Accès abonnés

Recherche DVD

Entrée thématique:
Note:
Collection:
Compositeur:
Editeur:
La sélection de classiquenews uniquement:
Mot-clé:
 
 
 


VOS CRITERES DE RECHERCHE SONT: TOUS LES DVD

Chroniques trouvées: 231

Sergiu Celibidache: Ravel, Debussy (1994)
Le Prélude déroule un tapis miroitant au Faune plus ennivré et sensuel qu'aucun autre; "Iberia" regorge de saveurs et parfums nacrés comme une fontaine jallissante; quant à l'hispanisme déclaré de Ravel, grâce à un triptyque d'une cohérence diabolique (Alborada, Rhapsodie et Boléro), maître à danser, visionnaire doué d'un imaginaire subjuguant, Celibidache nous assène la plus passionnante des déclarations

Richard Strauss: Arabella (Solti, 1977)
La direction d'acteurs sertie par Otto Schenk précise les enjeux de cette comédie bourgeoise et la nuance qu'y apportent les deux protagonistes femmes, ce duo légendaires des deux soeurs, Janowitz/Ghazarian, fait le miel de cette version très recommandable.

Giacomo Puccini: Turandot (Maazel,1983)
Sur la scène du Staatsoper de Vienne en 1983, la distribution est luxueuse. Menés par un Maazel qui se perd souvent dans l'effet au risque d'atténuer la subtilité de l'écriture symphonique, les solistes imposent chacun leur personnage. José Carreras tire la couverture pour lui; Katia Ricciarelli est trop hautaine pour la frêle Liu. Heureusement il y a Eva Marton...

Itzhak Perlman: "Virtuoso Violonist"
Redécouvrir la figure charismatique de l'artiste qui joue son fameux Stradivarius de 1714, que Yehudi Menuhin lui a vendu en 1986, s'avère hautement jubilatoire. Le parcours du jeune élève de la Juilliard School illustre le défi d'un jeune homme de caractère dont le handicap personnel se convertit en formidable force de dépassement et de sublimation.

Modest Moussorsgki: Khovanshchina (Boder, 2007)
Dans la fosse, le chef Michael Boder conduit ses troupes avec le sens de l'action, dès l'ouverture, toute la scène est happée par les forces irrésistibles du destin. La scène a bien rendez vous avec l'histoire, et le cynisme de l'action, la perversité à l'oeuvre brossent un tableau glaçant et captivant. Cette Khovanshchina est âpre et cynique. Passionnante.

Carl Orff: Carmina Burana (Cardon, 2007)
L'orchestre de Douai fête son 1000 ème concert en région. Trop rares demeurent les dvd de nos orchestres hexagonaux. Celui-ci est à posséder de toute urgence car il montre toute une région sait palpiter pour que vive la musique.

Franz Schubert par Jean-François Zygel (2007)
Cette nouvelle leçon de musique se rapproche plus du concert thématisé et commenté que d'une session magistrale sur la vie et les périodes de création du compositeur. Mine enjouée, complice et confidente, et aussi, traits pertinents qui captivent: telle est la clé d'une leçon réussie. Version Zygel. Le charme opère.

The Reichorchester (Lansch, 2007)
L'intérêt du film est de mettre quasiment à plat toutes les données d'une équation sans réponses: art et politique, musique et engagement, actes et éthique... Examen de conscience, et même procès sans tabou,le documentaire recueille les paroles de ceux qui se souviennent...

Gaetano Donizetti: Don Pasquale (Pido, 2007)
Loin de démériter, la présente production genevoise a le mérite de soigner la prestation des caractères. Qu'on aime ou pas, le jeu de Patricia Ciofi, son incarnation mérite largement d'être vue et écoutée. Pour le reste, l'évident raffinement apporté dans une partition le plus souvent expédiée dans la bouffonerie vulgaire, fait son oeuvre...

Nadia Boulanger: Mademoiselle (Monsaingeon, 2007)
Celle qui abandonna l'exercice de la composition, estimant sa propre musique "inutile", se dévoile ainsi, dans la vérité des images filmées... Mystère d'un être voué aux autres, immense force d'inspiration, de communion, de partage, d'accomplissement: le film de Bruno Monsaingeon nous offre quelques aspects (déjà captivants) d'une personnalité légendaires qui en contenait tant d'autres... Magnifique.

Bruno Monsaingeon: "Notes interdites" (Rojdestvensky, 2002)
Les deux nouveaux films de Bruno Monsaingeon demeurent éblouissants d'intelligence et d'enseignements: tout en offrant une tribune libre à l'interprète (ici, la personnalité du chef Guennadi Rojdestvinsky), le réalisateur sait dévoiler l'activité salvatrice de la musique grâce au génie des compositeurs qui sous la contrainte et la terreur ont su édifier une oeuvre critique, humaine, résistante.

Richard Strauss: Ariadne auf Naxos (Dohnanyi, 2006)
Tout en affirmant la pertinence de la vision de Claus Guth, entre poésie et cynisme, la production s'appuie sur la cohérence miraculeuse qui circule entre la fosse et le plateau. Magistral.

Giacomo Puccini: Il Trittico (Reynolds, 2007)
Saisissante continuité poétique, cohérence vocale, avec au centre de la distribution, la soprano milanaise Amarilli Nizza: le dvd est plus que convaincant. Il est même hautement recommandable

Jacqueline Du Pré (Nupen, 2007)
Le réalisateur britannique Christopher Nupen élabore un poignant hommage et brosse le portrait d'une jeune femme, morte à 42 ans, d'une exquise sensibilité. Le dvd édité en 2007 a été élu "meilleur documentaire de l'année" lors de la 4ème édition des Midem Classical Awards (janvier 2008).

Richard Wagner: Götterdämmerung (Barenboïm/Kupfer, 1991)
En resituant le théâtre wagnérien dans une perspective vertigineuse qui convoque l'homme et ses démons indissociables (envie, jalousie, cupidité, manipulation et meurtre...), l'Allemagne et ses fantômes abjects, le duo Kupfer et Barenboïm n'a jamais mieux servi la cause de l'opéra: ils ont fait de la scène lyrique, un formidable et captivant miroir de vérité et de dénonciation

Piotr Ilyitch Tchaïkovski: Symphonie n°6, Sérénade (Fedoseyev, 1991)
Apreté lyrique de la Pathétique, énergie de la Sérénade, éloquence majestueuse du Concerto pour piano n°1: le témoignage (filmé en 1991 à l'Alte Oper de Francfort) est incontournable, l'un des meilleurs du "Cycle Tchaïkovski", édité par Arthaus Musik.

Sergeï Rachmaninov: Les Cloches (Bychkov, 2007)
En 2007, Bychkov retrouve dans Les Cloches et les Danses symphoniques de Rachmaninov, ses racines russes. En pédagogue et en chef , il se montre à la hauteur du défi: percer le mystère et le génie du compositeur mort aux USA en 1943

Antonin Dvorak: Stabat Mater (Neumann, 1989)
Non obstant nos réserves, la lecture reste cohérente à défaut d'être traversée par les spasmes et les convulsions d'une foi inquiète et ardente. On a vu Neumann plus investi et palpitant.

Olivier Mille: "Olivier Messiaen, la liturgie de cristal (2002)
Nature, rythme, enseignement et foi contemplative: rien ne manque dans ce documentaire portrait qui captive par son intelligence. Incontournable.

Herbert von Karajan: 1983-1988 (Kissin, Battle)
Le document est incontournable pour qui veut comprendre l'évolution du dernier Karajan, visiblement contrasté selon l'orchestre dirigé. Selon qu'il s'agisse à la même période du Berliner ou du Wiener Philharmoniker... avec cerise sur le gâteau, le tout jeune Evgueny Kissin.

Roland Petit: Proust ou les intermittences du coeur (2007)
Fidèle à son approche chorégraphique de la littérature, Roland Petit adapte pour la première fois l'oeuvre proustienne sur la scène. La haute tenue des danseurs rend admirablement hommage à l'écriture chorégraphique...

Les Arts Florissants: Atéon, Dido & Aeneas (2001)
Voilà un programme qui offre une juste démontrastion du geste vocal défendu par les Arts Florissants aujourd'hui: une alliance équilibrée de nervosité et de précision expressive.

Coffret Glyndebourne Diamonds (1972-1979)
Sur les cinq opéras ici enregistrés deux s'avèrent réellement passionnants (Falstaff et The Rake's progress), deux autres restent honnêtes (Macbeth et Fidelio) et le cinquième relève de la curiosité baroque non baroqueuse mais "sauvée" par la tenue vocale.

Wolfgang Amadeus Mozart: La Flûte enchantée (Harnoncourt, 2007)
L'opéra revit grâce à ce type de lecture critique, engagée, mordante, "vivante" qui renouvelle totalement la saveur de modernité et d'impertinence des oeuvres du répertoire. Et l'on sait que Mozart ne manquait ni d'audace ni de sens critique. Production dépoussiérée donc captivante.

Giuseppe Verdi: Macbeth (Chailly, 1987)
En 1987, Claude d'Anna réussit un film d'opéra particulièrement convaincant. Sur le plan strictement musical, la bande reste indiscutable, en particulier pour les deux Macbeth...

Anne-Sophie Mutter, coffret Mozart
Aujourd'hui, le Mozart de Mutter est tout sauf inutile et divertissant, artificiel et maniérisé. A la beauté du son s'invite la réflexion d'une interprète qui cherche à percer le masque du style pour atteindre à la vérité impertinente de la musique

Alban Berg: Wozzeck (Weigle, 2007)
Voilà un spectacle qui respecte l'esprit de l'oeuvre, trouvant une juste expression scénique du drame que ressentit Berg d'après Büchner. Il coupe et taille comme un scalpel, dénonçant l'horreur d'un monde sans humanité. Eblouissant.

Johann Strauss II: La Chauve-Souris (Böhm, 1972)
l'intelligence de la mise en scène, le talent des chanteurs, la cohérence de la troupe, rendent indispensable cette production exaltante de la Chauve-Souris où c'est le Roi Champagne Premier qui est bien le gagnant de ce vaudeville comique et léger. Bulles à tous les pupitres!

Mendelssohn: A midsummer night's dream (Balanchine, Bolle, 2007)
En star incontestée du ballet, le souverain Obéron, Roberto Bolle montre qu'il n'usurpe pas son statut d'étoile de la Scala: port princier, élégance, style, fluidité des mouvements: il restitue au personnage capricieux mais impérial d'Obéron, sa stature onirique et expressive.

Jules Massenet: Manon (Dessay, 2007)
Il faut bien toute la créativité dramatique et l'aisance vocale de Natalie Dessay pour rendre crédible ce petit bout de femme, à la sensualité dévorante, à la cupidité assoiffée, finalement d'une naïveté désarmante... L'incarnation de la soprano française s'impose d'autant mieux dans la scénographie intelligente de David McVicar

Mozart: La Flûte Enchantée (Fischer, 2001)
La production fonctionne idéalement sans détournement ni décalage ou surlecture corruptrice. Voilà une lecture qui ravira. Production pleinement convaincante qui justifie son transfert en dvd.

Serge Prokofiev: L'amour des Trois Oranges (Cambreling, 2005)
Production vocalement décevante, qui manque singulièrement de plaisir vocal comme d'intensité dramatique...

Kent Nagano conducts (2006)
Dévoiler en concert et par l'image le génie de six compositeurs: pari relevé et pleinement réussi par Kent Nagano, au mieux de sa forme

Pierre Henry: the art of sounds (Darmon, Mallet)
Le documentaire montre comment ce travailleur archarné a élaboré peu à peu sa musique personnelle, un monde parallèle "que je ne connais pas mais que j'imagine". Les réalisateurs Darmon et Mallet offre une photographie saisissante de l'oeuvre du compositeur "concret"...

Ferrucio Busoni: Doktor Faust (P. Jordan, 2006)
Que penser de ce Faust Busonien qui associe le trio Hampson/Grüber/Jordan? Au final, oeuvre aussi méconnue que fascinante, interrogeant les formes et le sens de la musique théâtrale, interprètes engagés: cette version vidéo est un nouveau titre incontournable de cette fin d'année 2007!

West Side Story (Bernstein, Robbins, Wise. 1961)
Le chef-d'oeuvre du duo Bernstein/Robbins, 50 ans après sa création en 1957 n'a rien perdu de sa féerie ni de sa force expressive. Coffret dvd et cd, événement!

Coffret Puccini: "Nessun dorma" (4 dvd Arthaus Musik)
Le coffret intelligemment sélectionné par Arthaus Musik porte bien son titre: "Nessun dorma..." (personne ne dort), Chacun des quatre opéras ici réunis vous tiendra en éveil...

Piotr Ilyitch Tchaïkovski: La Dame de Pique (Rozhdestvensky, 2005)
L'approche de Dodin, qui a tant suscité la polémique, s'impose par sa pertinence et sa justesse, laissant au final, dans la lumière et l'explicite, l'oeuvre de la folie et de l'obsession, tirailler et consumer deux âmes fragiles, Lisa et Hermann.

Frank Scheffer: "Tan Dun, Tea". Broken silence
Pour recevoir le thé, il faut être comme le bol qui le recueille: vide. Qui peut s'avouer qu'il a fait le vide en lui-même pour recevoir l'univers et le monde? L'enseignement du thé nous renvoie à l'essence de notre vie: humilité, connaissance de soi, sérénité. Tan Dun ajoute, ce qui est complémentaire, l'harmonie avec ce qui nous environne.

Richard Strauss: Ariadne auf Naxos (Böhm, 1978)
Une version de studio admirable qui 30 ans après sa conception n'a rien perdu de son intelligence ni de son évidence. Film "référentiel".

Verdi: Ernani (Pavarotti, 1983)