CD, coffret événement. Wagner : der Ring des Nibelungen (Georg Solti 1958 -1964, cd DECCA)

decca ring wagner solti culshaw presentation critique coffret cd Decca CLASSIQUENEWS CLIC de classiquenews 2015 juin 2015CD, coffret événement. Wagner : der Ring des Nibelungen  (Georg  Solti 1958 -1964, cd DECCA). Dans l’histoire  de l’enregistrement stéréo  cette première intégrale au disque enregistrée pour le studio amorcée à Vienne en 1958, fait date : c’est le producteur britannique chez Decca, John Culshaw qui ayant le projet d’enregistrer tout le Ring choisit le jeune Georg Solti plutôt que le vieux Knappertsbuch : l’odyssée discographique durera jusqu’en 1964 (non sans mal car le tempérament de Solti surtout dans sa jeune maturité de quadra a  souvent heurté l’éducation des instrumentistes viennois… Qu’importe, l’obsession du détail, le rouleau compresseur et le bourreau de travail qu’est Solti avec ses manières parfois âpres, exploitent au maximum les qualités du Philharmonique de Vienne ce jusqu’en 1964, année du dernier volume : Götterdämmerung / Le Crépuscule des dieux. Une esthétique spécifique marque l’interprétation wagnérienne car désormais plus besoin d’aller à Bayreuth pour ressentir la sensation de la scène ni les performances particulières d’une spacialisation spécialement conçue pour clarifier l’enjeu de chaque situation et aussi le jeu psychologique opposant ou rapprochant les personnages ; c’est peu dire que la manipulation prévaut dans le Ring wagnérien… et que le pouvoir occulte, caché mais rendu audible par le chant orchestral, de la psyché, pèse essentiellement dans le cheminement dramatique du cycle des 4 opéras.

 

 

 

Première intégrale du Ring pour le disque, la réalisation dirigée par Solti saisit toujours par la grande cohérence et l’acuité dramatique de sa conception

Heroic Fantaisy post romantique

Richard WagnerA l’heure de Penny dreadfull ou surtout du fantastique épique et magique  régénéré par une série mondialement hors normes comme Game  of thrones,  force est de constater que déjà en 1876, le génie  de Wagner, revivifiant et synthétisant de nombreuses légendes et mythes du passé, avait  tout envisagé et conceptualisé : la construction dramatique,  la puissance vénéneuse d’images / tableaux émotionnellement irrésistibles, sublimées par une musique qui rendant explicite grâce au tissu très complexe des fameux leitmotive, d’une fluidité souterraine, exprime par les notes, tout ce que les personnages ne disent pas mais pensent précisément. Le découpage et l’approfondissement psychologique de chaque séquence comme l’enchaînement des scènes démontrent l’une des facettes de l’immense génie du Wagner dramaturge.

Jamais musique n’aura à ce point sonder les âmes, reconstituer par une mosaïque scintillante et subtilement tissée, l’écheveau des pensées qui composent en s’entremêlant  le caractère et les pulsions souvent contradictoires et changeantes de chaque protagoniste : terreau fécond des traumas, désirs ou rêves les plus intimes qui motivent et déterminent les actes de chacun par répercussion. …

Un exemple parmi tant d’autres ? Une séquence purement symphonique se distingue dans le panthéon des moments les mieux élaborés et les plus riches en connotations du Ring. On sera toujours sidérés de mesurer ainsi la sublime solitude de Brünnhilde en sa foi  amoureuse sublime pour Siegfried bientôt détruite par ce dernier qui vient la violenter absent à lui même et manipulé par l’infâme et démoniaque Hagen  (passage de la première partie à la seconde, du premier acte du Crépuscule des dieux). Cet intermède symphonique chef d’oeuvre absolu du théâtre wagnérien (et qui montre contre tout ce qu’on écrit encore que Wagner et l’un des symphonistes le plus subtils du XIXè) vaut toutes les démonstrations sur le pouvoir de la musique comme chant de la psyché. Wagner nous dit tout ici: les forces démoniaques du pervers Hagen que l’on vient juste de quitter : c’est lui désormais et jusqu’à la mort du héros, le maître de Siegfried ; la pureté morale de l’ex Walkyrie  devenue femme épouse par amour et par compassion, son sacrifice annoncé, la perte de tout bonheur à cause de la malédiction de l’anneau qu’elle porte alors, et donc  de la fin de l’humanité. … ce Crépuscule n’est pas celui des dieux : il s’agit bien de la fin de l’homme  et de la civilisation sous le poids de ses pulsions les plus noires comme les plus contemporaines : soif du pouvoir, soif de l’or au mépris de l’amour véritable. Dans cette transition symphonique, veritable tableau commentaire des forces agissantes, Wagner dépeint la violence tragique et cynique que inféode héros et situations.

 

 

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Georg Solti et John Culshaw le producteur du Ring historique de 1958 (DR)

 

 

C’est un épisode de musique pure où le cheminement du héros manipulé  (qui va rejoindre le rocher de son aimée dont il n’a plus le souvenir et qu’il va honteusement trahir), la sublime passion de Brünnhilde  (exposée à la clarinette), mais aussi l’énoncé du drame qui se joie au moment où l’auditeur écoute comme un acteur complice la situation sont exprimés dans une clarté économe. Solti ouvre une nouvelle perspective mentale et psychologique où Wagner étirant le temps et l’espace appelle à un traitement discographique : l’imagination, la sensation libérées du dictât visuel peuvent se déployer sans limites. Voilà inscrit dans l’écriture même de Wagner, des composantes qui rendent au XX ème tout traitement de la Tétralogie, hors scène, absolument captivant. Solti a façonné  son Ring au niveau de cette architecture poétique et musicale conçue  par Wagner. .. une conception qui dépasse la simple exécution en studio préférant comme le fera Karajan après lui dans les années 1960 mais à Berlin avec le Berliner  Philharmoniker, l’idée de féerie ou de fantaisie ou mieux, de théâtre total et sonore grâce au disque. Celui qui échoua  à Bayreuth (il ne dirige qu’une seule année en 1982 et en plus sans comprendre véritablement les spécificités de la fosse),  édifie ici sa propre Tétralogie dont la ciselure instrumentale, le souffle de la conception orchestrale, le choix des voix solistes  bien sûr affirment une pensée globale douée d’imagination et d’une rare efficacité dramatique (une référence à laquelle puise Karajan et qu’il s’ingéniera à dépasser).

Pour autant en s’appuyant sur les seules et immenses ressources de la texture orchestrale, fallait-il  rajouter  des effets dignes d’Hollywood comme le coup  de tonnerre comme pour annoncer la catastrophe à venir  (trahison de Siegfried, humiliation de Brünnhilde…), justement dans la séquence purement orchestrale que nous venons de distinguer précédemment.

 

A chacun de se forger sa propre idée : très articulée et nerveuse, la vision du jeune Solti (46 ans) s’impose toujours grâce à cette acuité expressive plus féline que le théâtre sensuel intellectuel d’un Karajan infiniment plus introspectif, par exemple-, dans une réédition d’autant plus nécessaire qu’elle a fait l’objet d’une remasterisation très bénéfique (en réalité qui remonte à 2012, alors réalisé pour le centenaire Solti).  Grâce à l’intelligence de cette première intégrale stéréo du Ring, Decca  s’affirmait bel et bien comme un label majeur pour l’opéra, et Solti gagnait ses galons de chef internationalement reconnu qui ne ne tardera pas après cet accomplissement wagnérien, à diriger entre autres le Royal Opera House Covent  Garden avec le succès  que l’on sait.

Produit d’une collaboration où le producteur de Decca a compté de façon décisive, le livret comporte toute les présentations de chaque opéra par John Culshaw (le vrai concepteur de ce Ring pionnier), approche et note d’intention captivante qui explique ce qui s’offre à notre écoute (options interprétatives, enjeux et genèse de chaque ouvrage…  : cette Tétralogie a été préalablement analysée et l’enregistrement est le fruit d’une pensée attentive et scrupuleuse à en défendre l’acuité dramatique comme le sens humaniste souvent mésestimé). Il n’est que la Tétralogie par Karajan à Berlin à partir de 1966, soit 8 ans après l’initiative de Solti/Culshaw, – également conçue pour le studio-, qui atteigne un tel approfondissement esthétique et interprétatif sur l’oeuvre wagnérienne. En outre, 3 cd en bonus complètent la compréhension du cycle du Ring : 2 cd constituent l’introduction au Ring par Deryck Cooke, 1 ultime cd regroupe l’ensemble des livrets anglais / français (compatible Adobe acrobat 6.0)

Richard Wagner
Le Ring des Nibelungen
Der Ring des Nibelungen

The Ring of the Nibelung
Das Rheingold — Die Walküre — Siegfried — Götterdämmerung

George London, Kirsten Flagstad, James King, Régine Crespin, Hans Hotter, Birgit Nilsson, Christa Ludwig, Wolfgang Windgassen, Dietrich Fischer-Dieskau

Wiener Staatsopernchor, Wiener Philharmoniker. Georg Solti, direction. John Culshaw, production, conception artistique.

 

 

Prochaine critique complète du Ring Wagner par Georg  Solti  (1958-1964 / 16 cd) dans le mag cd dvd, livres  de CLASSIQUENEWS.COM

 

 

Bicentenaire Wagner 1813-2013. Grand dossier

Grand dossier Richard Wagner 2013, spécial bicentenaire…

Richard Wagner 2013

Richard Wagner 2013

Né en 1813 (le 22 mai à Leipzig), décédé à Venise, le 13 février 1883, Wagner est à l’honneur en 2013: il s’agit de fêter et le bicentenaire de sa naissance et les 130 ans de sa mort. Particulièrement critiquée et discutée, son Å“uvre lyrique modifie en profondeur l’opéra, et dans sa conception dramatique et musicale, et dans les modalités de sa représentation: jusqu’au concept d’orchestre placé sous la scène, comme à Bayreuth. Inventeur du spectacle total en particulier dans le cycle de l’Anneau du Nibelung, soit 4 opéras d’une durée globale de plus de 15 heures, Wagner réinvente le théâtre lyrique à la fin du XIXème siècle. Jamais l’orchestre n’a été si essentiel ni le chant, en véritable fusion avec le tapis instrumental. Plus que jamais chez Wagner, prime l’accomplissement du drame qui inféode chant et développement instrumental. C’est aussi un spectacle non plus décoratif, virtuose et divertissant mais conçu comme une initiation spirituelle adressé au plus nombre. Wagner a donc interrogé comme personne avant lui le langage, les moyens scéniques mais aussi la finalité de l’opéra.

L’homme se présente à nous avec ses contradictions et ses engagements discutables vite récupérés par les nazis qui en font leur emblème artistique (parmi d’autres compositeurs germaniques): icône de l’artiste maudit incompris par la société, il fut un hédoniste soucieux de son confort petit bourgeois; les lectures du Ring et des Maîtres Chanteurs ont tissé l’étoffe d’un créateur pangermaniste, annonciateur par son antisémitisme avéré, des pires idéologies barbares après lui… C’est enfin un séducteur à la vie sentimentale chaotique, finalement assagie à partir de sa rencontre avec la fille de Liszt, Cosima (alors mariée avec le chef Hans von Bulow, lui-même wagnérien fervent).

Mais l’artiste et le créateur sont indiscutables. Avant la réussite sur le plan esthétique de La Tétralogie, le choc de Tristan und Isolde (Munich, 1865) reste un jalon décisif dans l’histoire de l’opéra : écriture chromatique irrésolue (le fameux accord de Tristan), orchestre omniprésent, expression directe du jaillissement de la psyché où mort et amour se confondent… plus aucun compositeur d’envergure n’écrira de la même façon après Tristan. Et tous les génies ou grands créateurs après Wagner, paieront directement ou indirectement leur dette à Richard. S’il n’a pas de disciples manifestement déclarés ou reconnus par le maître, son Å“uvre influence tous les créateurs à partir des années 1860… dont en France, une fièvre collective qui recueille avec discernement et originalité son apport grâce au fédérateur César Franck puis D’Indy, Chausson, Vierne  et jusqu’au Debussy des intermèdes de Pelléas et Mélisande, sans omettre les moins connus dont Victorin Joncières, l’un de ses plus militants défenseurs dans l’Hexagone.

Aujourd’hui il est temps de repréciser voire nuancer certaines facettes de l’oeuvre et de la vie de Richard Wagner… A commencer par l’identification des grands thèmes de son théâtre lyrique, peu à peu précisé au fur et à mesure de ses ouvrages: de Rienzi, Le Vaisseau fantôme, Tannhäuser, Lohengrin jusqu’à Tristan, Der Ring et Parsifal, son ultime opéra : le statut de l’artiste, l’accomplissement irrésolu du désir, l’impossibilité de l’amour, mais surtout la compassion salvatrice et l’appel à une nouvelle fraternité, sujets bien peu mis en avant, pourtant moteurs dans La Tétralogie et particulièrement dans Parsifal… En vérité, il est temps de revenir à un Wagner expurgé des approches qui l’ont dénaturé: Wagner est bien le plus grand créateur lyrique de tous les temps et même le chantre de l’amour… aux côtés de l’acte II de Tristan, immersion dans l’extase amoureuse, le duo Sieglinde et Siegmund dans La Walkyrie (Première journée du Ring), comme dans Parsifal, l’évolution du personnage clé de Kundry, restent à nos yeux, l’invention poétique la plus bouleversante de Wagner.

Tout au long de l’année du centenaire Wagner 2013, Classiquenews dresse un bilan de l’oeuvre wagnérienne (opéras majeurs, dates biographiques décisives, évolution et accomplissements, contradictions de l’oeuvre, fils spirituels et détracteurs…), tout en récapitulant les grands événements lyriques à ne pas manquer en 2013… C’est aussi plusieurs offres de voyages et évasions musicales qui vous permettront de vivre cette année Wagner d’une manière inédite.

sommaire de notre dossier Wagner 2013

Richard WagnerTout au long de l’année du centenaire Wagner 2013, Classiquenews dresse un bilan de l’oeuvre wagnérienne (opéras majeurs, dates biographiques décisives, évolution et accomplissements, contradictions de l’oeuvre, fils spirituels et détracteurs…), tout en récapitulant les grands événements lyriques à ne pas manquer en 2013… C’est aussi plusieurs offres de voyages et évasions musicales qui vous permettront de vivre cette année Wagner d’une manière inédite.

1. Les premières années: Les Fées, Rienzi… (1828-1842)
De Leipzig à Paris (1839) et Dresde (1842), par Delphine Ralph

Avant de composer ses premiers opéras, Wagner est un jeune chef qui dirige de nombreux opéras dont il apprend le métier, l’écriture, les enjeux… vocaux comme dramatiques. Dès 15 ans à Leipzig (1828), le jeune compositeur apprend l’écriture musicale auprès de Theodor Weinlig, alors cantor à Saint-Thomas. Une première Symphonie en ut (1831) démontre un tempérament très tôt maîtrisé: bavard, emporté, entier et toujours épique.

2. Les années 1840 à Dresde: Rienzi, Le Vaisseau Fantôme, Tannhäuser et Lohengrin (1843-1848)

L’opéra romantique allemand selon Wagner, par Carl Fischer

En 1842, Rienzi avait marqué une première synthèse indiscutable.  Mais même s’il reste meyerbeerien, autant que beethovénien, Wagner change ensuite sa manière et la couleur de son inspiration avec Le Vaisseau fantôme: il quitte l’histoire et ses références naturellement pompeuses pour la légende: Tannhäuser et surtout Lohengrin confirment cette direction poétique.

3. De Munich à Bayreuth: l’accomplissement lyrique
Tristan und Isolde, Le Ring, Les Maîtres chanteurs… (1857-1883)
les opéras de la maturité: Tristan, Le Ring, Parsifal par Lucas Irom

A partir de 1857, Wagner met de côté la composition du Ring pour se consacrer totalement à Tristan und Isolde, composé de 1857 à 1859: il est alors l’hôte de ses protecteurs Otto et Mathilde Wesendonck…

les voyages et séjours musicaux
de classiquenews.com

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le 22 décembre
Tannhäuser de Wagner à Berlin
Tannhäuser de Wagner au Deutsch Oper de Berlin
Du 21 au 23 décembre 2012
3 jours à Berlin, à partir de 789 euros
Soirée à l’opéra le samedi 22 décembre 2012
Tannhäuser de Wagner. Kristen Harms, mise en scène. Ulf Schirmer, direction. Avec Peter Seiffert, Tannhäuser; Christian Gerghaher, Eschenbach; Petra Maria Schnitzer, Elisabeth, Venus… En lire +

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calendrier Wagner 2013

les 4 productions et événements  à ne pas manquer en 2013
2 Ring à Paris puis Dijon, Tannhäuser à l’Opéra du Rhin,…

Paris, Opéra Bastille

dossier Richard Wagner 2013, spécial bicentenaireLe Ring 2013 par Philippe Jordan (direction) et Günter Krämer (mise en scène): reprise contestée et pourtant pour nous attendue, la production du Ring à Bastille reste l’une des réalisations de l’ère Joel, parmi les plus réussies, en particulier pour L’Or du Rhin puis La Walkyrie.
L’Or du Rhin, à partir 29 janvier 2013
Le festival Wagner: Der Ring 2013, l’intégralité de la Tétralogie en continu (ou presque): les 18, 19 puis 23 et 26 juin 2013

Monte Carlo, Opéra

dossier Richard Wagner 2013, spécial bicentenairerécital lyrique Wagner
Auditorium Rainier III
les 8 et 10 février 2013
Jonas Alber, direction
Acte I de La Walkyrie
Acte II de Tristan und Isolde
Robert Dean Smith, Ann Petersen

Opéra du Rhin
Mulhouse et Strasbourg

dossier Richard Wagner 2013, spécial bicentenaireTannhäuser
Du 24 mars au 8 avril 2013
Constantin Trinks, direction
Keith Warner, mise en scène
Scott MacAllister (Tannhäuser)

coup de coeur classiquenews

le Ring 2013, made in Dijon

Richard Wagner 2013Le Ring 2013 par l’excellent Daniel Kawka, Der Ring des Nibelungen… Du 5 au 13 octobre 2012. On le savait wagnérien convaincu; son Tristan und Isolde (Olivier Py, mise en scène, juin 2009) présenté sur la scène du Théâtre Dijonais avait été salué par la rédaction de classiquenews: aucun doute Daniel Kawka qui est aussi fondateur et chef principal de l’Ensemble Orchestral Contemporain reste le champion de cette année Wagner à venir en France: ne manquez  pas chaque volet de sa Tétralogie: une réalisation d’ores et déjà passionnante voire historique si le plateau vocal est à la hauteur de l’exigence du maestro. Quoiqu’il en soit le geste du chef saura ciseler ce symphonisme ardent et chambriste dont il est l’un des rares à posséder la secrète alliance…  Du 5 au 13 octobre 2013. En lire +