PEOPLE, MONACO. Nathalie Stutzmann reçoit la médaille de l’ordre du mérite culturel.

PEOPLE, MONACO. Nathalie Stutzmann reçoit la médaille de l’ordre du mérite culturel. Monaco. Mercredi 11 novembre 2015, S.A.R. la Princesse Caroline de Hanovre a remis la médaille de l’Ordre du Mérite Culturel à la contre-alto et Chef d’orchestre française Nathalie Stutzmann dans la loge Princière de la Salle Garnier à l’issue de la présentation du programme de son enregistrement “Heroes from the Shadows” soutenu par l’Opéra de Monte-Carlo. Diseuse engagée (lieder de Schubert), cantatrice marquante chez Bach ou Haendel, Nathalie Stutzmann a récemment fondé son propre ensemble sur instruments d’époque (ORFEO 55) se consacrant à Vivaldi et les Baroques italiens comme chanteuse soliste et comme chef d’orchestre. Récemment, Nathalie Stutzmann a dirigé l’Orchestre de chambre de Paris qu’elle a piloté dans un programme Mozart (Concerto pour clarinette, Symphonie Haffner et Jupiter, mai 2015)… VOIR notre entretien vidéo avec Nathalie Stutzmann © studio CLASSIQUENEWS.TV)

 

 

 

nathalie-stutzmann-medaille-monte-carlo-princesse-caroline-de-monaco-novembre-2015-Photo-S.A.R.-la-Princesse-de-Hanovre-et-Nathalie-Stutzmann-et--- copyright G.Luci--Palais-princier-de-Monaco

 

 

 

ORDRE du MERITE CULTUREL : institué par S.A.S. le Prince Rainier III par Ordonnance Souveraine n° 689 bis du 31 décembre 1952.  Cet Ordre est destiné à distinguer et récompenser les personnes qui ont participé, par leurs œuvres ou leur enseignement, au développement des arts, lettres et sciences à Monaco ou qui ont contribué au rayonnement culturel de la Principauté.

 
 

 
 

stutzmann nathalie schubert lieder IMG_0389-Nathalie-RT-Warmer_(c)_Simon_Fowler-480VOIR notre entretien vidéo avec Nathalie Stitzmann, chef d’orchestre : jouer Mozart. La contralto Nathalie Stutzmann ne chante pas mais dirige son premier concert à la tête de l’Orchestre de chambre de Paris. Artiste invitée de la phalange parisienne, la cantatrice chef s’engage pour Mozart et offre une soirée “Promenades à Salzbourg“. En 1782, le compositeur qui a quitté Salzbourg pour Vienne reçoit la commande d’une nouvelle symphonie,…

 
 

 

CD. VIVALDI : PRIMA DONNA. On s’incline face à une telle réussite, vocale et musicale. Pour ceux qui comme nous, avaient assisté au concert inaugural d’Orfeo 55 et de Nathalie Stutzmann (festival de Sablé 2010), le disque confirme l’intelligence et le brio de l’approche de la contralto et chef, double casquette, double réussite! Ce nouveau disque vivaldien n’est pas sans nous rappeler un certain opus célébré en son temps et tout aussi cohérent, signé par Cecilia Bartoli. Et si Vivaldi inspirait les interprètes les plus exigeantes? LIRE notre critique complète du cd de Nathalie Stutzmann avec ORFEO 55 : Vivaldi / Prima Donna (1 cd deutsche Grammophon), avril 2011.

 

 

Mozart symphonique : Nathalie Stutzmann dirige la Haffner et la Jupiter

stutzmann nathalie schubert lieder IMG_0389-Nathalie-RT-Warmer_(c)_Simon_Fowler-480Paris, TCE. Concert Mozart, Nathalie Stutzmann. Le 12 mai 2015, 20h. Haffner, Concerto pour clarinette... La contralto Nathalie Stutzmann ne chante pas mais dirige son premier concert à la tête de l’Orchestre de chambre de Paris. Artiste invitée de la phalange parisienne, la cantatrice chef s’engage pour Mozart et offre une soirée “Promenades à Salzbourg“. En 1782, le compositeur qui a quitté Salzbourg pour Vienne reçoit la commande d’une nouvelle symphonie, en l’occurrence pour fêter l’anoblissement de Siegmund Haffner dont le compositeur avait 6 années auparavant écrit une Sérénade pour le mariage de la fille. En 1786, Mozart vient de créer avec triomphe L’Enlèvement au sérail qui marque la puissance de l’opéra en langue allemande (singspiel). Submergé par les commandes, Mozart compose la nuit et achève la Haffner le 3 août 1786, alors qu’il tout juste l’époux de son adorable Constanz.

 

mozart_portrait-300Symphonie Haffner, 1786. Plan : allegro con spirito, andante, menuetto, finale : presto. L’Allegro initial affirme une énergie proche de l’exclamation exaspérée voire de la colère tout en intégrant la manière de JS Bach que Mozart copiait alors avec admiration. L’Andante contraste singulièrement avec le premier Allegro : d’une sérénité proche de la Sérénade avec même des accents mélancoliques. Après la fraîcheur du Menuet auquel Mozart semble vouloir donner des développements nouveaux, le Finale : Presto emprunte à l’Enlèvement au sérail l’air de triomphe du chef des esclaves Osmin : entrain, allégresse d’une séquence qui doit être jouée aussi vite que possible dans un dernier rire empressé. De toute évidence par ses réussites contrastée, la modernité du premier mouvement, l’effet des contraste d’une rare intelligence, l’essence théâtrale, dramatique et même précisément opératique de la Haffner, voici l’une des plus importantes Symphonies Viennoises de Mozart, de facto la plus prometteuse car la première d’une série frappant par son intelligence et son originalité.

 

 

 

Mozart portraitXSymphonie n°41 “Jupiter” (1788) :  K 551, la 41è dite Symphonie “Jupiter”: en ut, le dernier opus symphonique de Mozart marque l’affirmation et le triomphe des valeurs humanistes, en liaison avec ses affinités franc-maçonniques. Le plan est l’un des plus équilibrés qui soient: vaste architecture, solennelle et légère à la fois, qui semble fixer sans l’assécher le plan sonate et aussi récapituler toutes les passions éprouvées et vécues au cours des deux Symphonies précédentes; et leur donner une réponse, comme un prolongement en forme d’apothéose : en particulier si l’on joue dans la continuité la dernière agitation de la 39è puis le premier mouvement de la 40è: un monde surgit alors avec la Jupiter, celui plein de souffle et d’une vitalité régénérée qui annonce immédiatement la vision et l’activité de Beethoven. Jouer dans leur continuité organique les 3 dernières Symphonies de Mozart est un pari risqué pour les interprètes mais une expérience musicalement pertinente: l’auditeur peut rétablir l’enchaînement des parties et prendre conscience de l’Å“uvre magistralement cohérente de Mozart à la fin des années 1780. Nikolaus Harnoncourt en a récemment démontré au disque la profonde unité organique. Ainsi le 10 août 1788, Mozart met-il un terme à sa propre aventure purement symphonique, affirmant dans l’ut majeur, sa maîtrise éblouissante du contrepoint comme de l’harmonie :

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)Autant la sol mineur déroute par sa palpitation envoûtante fondamentalement irrésolue,  autant dès son entrée magistrale par son allegro vivace,  la Jupiter affirme sa souveraine quiétude balisée à laquelle Harnoncourt apporte de superbe respirations sur un tempo plutôt (lui aussi) serein. Le Cantabile qui suit affirme mais sur le ton d’une tendresse franche, le sentiment de plénitude avec des pupitres (bois et vents) d’une fusion magique. Mozart n’évite pas quelques lueurs plus inquiétantes,  tentation de l’abîme bientôt effacée/atténuée par la somptuosité discursive de l’orchestre aux teintes et nuances d’une diversité étonnante. Mais on sent bien que la dynamique jaillissante et millimétrée, les mille nuances expressives et les mille couleurs qu’apporte Harnoncourt, profitent de sa connaissance très poussée de la vie et de l’écriture mozartiennes : Harnoncourt a en mémoire, l’expérience de Mozart dans l’oratorio haendelien et dans celui des grands compositeurs contemporains, en particulier CPE Bah dont il dirige l’oratorio La Résurrection et l’Ascension de Jésus, au printemps 1788 soit juste avant de composer le triptyque qui nous occupe : scintillement instrumental,  raffinement orchestral,  combinaisons jubilaire des solistes de chaque pupitre. … l’idée d’un rapprochement entre l’écriture hautement inspirée du fils Bach est évidemment tentante. Qu’il soit ou nom fondamentalement inspiré par un sujet sacré fondant sa religiosité expliquant sous la plume de Harnoncourt l’usage du terme « oratorio » …, l’éloquence très individualisée de chaque instrument ou de chaque pupitre rappelle évidemment par leur jeu concertant en dialogue permanent,  l’arène continue d’un vrai drame instrumental – nous ne dirions pas oratorio mais plutôt en première choix, opéra instrumental-, dont la souffle et comme le discours nous parlent constamment” … (extrait de la critique complète du CD  “instrumental oratorium “, les 3 dernières Symphonies de Mozart par Nikolaus Harnoncourt, rédacteur : Camille de Joyeuse).

 

 
 
 

Promenades à Salzbourg

 

boutonreservationConcert Mozart. Orchestre de chambre de Paris, Nathalie Stutzmann
Mardi 12 mai 2015, 20h
Paris, Théâtre des Champs-Elysées

 

Symphonie n° 35 en ré majeur « Haffner »
Concerto pour clarinette et orchestre en la majeur
Symphonie n° 41 en ut majeur « Jupiter »

VOIR l’annonce vidéo du concert Mozart, “Promenades à Salzbourg” au TCE dirigé par Nathalie Stutzmann, le 12 mai 2015 : travail avec les instrumentistes de l’Orchestre de chambre de Paris ; pourquoi l’expérience de la cantatrice peut-elle être d’un bénéfique apport dans l’interprétation de Mozart ? ; caractère des Å“uvres choisies, regard sur le Concerto pour clarinette, la Symphonie Haffner…

Entretien vidéo : Concert Mozart par L’Orchestre de chambre de Paris et Nathalie Stutzmann, 12 mai 2015

orchestre de chambre de Paris OCP logo 2013PARIS. Promenades à Salzbourg : le 12 Mai 2015, Nathalie Stutzmann dirige l’Orchestre de chambre de Paris et Julian Bliss (clarinette) dans un programme 100% Mozart : Symphonie Haffner, Concerto pour clarinette, Symphonie Jupiter. Entretien vidéo © CLASSIQUENEWS.TV 2015.

Concert Promenades à Salzbourg, le 12 mai 2015, 20h. Paris, TCE

 

Paris, Nathalie Stutzmann chante les lieder de Schubert

stutzmann nathalie schubert lieder IMG_0389-Nathalie-RT-Warmer_(c)_Simon_Fowler-480Paris, TCE. Lieder de Schubert, OCP, Nathalie Stutzmann. Mardi 13 janvier 2015, 20h. Au moment de fêter les 20 ans de sa collaboration avec la pianiste Inger Södergren dans l’interprétation des lieder de Schubert (le coffret de 3 cd réunissant les cycles Wintereise, Die Schöne Müllerin, Schwanengesang est édité en décembre par Erato), la contralto Nathalie Stutzmann propose un récital Schubert dédié aux lieder mais dans une parure orchestrale, celle élaborée par Anton Webern et dont les défis instrumentaux sont relevés ce soir par l’Orchestre de chambre de Paris sous la direction de son chef principal Thomas Zehetmair. Nathalie Stutzmann est aussi artiste associée de l’Orchestre : une chance pour elle car étant aussi chef (avec son propre orchestre sur instruments d’époque), la cantatrice connaît de l’intérieur chaque inflexion expressive de chacun des lieder choisis. Pour preuve, soucieuse de la profondeur poétique comme des images porté par le texte, Nathalie Stutzmann peut partager son expérience schubertienne avec les instrumentistes et leur chef. Même comme ce soir invitée en tant que chanteuse, le tempérament charismatique de l’interprète, ses affinités naturelles avec la sehnsucht Schubertienne (nostalgie, langueur… l’équivalent germanique du spleen romantique français) enrichissent considérablement la propre vision des musiciens de l’Orchestre de chambre de Paris pour la réalisation de ce programme à ne manquer sous aucun prétexte. VOIR notre entretien vidéo avec Nathalie Stutzmann à propos du récital Schubert : lieder avec orchestre mardi 13 janvier 2015, 20h, Paris, TCE, Théâtre des Champs EIlysées.

 

 

 

Nathalie Stutzmann chante les lieder de Franz Schubert avec l’Orchestre de chambre de Paris (Thomas Zehetmair, direction), le mardi 13 janvier 2014, 20h

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Programme

W. A. Mozart : Adagio et Fugue en ut mineur, K 546, pour cordes

Schubert : Lieder, extraits de Rosamunde, Voyage d’hiver, Le Chant du Cygne, La Belle Meunière, orchestrés par Webern, Offenbach, etc.
Symphonie n° 9 en ut majeur « La Grande »

 

 

 

Compte tendu, concert. Toulouse. Halle aux Grains, le 16 décembre 2014 ; Georg Friedrich Haendel (1685-1741) :  Le Messie, Oratorio en trois parties HWV 56 ; Susan Gritton, soprano ; Sara Mingardo, alto ; Benjamin Bernheim, ténor ; Andrew Foster William, baryton-basse ; Orfeo 55 ; Direction : Nathalie Stutzmann.

stutzmann nathalie schubert lieder IMG_0389-Nathalie-RT-Warmer_(c)_Simon_Fowler-480Nathalie Stutzmann est un chef qui petit à petit s’impose par un sérieux et une vision personnelle de la musique qu’elle partage avec son orchestre Orfeo 55, dans une progression mutuelle des plus sympathiques. Diriger le célébrissime Messie, c’est oser se soumettre à des comparaisons tant il est rare de trouver des auditeurs ne connaissant pas le chef d‘œuvre de Haendel.

Un Messie agréablement théâtral

Haendel, handel MessieLe public de la Halle aux Grains a été conquis par cette interprétation riche en qualités. Tout d’abord une théâtralité qui fait avancer chaque partie à son rythme. Le tempo allant, comme l’énergie émanant de la direction, donnent un sentiment de facilité d’écoute des plus confortables. L’orchestre est virtuose et plein de fougue, le choeur de chambre, léger et dansant.  L‘effectif permet de belles nuances et chaque pupitre est équilibré avec des couleurs franches. Seul le pupitre des basses est un peu clair et a eu des moments de vocalisation difficiles. Les couleurs des alti et ténors, voix intermédiaires, parfois trop discrètes,  leur ont permis une très belle présence tout au long de la soirée. Cette conception chambriste et dansante du Messie a dès la première partie conquis le public. La douleur et l’ampleur ont ensuite pu se développer avec évidence, avec le même sentiment d’avancer facilement. Les solistes ont magnifiquement interprété leurs airs. Deux musiciens hors pairs nous ont régalé par la perfection de la voix, du style comme de l’émotion.

Sara Mingardo avec son timbre unique et sa délicate technique a envouté le public. Elle a osé des nuances infimes dans les reprises qui ont permis à l’émotion de se déployer encore.

Le jeune ténor Benjamin Bernheim la rejoint sur le même niveau de musicalité. Belle voix lumineuse et musicien sensible il a su dès son récitatif d’entrée et son premier air capter l’attention du public.

En troisième partie leur duo «  O death where is thy sting » a été un pur moment de grâce, par l’accord des timbres, des nuances, des phrasés, des sensibilités.  La soprano Susan Gritton dont la voix est un peu lourde en première partie a su déployer son sens du théâtre tout particulièrement dans son air « I know that my Redeemer liveth ». Seule petite faiblesse la basse Andrew Foster-Williams nous a semblé ce soir brutaliser un instrument manquant d’assise grave et vocaliser en force. Il lui a un peu manqué la souplesse dansante de ses collègues.

Nathalie Stutzmann a su s’imposer en chef de grandes œuvres. Ce Messie très réussi, en sa conception personnelle assumée, lui ouvre un bel avenir. Nous suivrons avec attention ses autres projets.

Compte tendu, concert. Toulouse. Halle Aux Grains, le 16 décembre 2014 ; Georg Friedrich Haendel (1685-1741) :  Le Messie, Oratorio en trois parties HWV 56 ; Susan Gritton, soprano ; Sara Mingardo, alto ; Benjamin Bernheim, ténor ; Andrew Foster William, baryton-basse ; Orfeo 55 ; Direction : Nathalie Stutzmann.

Vidéo, entretien. Nathalie Stutzmann chante les lieder de Schubert

orchestre de chambre de Paris OCP logo 2013Paris, TCE. Lieder de Schubert, OCP, Nathalie Stutzmann. Le 13 janvier 2015, 20h.  Au moment de fêter les 20 ans de sa collaboration avec la pianiste Inger Södergren dans l’interprétation des lieder de Schubert (le coffret de 3 cd réunissant les cycles Wintereise, Die Schöne Müllerin, Schwanengesang est édité en décembre par Erato), la contralto Nathalie Stutzmann propose un récital Schubert dédié aux lieder mais dans une parure orchestrale, celle élaborée par Anton Webern et dont les défis instrumentaux sont relevés ce soir par l’Orchestre de chambre de Paris sous la direction de son chef principal Thomas Zehetmair. En LIRE+

 

Nathalie Stutzmann chante les lieder de Schubert

stutzmann nathalie schubert lieder IMG_0389-Nathalie-RT-Warmer_(c)_Simon_Fowler-480Paris, TCE. Lieder de Schubert, OCP, Nathalie Stutzmann. Mardi 13 janvier 2015, 20h. Au moment de fêter les 20 ans de sa collaboration avec la pianiste Inger Södergren dans l’interprétation des lieder de Schubert (le coffret de 3 cd réunissant les cycles Wintereise, Die Schöne Müllerin, Schwanengesang est édité en décembre par Erato), la contralto Nathalie Stutzmann propose un récital Schubert dédié aux lieder mais dans une parure orchestrale, celle élaborée par Anton Webern et dont les défis instrumentaux sont relevés ce soir par l’Orchestre de chambre de Paris sous la direction de son chef principal Thomas Zehetmair. Nathalie Stutzmann est aussi artiste associée de l’Orchestre : une chance pour elle car étant aussi chef (avec son propre orchestre sur instruments d’époque), la cantatrice connaît de l’intérieur chaque inflexion expressive de chacun des lieder choisis. Pour preuve, soucieuse de la profondeur poétique comme des images porté par le texte, Nathalie Stutzmann peut partager son expérience schubertienne avec les instrumentistes et leur chef. Même comme ce soir invitée en tant que chanteuse, le tempérament charismatique de l’interprète, ses affinités naturelles avec la sehnsucht Schubertienne (nostalgie, langueur… l’équivalent germanique du spleen romantique français) enrichissent considérablement la propre vision des musiciens de l’Orchestre de chambre de Paris pour la réalisation de ce programme à ne manquer sous aucun prétexte. VOIR notre entretien vidéo avec Nathalie Stutzmann à propos du récital Schubert : lieder avec orchestre mardi 13 janvier 2015, 20h, Paris, TCE, Théâtre des Champs EIlysées.

 

 

 

Nathalie Stutzmann chante les lieder de Franz Schubert avec l’Orchestre de chambre de Paris (Thomas Zehetmair, direction), le mardi 13 janvier 2014, 20h

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Programme

W. A. Mozart : Adagio et Fugue en ut mineur, K 546, pour cordes

Schubert : Lieder, extraits de Rosamunde, Voyage d’hiver, Le Chant du Cygne, La Belle Meunière, orchestrés par Webern, Offenbach, etc.
Symphonie n° 9 en ut majeur « La Grande »

 

 

 

Publications, mensuels. Opéra magazine n°101. Décembre 2014 : Nathalie Stutzmann

opéra magazine nathalie stutzmann 101 couvertureOpéra magazine n°101. Décembre 2014. En couverture : Nathalie Stutzmann. En couverture, grand entretien  : Nathalie Stutzmann… « Toujours oser », telle est sa devise.  Son nouveau disque, Heroes from the Shadows, où elle chante et dirige à la fois, vient de sortir chez Erato. Se partageant désormais entre ses activités de cantatrice et de chef, la contralto française sera, à partir du 12 décembre, au pupitre de son ensemble Orfeo 55 pour Le Messie de Haendel, à Metz, Paris et Toulouse. L’occasion de faire le point sur bientôt trente années d’une carrière aussi trépidante qu’atypique, en levant le voile sur de passionnants projets. Rencontres : Karina Gauvin : À partir du 10 décembre, la soprano canadienne est en vedette d’une nouvelle production de La clemenza di Tito au TCE, où elle reviendra, le 24 janvier, pour Niobe, regina di Tebe de Steffani, en version de concert. Événement : Un Don Giovanni très attendu à Bruxelles. Jusqu’au 30 décembre (et le 18 en direct sur Mezzo et Mezzo Live HD), la Monnaie accueille une nouvelle production du chef-d’œuvre de Mozart, signée Krzysztof Warlikowski. Le metteur en scène polonais, qui a déjà proposé à Bruxelles d’inoubliables lectures de Médée, Macbeth, Lulu, peut à nouveau compter sur une exceptionnelle équipe de chanteurs-acteurs, emmenée par le Don Giovanni de Jean-Sébastien Bou et la Donna Anna de Barbara Hannigan, sous la direction musicale de Ludovic Morlot. Opéra Magazine a eu l’opportunité de suivre plusieurs répétitions… Reportage en forme de « making of ». Anniversaire : Cornélie Falcon… Le bicentenaire de sa naissance, le 28 janvier 1814, est passé un peu inaperçu. La créatrice de Rachel dans La Juive, puis de Valentine dans Les Huguenots, disparue en 1897, a pourtant joué un rôle déterminant dans l’histoire de l’opéra, au point de donner son nom à une catégorie vocale encore usitée aujourd’hui, à mi-chemin entre soprano et mezzo.

 

 

 

Cadeaux

Noël, réveillon, jour de l’An : autant de dates synonymes de fêtes… et de cadeaux ! Opéra Magazine a choisi pour vous les plus beaux.

 

 

 

Comptes rendus

Les scènes, concerts, récitals et concours.

 

 

 

Guide pratique

La sélection CD, DVD, livres et l’agenda international des spectacles.

 

 

 

 

 

Opéra magazine n°101. Décembre 2014 : Nathalie Stutzmann. Sortie : mercredi 3 décembre 2014. 100 Pages. 7,50 euros.