toutes les nations (Mexique, Israël, Italie, Pologne, Etats-Unis, Grande-Bretagne, France...) se retrouvent en 2007 au Théâtre de Caen pour travailler (pendant 3 semaines) un programme millimétré, de Monteverdi à Hadyn sous la direction du chef d'origine écossaise William Christie...

Wagner: Le Vaisseau Fantôme (Haenchen, 2010)
Vaisseau en mal d'équilibre... la direction du chef force le trait, couvrant les chanteurs, ratant systématiquement ce point d'équilibre entre fosse et plateau. Là, c'est un naufrage. Catherine Naglestad compose avec son partenaire Juha Uusitalo, le duo choc de cette production, scéniquement clinquante et bien pauvre dramatiquement. Pour les deux chanteurs et rien que pour eux.

Vincenzo Bellini: Norma (Anderson, Biondi, 2001)
Chant bellinien au sommet: inclinons-nous devant la maestrià superlative de la soprano June Anderson, devenue avec raison, l'interprète légendaire du rôle-titre... rivale tout aussi époustouflante que sa consoeur Gruberova dans le même répertoire: leur longévité est à la hauteur de leur génie vocal... témoignage magistral donc incontournable

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