GSTAAD : Mikko Franck joue la Fantastique de BERLIOZ

gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582GSTAAD, lundi 31 aoĂ»t, Ă  19h30, BERLIOZ
 sous la tente de Gstaad Ă  nouveau, grand concert symphonique avec le Philharmonique de Radio France et son chef Mikko Franck : Symphonie fantastique de Berlioz et Concerto de Saint-SaĂ«ns (avec comme soliste le violoncelliste Gautier Capuçon). Le chef français transmet clartĂ©, transparence et fiĂšvre dramatique : sa direction est aujourd’hui l’une des plus passionnantes Ă  suivre… En 2019, le GSTAAD MENUHIN Festival cĂ©lĂšbre la musique française et Paris ! Sommet de la symphonique romantique française (1830), la Fantastique cristallise tous les songes et dĂ©mons intĂ©rieurs d’un Berlioz alors couronnĂ© par le Prix de Rome
 Vedette de ce festival MENUHIN 2019, Camille Saint-SaĂ«ns, qui n’eut jamais le Prix de Rome, rayonne aujourd’hui par son gĂ©nie musical dont le raffinement et l’élĂ©gance offre une alternative au wagnĂ©risme contemporain


vidéo PARIS !

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VOIR le TEASER PARIS ! / GSTAAD MENUHIN Festival 2019
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GSTAAD, Tente du festival
Samedi 31 août 2019, 19h30
Concert symphonique
Symphonie fantastique
Mikko Franck & Gautier Capuçon
Gautier Capuçon, violoncelle
Orchestre philharmonique de Radio-France (Paris)
Mikko Franck, direction

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BERLIOZ et SAINT-SAËNS : le romantisme français à GSTAAD
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Pour Harriet, muse et bientĂŽt Ă©pouse… 10 ans aprĂšs un premier essai pour violoncelle (Suite, sur le modĂšle de JS BACH), Saint-SaĂ«ns compose son 1er Concerto pour violoncelle en la mineur en 1872. L’époque est au nĂ©oclassicisme et le raffinement du compositeur, auteur de Samson et Dalila maĂźtrise idĂ©alement les notions d’éclectisme et de recyclage. Saint-SaĂ«ns innove : plutĂŽt que trois tradtionnels mouvements, un seul mouvement, en trois parties enchaĂźnĂ©es selon une idĂ©e de Franz Liszt dont la forme cyclique est emblĂ©matique d’une nouvelle audace
 partagĂ©e d’ailleurs par Berlioz. La partition est dĂ©diĂ©e au violoncelliste belge Auguste Tolbecque,

PARIS, 1830: Ă  27 ans, Berlioz se passionne corps et Ăąme pour l’actrice irlandaise, interprĂšte de Shakespeare (OphĂ©lie) qu’il vient applaudir Ă  l’OdĂ©on : Harriet Smithson. La fĂšvre amoureuse emporte le gĂ©nie berliozien, qui cependant, mĂȘme s’il finira par Ă©pouser le sujet de sa passion, doit affronter rĂ©sistance, refus, valse-hĂ©sitation
 toujours l’esprit du compositeur romantique est brimĂ© par la frustration, le sentiment de solitude, la trahison, la perte
 autobiographique, relatant les Ă©tats psychologiques (pour le moins tourmentĂ©s) du hĂ©ros, la Fantastique a dĂ©jĂ  une ambition spatiale malhĂ©rienne, dĂ©passe les Ă©pisodes de sa trame narrative (les fameux 5 parties prĂ©cisĂ©ment dĂ©crits dans le programme rĂ©digĂ©s par l’auteur), Ă©voque, exprime, plus qu’elle ne dĂ©crit. 10 jours avant la date prĂ©vue pour la crĂ©ation, Berlioz achĂšve le manuscrit (mai 1830). Finalement, l’Ɠuvre rĂ©volutionnaire est crĂ©Ă©e le 5 dĂ©cembre (grande salle du Conservatoire de Paris), c’est un triomphe : les enfants du romantisme Ă  Paris, ont trouvĂ© leur idĂŽle. Par la suite, Berlioz imagine une suite Ă  la Fantastique, premier volet prolongĂ© par un mĂ©lologue (il aime innover toujours) : intitulĂ© «Lelio ou le retour Ă  la vie». De fait, la Fantastique met Ă  rude Ă©preuve, instrumentistes, chef et public : les vertiges et les passions, entre raison et dĂ©raison, dĂ©sir et haine, visions dĂ©moniaques et tentation du suicide, entre exacerbation et implosion, finissent de renouveler totalement l’écriture orchestrale en 1830. Il faut bien « un retour Ă  la vie » pour redescendre de tant de sommets Ă©motionnels.

BĂ©atrice et BĂ©nĂ©dict dont le Philharmonique de Radio France joue l’ouverture, est le seul opĂ©ra italien de Berlioz, conçu comme une comĂ©die enjouĂ©e, inspirĂ©e de la piĂšce « Beaucoup de bruit pour rien » / « Much Ado About Nothing » de Shakespeare. Comme pour beaucoup de ses Ɠuvres nouvelles, trop audacieuses, l’opĂ©ra est d’abord crĂ©Ă© hors de France, en Allemagne : un premier acte est composĂ© en 1833, puis crĂ©Ă© au Festival de Bade en 1860, grĂące Ă  la commande de son directeur Edouard BĂ©nazet. Puis deux actes sont produits en 9 aoĂ»t 1862 Ă  Baden-Baden. L’écriture virtuose, nerveuse, exprime dans la Sicile du XVIe siĂšcle (Renaissance), les exaltations contradictoires du cƓur qui agitent les deux jeunes amants, d’abord rĂ©ticents voire antagonistes jusqu’à leur union finale
 incertitudes et vellĂ©itĂ©s du sentiment sont au cƓur de l’opĂ©ra Berliozien.

Programe : Berlioz / Saint-Saëns
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Hector Berlioz (1803–1869)‹OuvertĂŒre zur Oper «BĂ©atrice et BĂ©nĂ©dicte» 10’

Camille Saint-SaĂ«ns (1835–1921)‹Cellokonzert Nr. 1 a-Moll op. 33 25’
Allegro non troppo, Allegro con moto, Molto allegro

Hector Berlioz (1803–1869)‚«Symphonie fantastique» 60’
Premier mouvement: RĂȘveries – Passions
Deuxiùme partie: Un bal‹Troisiùme partie: Scùne aux champs
QuatriĂšme partie: Marche au supplice
Cinquiùme partie: Songe d’une nuit du sabbat

GAUTIER CAPUÇON, Violoncelle
ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE RADIO FRANCE (PARIS)
MIKKO FRANCK, direction

GSTAAD MENUHIN FESTIVAL, 2 concerts événement : VOGT, WANG

gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582GSTAAD MENUHIN Festival 2019, les 1er et 6 sept 2019. Le GSTAAD Menuhin Festival EN SEPTEMBRE 2019, jusqu’au 6 sept 2019. La derniĂšre moisson de concerts et Ă©vĂ©nements dans le Saanenland propose 2 temps forts, sous la tente majestueuse de GSTAAD, Ă©crin dĂ©sormais emblĂ©matique des grandes soirĂ©es du Festival suisse (Ă  la fois symphonique, concertante et lyrique)
 le 1er sept avec le rĂ©cital lyrique du tĂ©nor wagnĂ©rien Klaus Florian Vogt (et la crĂ©ation d’une nouvelle oeuvre commandĂ©e par le Festival au compositeur français Tristan Murail) ; enfin le concert de clĂŽture (6 sept 2019) avec la pianiste trĂ©pidante Ă©lectrique, Yuja Wang dans le Concerto n°3 de Rachmaninov
 deux Ă©vĂ©nements majeurs qui placent le MENUHIN Festival parmi les plus importants des cycles de musique estivaux en Europe
 Une opportunitĂ© idĂ©ale pour organiser un sĂ©jour culturel et vert en Suisse au mois d’aoĂ»t


 

 

 

Dim 1er sept 2019
KLAUS FLORIAN VOGT chante WAGNER

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Dimanche 1er septembre 2019, rĂ©cital lyrique avec le tĂ©nor Klaus Florian Vogt (Wagner). Familier de Bayreuth (oĂč il chante Lohengrin ou Parsifal, quand Jonas Kaufmann ne peut pas), KF Vogt tient la vedette dans le dernier cd DG Deutsche Grammophon dĂ©diĂ© au cycle des opĂ©ras de Mozart par Yannick NĂ©zet-SĂ©guin : KF Vogt y chante avec un style et une candeur expressive, le rĂŽle clĂ© de Tamino dans La FlĂ»te enchantĂ©e).
Lohengrin au Met en 2006, Parsifal au Liceu en 2011, 
 le tĂ©nor allemand Klaus Florian Vogt est l’autre grand chanteur, – aprĂšs Jonas Kaufmann, capable d’exprimer au plus juste le chant wagnĂ©rien, plus intĂ©rieur que dĂ©monstratif. Ce sens des nuances et un timbre clair (aussi brillant que Kaufmann est sombre et rauque) assure Ă  KF Vogt sa stature actuelle de heldentenor. Mais le chanteur sait aussi chanter comme peu (tel Juan Diego Florez, mozartien rĂ©cent et superlatif), Mozart auquel il restitue une candeur hĂ©roĂŻque captivante (son rĂ©cent Tamino Ă  Baden Baden sous la direction de Y NĂ©zet-SĂ©guin en 2018, dont le cd est publiĂ© cet Ă©tĂ© 2019). Et justement Vogt, aprĂšs le rĂ©cital Wagner par Jonas Kaufmann sous la tente de Gstaad l’étĂ© dernier, prĂ©sente sa propre lecture des grands rĂŽles wagnĂ©riens pour tĂ©nor. Au service du symphonisme brĂ»lant, embrasĂ© de Wagner, dont l’écriture instrumentale creuse les vertiges psychologiques des protagonistes, KF VOGT offre la puretĂ© d’une voix souple et articulĂ©e, miroir de la psychĂ©, qu’il s’agisse de Lohengrin, l’élu descendu sur terre pour sauver une humanitĂ© qui reste sourde et aveugle Ă  sa hauteur morale ; ou Siegmund, premier hĂ©ros embrasĂ© du Ring (La Walkyrie), pĂšre de Siegfried le hĂ©ros Ă  venir et qui partage avec sa sƓur Sieglinde, une passion incestueuse dont la sincĂ©ritĂ© bouleverse

La tendresse du timbre de KF Vogt s’inscrit tel un gemme prĂ©cieux dans le Gesamtkunstwerk (art total) oĂč l’opĂ©ra devient chez Wagner, forge orchestrale, chant passionnĂ©, drame thĂ©Ăątral. Une totalitĂ© qui rĂ©volutionne l’art lyrique depuis les annĂ©es 1840, et se rĂ©alise Ă  Bayreuth, dans le thĂ©Ăątre des reprĂ©sentations financĂ© par Louis II de BaviĂšre, conceptualisĂ©e par Wagner dans sa maison de Winifred.

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GSTAAD, tente
Dim 1er sept 2019

KLAUS FLORIAN VOGT, ténor
ORCHESTRE NATIONAL DE LYON
GERGELY MADARAS, direction

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Programme :

Richard Wagner (1813–1883)‹ : OuvertĂŒre zur Oper «TannhĂ€user» 15’

«Amfortas! Die Wunde»,
Arie aus der Oper «Parsifal» 10’

«WinterstĂŒrme wichen dem Wonnemond»,
Arie aus der Oper «Die WalkĂŒre» 4’

Tristan Murail (1947)‹ : «Les Neiges d’antan» fĂŒr grosses Orchester 10’ (UrauffĂŒhrung – Kompositionsauftrag‹Gstaad Menuhin Festival, finanziert durch die Ernst von Siemens Musikstiftung)

Richard Wagner (1813–1883)
«Höchstes Vertraun»,
Arie aus der Oper «Lohengrin» 3’

GralsrezĂ€hlung («In fernem Land …»),
Arie aus der Oper «Lohengrin» 6’

George Gershwin (1898–1937)‹ : «An American in Paris» fĂŒr Orchester 20’

Maurice Ravel (1875–1937)‹ : «BolĂ©ro», Ballettmusik C-Dur

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PrĂ©sentation des Ɠuvres symphoniques

Le concert du 1er sept sous la tente de Gstaad rĂ©alise aussi la crĂ©ation de la nouvelle partition de Tristan Murail « Les Neiges d’antan », commande du Gstaad Menuhin Festival 2019. Disciple de Messiaen, Murail a la rĂ©vĂ©lation de son Ă©criture spĂ©cifique depuis sa rencontre avec Giacinto Scelsi – qui le sensibilise sur le timbre. Fondateur de l’esthĂ©tique SPECTRALE, Murail fonde en 1973 avec Roger Tessier l’Ensemble ItinĂ©raire, laboratoire musical qui utilise pour la premiĂšre fois l’électronique et l’informatique musicale.
C’est donc la crĂ©ation du quatriĂšme volet de son cycle symphonique Reflections / Reflets, initiĂ© en 2013. La source en est la vision des massifs alpins enneigĂ©s, lors d’un vol Paris-Nice (Ă  8000 mn d’altitude) : s’inscrit dans l’imaginaire du compositeur, la ligne fine et rĂ©guliĂšre de l’avion et la crĂȘte dĂ©chiquetĂ©e des montagnes Ă©blouissantes ; en dĂ©coule le cycle intitulĂ© « Altitude 8000 », amorcĂ© au temps de l’étudiant encore perfectible. En 2019, Murail revient sur cette musique Ă  la fois grandiose et infime dont la vibration Ă©voque les glaciers et les neiges « éternelles ». TrĂšs soucieux des Ă©vĂ©nements climatiques, Mureail constate la fonte spectaculaire de certains dont celui de Meije qu’a connu et aimĂ© Messiaen. Exaltation et dĂ©sarroi se lisent dans cette piĂšce, qui concentre selon les mots du compositeur « grands espaces, brillance des altitudes, mais, en contraste, dĂ©gels et effondrement…»

Le concert du 1er sept comprend aussi deux Ɠuvres clĂ©s du rĂ©pertoire du XXĂš, Un AmĂ©ricain Ă  Paris de George Gershwin (Carnegie Hall, 1928 – adaptĂ© au cinĂ©ma par Vincente Minelli en 1951, avec Gene Kelly oscarisĂ©), hymne lyrique aux lumiĂšres de la ville, PARIS, fĂȘtĂ©e cette annĂ©e Ă  GSTAAD. MĂȘme annĂ©e pour la crĂ©ation du BolĂ©ro de Maurice Ravel (OpĂ©ra de Paris, le 22 nov 1928) : la partition est depuis lors la plus jouĂ©e au monde, captivante jusqu’à la transe, soit un crescendo orchestral, affirmant les profondes racines ibĂ©riques (basques) de l’auteur, sa fascination pour les timbres et la couleur, douĂ© aussi d’un gĂ©nie mĂ©lodique hors normes
 Au dĂ©part, c’est la danseuse Ida Rubinstein, qui commande Ă  Ravel la parure musicale de son prochain ballet, Ă  partir d’un choix de piĂšces d’AlbĂ©niz. Ravel dĂ©cide cependant d’écrire une Ɠuvre nouvelle: ainsi naĂźt sa propre version du bolĂ©ro, codifiĂ© fin XVIIIĂšme siĂšcle. De l’art de sublimer et transcender des formes anciennes dans le style moderne
 Un pur joyau symphonique Ă©tait nĂ©.

 

 

 

 

 

 

Vendredi 6 septembre 2019
YUJA WANG joue le Concerto n°3 de Rachmaninov

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Enfin, ultime Ă©vĂ©nement le 6 septembre 2019, Ă©galement sous la tente de GSTAAD, le concert de la pianiste chinoise, Lang Lang en version fĂ©minine, Yuja WANG, interprĂšte Ă©lectrique de Rachmaninov (19h30 sous la tente de GSTAAD). Le plus adulĂ© mais redoutable des Concertos pour piano est le 3Ăš de Rachmaninov, intitulĂ© « RACH3 » tel la cime d’une montagne inatteignable et respectĂ©e. Dans la rĂ©sidence d’étĂ© de la famille Rachmaninov (Ivankova), la partition est achevĂ©e en sept 1909, puis crĂ©Ă©e lors de la premiĂšre tournĂ©e aux USA (New York, 20 nov 1909) : c’est un immense succĂšs, repris in loco par le chef Gustav Mahler. Grand mĂ©lodiste, Rachmaninov dĂ©ploie le somptueux thĂšme initial tel un chant populaire ou religieux en provenance des trĂ©fonds de l’ñme russe
 pourtant enfant de sa seule imagination. Ce dĂ©but envoĂ»tant sort de l’ombre, semblant surgir d’une mĂ©moire ancestrale
 enveloppant et carressant le thĂšme revient Ă  plusieurs au cours du Concerto (aux clarinettes, de façon subliminale mais prĂ©sente dans l’Intermezzo ou mouvement II). Quel contrastes avec le Finale, festival rythmique et trĂ©pidant qui sollicite continĂ»ment le soliste. Rachmaninov fut lui-mĂȘme un pianiste virtuose, qui cependant pour cette oeuvre bĂ©nĂ©ficie d’un interprĂšte de premier plan, le jeune Vladimir Horowitz, rencontrĂ© et admirĂ© dĂšs leur rencontre Ă  New York en janvier 1928. Les deux artistes se lient d’amitiĂ© et Horowitz recueillant les commentaires et indication de Rachma lui-mĂȘme, en particulier dans la genĂšse et la crĂ©ation de la Rhapsodie sur un thĂšme de Paganini, s’avĂšre ĂȘtre le meilleur connaisseur et interprĂšte de son maĂźtre Rachmaninov. En 1996 le film Shine de Scott Hicks, inspirĂ© de la vie du pianiste David Helfgott met Ă  l’honneur la partition adulĂ©e.

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GSTAAD, tente
Ven 6 sept 2019, 19:30

YUJA WANG, Klavier / clavier  /  ‹STAATSKAPELLE DRESDEN
MYUNG-WHUN CHUNG, Leitung / direction

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Programme

Sergei Rachmaninow (1873–1943)
Klavierkonzert Nr. 3 d-Moll op. 30
Allegro ma non troppo, Intermezzo. Adagio Finale. Alla breve : 45’

Johannes Brahms (1833–1897)‹Sinfonie Nr. 2 D-Dur op. : 73 45’
Allegro non troppo‹Adagio non troppo‹Allegretto grazioso (quasi andantino) Allegro con spirito

SYMPH N°3 de BRAHMS
BRAHMS HD pour GSTAAD reportage2018Alors qu’il avait accouchĂ© de sa PremiĂšre symphonie au terme de 20 annĂ©es, Brahms compose sa Symphonie n°2 en
 4 mois, Ă  l’étĂ© 1877, Ă  Pörtschach, au bord du Wörthersee, en Carinthie. Le compositeur, schumanien militant, affirme une virtuositĂ© nĂ©oclassique : en rĂ© majeur (comme le Concerto pour violon contemporain), la n°2 Ă©tonne les critiques par ses emprunts directs, forme et structure, Ă  Mozart et Schubert. Le contrepoint dans l’esprit de JS Bach n’empĂȘche ni un lumineux enthousiasme cependant rentrĂ© et pudique (comme toujours chez Johannes) ni une mĂ©lancolie irrĂ©sistible que d’ailleurs Brahms lui-mĂȘme, a fortement mise en lumiĂšre dans ses commentaires (Ă  l’éditeur Simrock). L’art de Brahms est d’une Ă©toffe raffinĂ©e et classique, et d’une trame intensĂ©ment nostalgique. Qu’importe, le critique conservateur Hanslick, qui dĂ©testait Mahler, applaudit au miracle, heureux de saluer Ă  Vienne, son nouveau champion, lors de la crĂ©ation le 30 dĂ©c 1877.

 

 

 

 

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Les plus à GSTAAD durant votre séjour :

 

 

Exposition des 80 ans de BARTOK Ă  SAANEN
bartokbela bartok USA classiquenewsParce que BĂ©la BartĂłk a sĂ©journĂ© Ă  Saanen en aoĂ»t 1939 et y a composĂ© en un temps trĂšs court son Divertimento pour orchestre Ă  cordes, – 3Ăšme commande de Paul Sacher, le GSTAAD MENUHIN Festival dĂ©die une exposition sur cet Ă©pisode majeur de la vie de Bartok Ă  Saanen : l’église fut dĂšs 1957 repĂ©rĂ©e par Yehudi Menuhin pour y implanter un nouveau festival de musique classique.
 avec le succĂšs que l’on sait dĂ©soramis. Paul Sacher, chef et mĂ©cĂšne bĂąlois, met Ă  sa disposition le Chalet Aellen, oĂč le compositeur compose en 2 semaines seulement, le Divertimento. Bartok fut ensuite obligĂ© de quitter l’Oberland bernois comme un fugitif. L’exposition retrace ce sĂ©jour Ă  Saanen et l’amitiĂ© entre BartĂłk et Sacher au travers de documents issus des collections de la Fondation Paul Sacher.

EXPOSITION SOUS LA TENTE DU FESTIVAL‹DE GSTAAD‹ / Jusqu’au 6 septembre 2019‹  -  DĂšs le 16 aoĂ»t, l’exposition accessible sous la tente du Festival de Gstaad : elle est visible les soirs de concert.
Toutes les infos sur le site du GSTAAD MENUHIN Festival 2019
https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/concerts-precedents/concerts-2019/gala-concert-orchestral-11-08-19?highlight=exposition
 

 

 

GSTAAD MENUHIN FESTIVAL : Ute Lemper chante Weill, Piaf, Brel… sam 10 aoĂ»t 2019

gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582GSTAAD DIGITAL FESTIVAL : rĂ©cital Ute Lemper, sam 10 aoĂ»t 2019. A 19h30, dans l’église de Saanen, lieu emblĂ©matique du Festival, la chanteuse sĂ©ductrice, suave, provocante, Ute Lemper interprĂšte « Cabaret & chansons » avec son orchestre (violon, basse, piano et bandonĂ©on). Le programme revisite la poĂ©sie parfois glaçante du duo Weill / Brecht, mais aussi les classiques de la chanson française et l’esprit de Paris, avec une sĂ©lection de chansons de la mĂȘme Piaf et de Jacques Brel

LIRE la présentation sur le site du GSTAAD MENUHIN FESTIVAL
https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/gala-today-s-music-10-08-19

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InterprĂšte inspirĂ©e des chansons cabaret mordantes et sensuelles, conçu dans la premiĂšre moitiĂ© du XXĂš par le tandem Brecht-Weill, la chanteuse Ute Lemper ressuscite avec subtilitĂ© la figure lĂ©gendaire de leur crĂ©atrice, Lotte Lenya. Devenue icĂŽne Ă  son tour, grĂące Ă  ses succĂšs scĂ©niques et cinĂ©matographiques, Ute Lemper ajoute Ă  Saanen, et dans la programmation du Festival de Gstaad, une couleur et une saveur spĂ©cifiques. Paris Ă©tant Ă  l’honneur cet Ă©tĂ©, Ute Lemper chante Weill mais aussi Piaf, Brel, FerrĂ© et Gainsbourg, quelques-uns des plus grands noms de la chanson française. Chansons d’Edith Piaf («Elle frĂ©quentait la rue Pigalle», «L’AccordĂ©oniste», «Milord»), Jacques Brel («Amsterdam», «Ne me quitte pas»), LĂ©o FerrĂ©, Serge Gainsbourg et Kurt Weill.

RECITAL Ă  suivre en direct sur le site du GSTAAD MENUHIN FESTIVAL :
https://www.gstaaddigitalfestival.ch

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PrĂ©sentation du rĂ©cital d’Ute Lemper au GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019 :

WEILL
. Issu d’une famille juive de vieille souche rurale allemande, Kurt Weill cultive le goĂ»t du thĂ©Ăątre lyrique grĂące Ă  son professeur Ferruccio Busoni ; dans le Berlin cosmopolite, avant-gardiste des annĂ©es 1920, il rĂ©invente la forme thĂ©Ăątrale et musicale avec l’homme de thĂ©Ăątre Bertolt Brecht. La scĂšne tend le miroir d’une sociĂ©tĂ© sauvage et corrompue ; parodique, cynique, ironique (de style cabaret grinçant) et souvent onirique, Ă  la fois dĂ©sespĂ©rĂ©e et tendre aussi, l’opĂ©ra selon Kurt Weill renouvelle le genre en rĂ©tablissant l’étroite relation entre opĂ©ra et sociĂ©tĂ©. Weill et Brecht sont des pacifistes sont des pacifistes convaincus ; ils tentent de dĂ©noncer l’horreur Ă  venir de la barbarie nazie, en vain. Mi cabaret, mi sĂ©rieux: le genre thĂ©Ăątral qui Ă©coule de leur riche coopĂ©ration est appelĂ© « Zeitoper ». Grandeur et dĂ©cadence de la ville de Mahagony en 1927, suivi en 1928, de l’OpĂ©ra de quat’sous, sont les plus grands succĂšs thĂ©Ăątraux de l’éphĂ©mĂšre RĂ©publique de Weimar. Les mĂ©lodies de Weill ont ce parfum fascinant d’un monde maudit qui croit encore Ă  sa rĂ©demption.

PIAF
. Edith Giovanna Gassion, enfant pauvre des quartiers populaires de Paris est dĂ©couverte Ă  l’automne 1935 par Louis LeplĂ©e, gĂ©rant d’un cabaret des Champs-ElysĂ©es ; face Ă  sa silhouette fragile mais sa voix d’airain, il ne tarde pas Ă  lui trouver un nom de scĂšne : «la mĂŽme piaf». CĂ©lĂšbre, Piaf lancera Charles Aznavour ou Georges Moustaki. Parmi ses tubes inusables demeurent : « Mon amant de Saint-Jean, La vie en rose, Hymne Ă  l’amour, Padam, Rien de rien, La foule, Milord, Non, je ne regrette rien  », autant d’airs devenus Ă©ternels, souvent repris, mais jamais Ă©galĂ©s depuis leur crĂ©ation par Piaf.

BREL
.Autre icĂŽne de la chanson française, le Belge Jacques Brel qui fut un formidable auteur-compositeur, acteur-interprĂšte de ses propres chansons, rapidement entrĂ©es dans la lĂ©gende, et qui inspirent d’autres crĂ©ateurs tels David Bowie, Mort Shuman, Leonard Cohen, mais aussi les chanteurs Ray Charles, Frank Sinatra, Nina Simone  « Quand on n’a que l’amour, Ne me quitte pas, Amsterdam, Les Vieux  » sont devenus cultes et lĂ©gendaires.

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Prochain Live streaming du GSTAAD MENHIN FESTIVAL 2019 :

26 août 2019 : SCHUBERT IN BAD GASTEIN : Le pianiste Francesco Piemontesi brille avec la 17e Sonate.  https://www.gstaaddigitalfestival.ch

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A VOIR aussi au GSTAAD MENUHIN FESTIVAL. Il se passe toujours un Ă©vĂ©nement Ă  Gstaad l’étĂ©. EXPOSITION «80 ANS DE  BARTÓK À SAANEN» 
 AU KLEINES LANDHAUS À SAANEN ET SOUS LA TENTE DU FESTIVAL .
BĂ©la BartĂłk a sĂ©journĂ© Ă  Saanen en aoĂ»t 1939 et y a composĂ© en un temps trĂšs court son Divertimento pour orchestre Ă  cordes, sa troisiĂšme commande de Paul Sacher. Le chef et mĂ©cĂšne bĂąlois a mis Ă  sa disposition le Chalet Aellen, et le compositeur s’est exĂ©cutĂ© en deux semaines seulement; la politique d’émigration alors en vigueur l’a ensuite obligĂ© Ă  quitter l’Oberland bernois comme un fugitif. L’exposition prĂ©sentĂ©e par le GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019 retrace ce sĂ©jour Ă  Saanen et l’amitiĂ© entre BartĂłk et Sacher au travers de documents issus des collections de la Fondation Paul Sacher.

AGENDA
 Dimanche 11 aoĂ»t 2019 : 16 h30 Vernissage de l’exposition au Kleines Landhaus Ă  Saanen avec introduction par Dr. Felix Meyer, directeur de la Fondation Paul Sacher de BĂąle, suivi d’un apĂ©ritif.
12–15 aoĂ»t 2019 : L’exposition au Kleines Landhaus Ă  Saanen est ouverte tous les jours de 16 h Ă  19 h, entrĂ©e libre.
16 aoĂ»t – 6 septembre 2019 : DĂšs le 16 aoĂ»t, l’exposition se dĂ©place sous la tente du Festival de Gstaad et est visible les soirs de concert.

GSTAAD MENUHIN FESTIVAL, ven 9 août 2019, 17h30. Conducting Academy, concert de clÎture 1

gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582GSTAAD MENUHIN FESTIVAL, ven 9 aoĂ»t 2019, 17h30. Conducting Academy, concert de clĂŽture 1. Sous la tente monumentale et blanche de GSTAAD, se dĂ©roule l’un des programmes trĂšs attendus (et donc trĂšs suivi par le public) qui distinguera les meilleurs jeunes chefs candidats cet Ă©tĂ© en Suisse, venus perfectionner leur maĂźtrise de la direction d’orchestre (prĂ©cisĂ©ment l’Orchestre du Festival de Gstaad, le GFO Gstaad Festival Orchestra, une Ă©blouissante phalange orchestrale rĂ©unissant les meilleurs instrumentistes de Suisse et d’Allemagne, entre autres). Au programme de ce concert passionnant Ă  suivre : Dvorak (Symphonie n°9 « du Nouveau Monde »), Verdi (Ouverture de La Force du destin / Forza del destino), Beethoven (extraits de la Symphonie n°7), Johann Strauss («FrĂŒhlingsstimmen», valse de concert op. 410 ; Ouverture de l’opĂ©rette «Die Fledermaus»).
LIRE la présentation de ce concert sur le site du GSTAAD MENUHIN FESTIVAL :
https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/l-heure-bleue-09-08-19

 
 

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A venir 
 Le dernier concert de la CONDUCTING ACADEMY Ă  GSTAAD se dĂ©roulera jeudi 15 aoĂ»t, Ă  17h30 sous la tente : Ă  l’issue d’un nouveau programme comprenant Johann Strauss, Beethoven, Tchaikovski (Symphonie n°6 « PathĂ©tique ») et aprĂšs dĂ©libĂ©ration du jury, seront remis les certificats et le Prix Neeme JĂ€rvi 2019, couronnant le/la meilleur(e) jeune chef d’orchestre de cette promotion estivale 2019.
LIRE la présentation de ce concert sur le site du GSTAAD MENUHIN FESTIVAL :
https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/l-heure-bleue15-08-19

 
 

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GSTAAD conducting academie aout 2017 reportage video par classiquenewsVoir 
 COMPRENDRE ET DECOUVRIR le CONDUCTING ACADEMY, AcadĂ©mie de direction d’Orchestre chaque Ă©tĂ© au GSTAAD MENUHIN FESTIVAL : VOIR notre reportage vidĂ©o (Ă©tĂ© 2017 : immersion au sein de la Conducting Academy du Festival Menuhin Ă  Gstaad : 12 jeunes chefs se sont retrouvĂ©s Ă  GSTAAD, dans le village suisse, situĂ© dans le Saanenland, prĂȘts Ă  perfectionner leur maitrise de la direction sous l’Ɠil affĂ»tĂ© du chef nĂ©erlandais Jaap Van Zweden)
http://www.classiquenews.com/gstaad-conducting-academy-aout-2017-documentaire-lacademie-de-direction-a-gstaad/

 
 

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Lire aussi
 notre présentation générale de la CONDUCTING ACADEMY 201 à GSTAAD
http://www.classiquenews.com/gstaad-menuhin-festival-2019-les-5-academies-de-gstaad-la-conducting-academy-4-15-17-aout-2019/

 
 

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GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019. LES 5 ACADEMIES / la Conducting Academy (4, 15, 17 août 2019)

gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019. LES ACADEMIES DE GSTAAD. Gstaad l’étĂ©, grĂące au Festival MENUHIN (63Ăš Ă©dition en 2019) dĂ©fend mieux qui quiconque l’esprit de la transmission, selon les valeurs du fondateur, le violoniste lĂ©gendaire Yehudi Menuhin. De sorte que plus de 50 ans aprĂšs sa crĂ©ation, le festival estival dans le Saanenland dĂ©veloppe un cycle trĂšs dynamique de 5 acadĂ©mies Ă  prĂ©sent identifiĂ©es comprenant cours, ateliers, masterclasses et aussi concert de clĂŽture en public, 
 en piano, flĂ»te, chant, cordes
 sans omettre la plus spectaculaire (et passionnante Ă  suivre), l’acadĂ©mie de direction d’orchestre (conducting academy). L’ensemble des masterclasses proposĂ©es aux jeunes professionnels, se double de cours «Play@» destinĂ©s aux amateurs de tous Ăąges. Car le GSTAAD MENUHIN FESTIVAL, ouvert et gĂ©nĂ©reux, ne veut exclure personne. A chacun, son expĂ©rience musicale, selon son goĂ»t, selon sa culture.

 

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MANFRED HONECK : PERCER LE SECRET DE CARLOS KLEIBER
En aoĂ»t 2019, la 6e Gstaad Conducting Academy est dirigĂ©e par le chef Manfred Honeck, qui pilote deux programmes symphoniques aprĂšs une premiĂšre semaine dĂ©diĂ©e au rĂ©pertoire pour orchestre de chambre, conduite par l’indispensable «Head of Teaching», Johannes Schlaefli. Manfred Honeck, directeur musical de l’Orchestre symphonique de Pittsburgh dĂ©dient ses activitĂ©s d’enseignement Ă  Gstaad au «phĂ©nomĂšne Carlos Kleiber» ; elles tenteront de cerner « les raisons de l’unicitĂ© d’un chef d’orchestre ». Chaque jeune chef peut ainsi diriger une formation impressionnante, le GFO GSTAAD FESTIVAL ORCHESTRA.

COUP DE POUCE ET TREMPLIN
 Les anciens laurĂ©ats du Neeme JĂ€rvi Price ont bĂ©nĂ©ficier d’un coup de pouce concret. Ainsi, l’annĂ©e derniĂšre, Nuno Coelho (laurĂ©at 2015) a pris un poste permanent Ă  l’Orquestra Gulbenkian. Joseph Bastian (laurĂ©at 2016) a signĂ© avec une grande agence amĂ©ricaine et dirige des orchestres de premier plan dans le monde entier. La Gstaad Academy aide les jeunes talents Ă  intĂ©grer le monde professionnel de la direction. Pour le public et les festivaliers, c’est une opportunitĂ© passionnante de suivre les avancĂ©es des candidats chefs d’orchestre, tous concourant au Prix Neeme JĂ€rvi qui au terme de leur session de travail avec Manfred Honeck, se verront (ou pas) distinguĂ©(e)s par leur aptitude particuliĂšre


Au sein des quatre autres masterclasses, nous proposons Ă©galement des cours sur mesure et la possibilitĂ© pour les participants de se produire lors de prestations de premier plan, ainsi que la plateforme d’un grand festival international, qui prĂ©sente chaque jour, en plus des masterclasses, des concerts de haut niveau.

PROFESSEURS et ” Cours PLAY@ “… Pour son Ă©dition 2019, la Gstaad String Academy compte au sein de son corps professoral, de la lĂ©gende du violon: Ana Chumachenco. PrĂ©sence charismatique qui rĂ©anime la flamme du violon au sein du festival de Yehudi Menuhin.
Silvana Bazzoni Bartoli pilote la Gstaad Vocal Academy durant la derniĂšre semaine d’aoĂ»t, et le flĂ»tiste suisse Maurice Steger, avec son Ă©quipe dirige la Gstaad Baroque Academy au cours de la derniĂšre semaine du festival.
Pour les amateurs des cours Play@, le GSTAAD MENUHIN FESTIVAL propose une expĂ©rience globale, de la pratique musicale aux soirĂ©es de concerts les plus spectaculaires. Tous les cours se dĂ©roulent sous la direction de musiciens chevronnĂ©s et pĂ©dagogues. La Gstaad Academy sert les missions du Festival car elle perpĂ©tue l’esprit du fondateur Yehudi Menuhin. A Saanen et Ă  Gstaad, le violoniste lĂ©gendaire a invitĂ© non seulement ses amis virtuoses tels que Benjamin Britten, Peter Pears ou Maurice Gendron, mais aussi ses Ă©tudiant(e)s et de jeunes musiciens trĂšs motivĂ©s. Avec tous, Menuhin a transmis au public, l’amour de la musique.

Les 5 AcadĂ©mies du GSTAAD MENUHIN FESTIVAL forment une vĂ©ritable ruche, d’autant plus Ă©lectrisante pour les jeunes professionnels et pour le public qu’elles se dĂ©roulent au pied des montagnes majestueuses, dans les vallĂ©es florissantes du Saanenland (PrĂ©alpes suisses). Un cadre naturel majestueux et pastoral propre Ă  la dĂ©tente, Ă  la concentration voire au dĂ©passement de soi…

 

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AGENDA

3 concerts incontournables Ă  GSTAAD

les 4, 15 et 17 août 2019

 

 

 

Dimanche 4 août 2019
18h, Eglise de Saanen
Concert orchestral
Mozart Ă  Paris II – Huangci, Jacot & ClĂ©ment
Gstaad Festival Orchestra I
Claire Huangci, piano
Lauréate du Concours Géza Anda 2018
Sébastien Jacot, flûte
Lauréat du Concours ARD 2015
AgnÚs Clément, harpe
Lauréate du Concours ARD 2016
Gstaad Festival Chamber Orchestra
Etudiants de la Gstaad Conducting Academy

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Concerto pour flĂ»te et harpe en ut majeur K. 299/297c / 30’
Symphonie n° 31 en rĂ© majeur K. 297/300a «Paris» / 20’
– Pause –

Frédéric Chopin (1810-1849)
Concerto pour piano n° 2 en fa mineur op. 21 / 35’

Claude Debussy (1862-1918)
«Petite Suite» (version pour orchestre de Henri BĂŒsser) /15’

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/concert-orchestral-04-08-19

 

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Jeudi 15 août 2019
17h30, Tente du Festival de Gstaad
L’Heure Bleue
Gstaad Conducting Academy – Concert de clîture III
Gstaad Festival Orchestra
Etudiants de la Gstaad Conducting Academy

Johann Strauss II (1825-1899)
Ouverture de l’opĂ©rette «Der Zigeunerbaron»

Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Symphonie n° 7 en la majeur op. 92 (extraits)

Piotr Ilitch TchaĂŻkovski (1840-1893)
Symphonie n° 6 en si mineur op. 74 «Pathétique»

Johann Strauss II (1825-1899)
«Wein, Weib und Gesang», valse de concert op. 333

Délibérations du jury
Remise des certificats et du Prix Neeme JĂ€rvi 2019
Pas de prĂ©location – EntrĂ©e libre, collecte

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/l-heure-bleue15-08-19

 

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Samedi 17 août 2019
19h30, Tente du Festival de Gstaad
Concert symphonique
PathĂ©tique – Manfred Honeck & Seong-Jin Cho
Gstaad Festival Orchestra II

Gstaad Festival Orchestra
Manfred Honeck, direction

Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Concerto pour piano n° 5 en mi bĂ©mol majeur op. 73 «L’Empereur»
Seong-Jin Cho, piano

Piotr Ilitch TchaĂŻkovski (1840-1893)
Symphonie n° 6 en si mineur op. 74 «Pathétique»

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/concert-symphonique-17-08-19

 

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TOUTES LES INFOS sur le site du GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019
https://www.gstaadacademy.ch/fr/home

COMPTE RENDU, festival. GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019. Les 25, 26 et 27 juillet 2019. « PARIS », Gabetta, Chamayou, Petibon


COMPTE RENDU, festival. GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019. Les 25, 26 et 27 juillet 2019. « PARIS », Gabetta, Chamayou, Petibon

gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582Christoph MĂŒller, intendant gĂ©nĂ©ral du GSTAAD MENUHIN Festifal, d’édition en Ă©dition, ne cesse d’affirmer sa singularitĂ© estivale, a contrario d’autres festivals suisses et europĂ©ens dont la programmation demeure Ă©clectique mais confuse, souvent standardisĂ©e Ă  force d’artistes invitĂ©s au profil interchangeable. Rien de tel Ă  Gstaad chaque Ă©tĂ© tant l’équation entre Nature et Musique s’avĂšre prĂ©servĂ©e, et mĂȘme sublimĂ©e. En choisissant (et fidĂ©lisant) Ă  prĂ©sent certains artistes de la scĂšne internationale, Christoph MĂŒller a su marquer son festival d’une forte identitĂ© artistique, que le geste singulier « d’ambassadeurs », tels Sol Gabetta, Jonas Kaufmann, Yuja Wang, – et cette annĂ©e Bertrand Chamayou, prĂ©sentĂ© en “artiste en rĂ©sidence”,  rend spĂ©cifique.

GSTAAD, UNE ARCADIE RETROUVÉE ENTRE NATURE ET MUSIQUE

Le festivalier qui vient Ă  Gstaad, ou rĂ©side dans les villages voisins de Schönried ou de Saanen (entre autres), retrouve ainsi le charme spĂ©cifique de programmes musicaux rares voire inĂ©dits, au sein d’églises souvent sĂ©culaires, Ă  la nef de bois tapissĂ©e, dont la rusticitĂ© et le caractĂšre champĂȘtre offrent une inusable sĂ©duction pastorale. Ailleurs on aime et se dĂ©lecte de musique baroque sur le motif (en VendĂ©e : voyez le festival de William Christie chaque mois d’aoĂ»t aussi, en ses jardins que le chef jardinier a totalement dessinĂ©s) ; ou d’opĂ©ras sur nature (allez Ă  Glyndebourne oĂč le spectateur triĂ© sur le volet peut pique-niquer sur un gazon des plus tendres, entre deux actes, pourvu que le bosquet soit confortable
). A Gstaad, s’ajoute le dĂ©cor, majestueux, onirique, des montagnes et sommets alpins d’une irrĂ©sistible solennitĂ©. Le rĂȘve d’une Arcadie alpine se prĂ©cise Ă  Gstaad.

GrĂące Ă  la diversitĂ© des formes musicales, le temps de notre (trop court) sĂ©jour : rĂ©cital de piano, musique de chambre, rĂ©cital lyrique
, le Gstaad Festival Menuhin sait rĂ©pondre Ă  tous les goĂ»ts. A l’offre Ă©largie rĂ©pond la beautĂ© des sites naturels prĂ©servĂ©s dans cet Ă©crin unique au monde, d’une Suisse verte et florissante. Entre chaque concert (le soir Ă  19h30), le festivalier marcheur peut se hisser jusqu’aux sommets grĂące aux remontĂ©es mĂ©caniques de Wispile, Rellerli ou de Wasserngrat. Il y contemple le vertige qu’offre la vision panoramique des vallĂ©es tranquilles, dignes des meilleurs compositions d’un Caspar Friedrich. Gstaad chaque Ă©tĂ© s’adresse au mĂ©lomane exigeant comme au randonneur Ă©pris de tourisme vert. Les 3 concerts des 25, 26 et 27 juillet auxquels nous avons assistĂ©, n’ont pas manquĂ© de confirmer la forte attractivitĂ© du Gstaad Menuhin Festival (63Ăšme Ă©dition Ă  l’étĂ© 2019).

 

 

 

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Bertrand CHAMAYOU, Sol GABETTA, Christoph MÜLLER
(© Raphaël Faux / GSTAAD MENUHIN Festival 2019)

 

 

 

 

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Musique de chambre, rĂ©cital de piano, concert lyrique…

3 concerts exceptionnels au GSTAAD Menuhin Festival 2019

 

 

 

 

 

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CHAMBRISME à la française

Jeudi 25 juillet 2019. Le thĂšme de cette annĂ©e cĂ©lĂšbre PARIS Ă  travers les compositeurs qui ont marquĂ© le paysage hexagonal comme l’histoire de la musique tout court. Ce sont aussi des interprĂštes que la sensibilitĂ© et le sens des couleurs comme de la transparence – qualitĂ©s essentiellement parisiennes et françaises, destinent prĂ©cisĂ©ment au sujet gĂ©nĂ©rique : ainsi, le pianiste toulousain Bertrand Chamayou (nĂ© en 1981, Ă©lĂšve de Jean-François Heisser) affirme une maturitĂ© Ă  la fois, rayonnante et rĂ©servĂ©e au service de programmes multiples (5 annoncĂ©s pour cette Ă©dition 2019) qui en font « l’artiste en rĂ©sidence » de ce cru. Dans l’église mythique de Saanen, lĂ  mĂȘme oĂč a jouĂ© le fondateur Yehudi Menuhin dĂšs 1957 (pour les dĂ©buts du Festival suisse), le Français partage la scĂšne avec la violoncelliste Sol Gabetta, autre ambassadrice de charme, chaque Ă©tĂ© Ă  Gstaad : les deux artistes se connaissent depuis de trĂšs longues annĂ©es ; depuis l’adolescence, ils jouent trĂšs souvent ensemble ; mais ce soir, c’est la premiĂšre fois qu’ils opĂšrent de concert Ă  Saanen.
DĂšs la Sonate de Debussy (1916), claire rĂ©vĂ©rence Ă  l’esprit de Rameau et de Watteau, la complicitĂ© des deux interprĂštes rayonnent d’une mĂȘme ardeur, souvent plus mesurĂ©e et mieux ciselĂ©e chez Sol Gabetta dont on ne cesse de se dĂ©lecter de la grĂące intĂ©rieure et du caractĂšre d’urgence enflammĂ©e ; l’épure, le sens de la fulgurance, comme le picaresque de la SĂ©rĂ©nade (habanera avec effet de mandoline) fourmille d’éclats Ă  la façon des Français baroques (on pense davantage Ă  Couperin qu’à Rameau, dans cette alliance ineffable entre langueur mĂ©lancolique et panache ironique). Puis, la libĂ©ration (cadence du 3Ăš et dernier mouvement) est rĂ©servĂ©e au violoncelle, lĂ  encore d’une fiertĂ© latine (espagnole, proche d’IbĂ©ria) que la violoncelliste illumine avec cette tendresse fluide et intĂ©rieure qui est sa marque. Aux cordes rubanĂ©es, d’une exquise langueur chantante rĂ©pond parfois un piano trop dur auquel Ă©chappe Ă  notre avis, le ton de saturnisme lunaire et nostalgique du Pierrot que Debussy avait imaginĂ© en second plan.
La rĂ©vĂ©lation de la soirĂ©e demeure la Sonate de Poulenc, aussi flamboyante (et parfois bavarde) qu’oubliĂ©e depuis sa crĂ©ation en 1949. Poulenc se rapproche du cercle de Debussy et Ravel car il apprit le piano avec Ricardo Viñes, – immense interprĂšte des deux ainĂ©s de Poulenc. En 4 mouvements, chacun trĂšs caractĂ©risĂ© et riche en contrastes, la FP 143 collectionne rythmes et atmosphĂšres mais sait aussi plonger dans la tendresse qui berce en une gravitĂ© saisissante (Cavatine). Agile et volubile, inspirĂ© et complice, le duo Gabetta / Chamayou convainc du dĂ©but Ă  la fin par ses allers retours percutants, dessinĂ©s, d’une nervositĂ© affectueuse.
Dernier volet de ce triptyque chambriste Ă  Saanen, la Sonate pour violoncelle de Chopin (1848) Ă©crite pour le virtuose et ami lillois Auguste-Joseph Franchomme. DerniĂšre des quatre Sonates, la Sonate opus 65 Ă©tonne par la fusion trĂšs rĂ©ussie entre les deux instruments, un accord qui retrouve l’entente de la Sonate de Debussy : s’y affirme ce goĂ»t de l’équilibre formel (peut-ĂȘtre inspirĂ© par le traitĂ© de Cherubini que le dernier Chopin lit et relit comme pour mieux structurer ses derniĂšres Ɠuvres
 surtout celles non strictement pianistiques). Le sens du phrasĂ© propre Ă  Sol Gabetta facilite l’élucidation du rubato chopinien que beaucoup de ses confrĂšres et consƓurs ne maĂźtrisent pas avec autant d’évidence : comme souvent dans son jeu intĂ©riorisĂ©, le chant du violoncelle semble surgir de l’ombre, portĂ©, incarnĂ© par une Ă©nergie viscĂ©rale, organique. On y remarque en particulier la valse languissante du trio dans le Scherzo ; surtout l’entrain et la vivacitĂ© du Finale oĂč rayonne l’entente idĂ©ale des deux artistes. On aime Ă  Gstaad le dĂ©fi des duos de musiciens : ce soir, l’intelligence en partage et le sens d’une mĂȘme musicalitĂ© expressive font la valeur de ce programme. L’esprit de Paris s’est incarnĂ© dans l’élĂ©gance et la profondeur, grĂące Ă  deux interprĂštes heureux de jouer ensemble.

 

 

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BERTRAND CHAMAYOU, alchimiste ravélien
Le lendemain, autre programme, autre lieu, mais les festivaliers retrouvent Bertrand Chamayou pour son rĂ©cital en soliste, vendredi 26 juillet, dans la petite Ă©glise de Rougemont, dont le volume de la nef est couronnĂ© par la figure d’un sublime Christ sur la croix dont le dessin est du dĂ©but XVIIĂš. Le programme est ambitieux et s’ouvre d’abord par Schumann. A l’écoute de Carnaval principalement, la schizophrĂ©nie double de Robert le romantique, alternativement Florestan et Eusebius nous paraĂźt dĂ©pourvue de nuances troubles, trop marquĂ©e, trop sĂšchement assĂ©nĂ©e. Dommage. Par contre, aprĂšs la pause, un tout autre univers nous est rĂ©vĂ©lĂ© sous les doigts plus naturels et comme frappĂ©s d’évidence du pianiste français : les 5 joyaux de « Miroirs » de Ravel (1906) Ă©blouissent par leur justesse, un flux organiquement captivant, des nuances infinies qui ciselĂ©es dans la rĂ©sonance et les couleurs, miroitent : ils nous invitent au grand banquet des scintillements ravĂ©liens.

 

 

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Aucun doute, Bertrand Chamayou se montre immense poĂšte, alchimiste Ă©vocateur, Ă  la fois passeur des sortilĂšges et grand ambassadeur du sorcier Ravel. On y perce le secret d’épisodes suspendus et picturaux dont le gĂ©nie de la ligne et des impulsions esquissĂ©es, compose pourtant une cathĂ©drale harmoniquement subtile et onirique, aux caractĂšres et accents fermes et nets, Ă  couper le souffle. Le jeu est solide et il respire. Le sĂ©rieux, la probitĂ© voire le scrupule du pianiste en comprennent et les Ă©quilibres millimĂ©trĂ©s et la brillance Ă©vanescente. En surgit un Ravel Ă  la fois cĂ©rĂ©bral et sensuel dont l’esprit des couleurs vibre, s’exalte, ambitionne un nouveau monde ; quand l’élan et l’audace des harmonies toujours imprĂ©visibles font imploser l’assise et l’architecture. On connaĂźt les deux fragments que Ravel orchestra par la suite : Une barque sur l’ocĂ©an et Alborada del Gracioso (Aubade du bouffon).
Ecouter ce soir Ă  Rougemont, l’intĂ©gralitĂ© du cycle des 5 piĂšces relĂšve d’une expĂ©rience singuliĂšre oĂč le compositeur semble rĂ©inventer tout le langage musical pour piano. On s’y berce de sonoritĂ©s Ă  la fois enveloppantes et Ă©cumantes, enivrĂ©s par un pur esprit expĂ©rimental. La libertĂ© harmonique sous les doigts flexibles, facĂ©tieux, enchanteurs du pianiste, saisit immĂ©diatement : on y perçoit un Ravel, grand prĂȘtre des images et illusions, peintre des modernitĂ©s et du futur qui ose plus loin que Debussy. Ses Miroirs dĂ©voilent le son de l’invisible et de l’inconnu, selon la conception d’un aigle agile et visionnaire, libĂ©rĂ© de toute entrave, et narrative et stylistique. « Noctuelles » expriment l’envol des papillons noctambules, leur lĂ©gĂšretĂ© dĂ©sirante ; « Oiseaux tristes » (dĂ©diĂ© au crĂ©ateur Riccardo Viñes), touche au cƓur de la magie animaliĂšre qui inspire et rĂ©vĂšle un Ravel ornithologue : Bertrand Chamayou sublime le chant solitaire d‘oiseaux dĂ©sespĂ©rĂ©s saisis par la chaleur de l’étĂ© (quoi de plus actuel au moment oĂč une canicule terrifiante s’abat sur l’Europe?) : c’est la plus courte piĂšce
 et la plus bouleversante.
Les couleurs d’ « Une barque sur l’ocĂ©an
 » (dĂ©diĂ© au peintre Paul Sordes du groupe des Apaches) envoĂ»tent par leurs balancements marins, Ă©perdus, suspendus, enivrants. « L’Aubade du bouffon » (/Alborada del Gracioso) semble citer Chabrier, modĂšle pour Ravel et premier compositeur Ă  ouvrir dans les champs français, la grande perspective des rythmes hispaniques : le nerf et le sens du dessin leur confĂšrent ici, sous les doigts magiciens de Bertrand Chamayou, une carrure et un allant, phĂ©nomĂ©naux. Enfin, « La vallĂ©e des cloches » dĂ©ploie cette sensualitĂ© ondulante, serpent harmonique qui sĂ©duit, tout en fermetĂ© onirique et qui au final, fait imploser la forme. Conception et geste fusionnent : ils Ă©clairent combien le sens de la musique ravĂ©lienne est pictural, synthĂšse inouĂŻe du Monet coloriste et du Picasso, concepteur rĂ©formateur. La sĂ©quence relĂšve du prodige et confirme dĂ©finitivement l’adĂ©quation comme les affinitĂ©s de Bertrand Chamayou avec l’auteur de Gaspard de la nuit. Les effets de miroir se poursuivent prĂ©cisant d’autres filiations que l’on ne soupçonnait guĂšre : aux cloches ravĂ©liennes rĂ©pondent celles (pourtant plus tardives) d’un Saint-SaĂ«ns, lui aussi soucieux de couleurs comme de rĂ©sonances (« Les cloches de Las Palmas »). Voici donc l’auteur de Samson et Dalila mis au parfum de l’innovation
 en bis de ce rĂ©cital saisissant, la rare toccata du Tombeau de Couperin, ultime offrande ravĂ©lienne oĂč l’espace et le temps deviennent couleurs et mouvements. RĂ©cital mĂ©morable.
 

 

 

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MOZART INCANDESCENT
Le lendemain (samedi 27 juillet 2019) retour dans l’église de Saanen. Lever de rideau des plus engageants, l’ouverture des Nozze di Figaro trĂ©pigne et fait claquer les tutti, – l’orchestre sur instruments d’époque La Cetra ne manque pas de nervositĂ© ; c’est une prĂ©paration idĂ©ale et trĂšs dramatique pour l’apparition de la diva française Patricia Petibon dont la silhouette relĂšve d’une pythie hallucinĂ©e, sorte d’extraterrestre de passage, engagĂ©e dans un chant surexpressif, Ă  la gestuelle volontaire.

 

 

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La chanteuse a du chien et du tempĂ©rament. Par respect du public et de la musique, elle leur donne tout. Fabuleuse crĂ©ature dĂ©lirante plutĂŽt que cocotte statique, la cantatrice a construit un programme majoritairement mozartien qui va crescendo, depuis la langueur tendre et inquiĂšte de Barbarina (des Nozze justement), Ă  la solitude mĂ©lancolique de la Comptesse (Porgi amor : victime impuissante des dĂ©sillusions amoureuses). Puis c’est l’écriture parisienne du dernier Gluck en France (Paride ed Elena) dont on savoure l’esprit pastoral, la tendresse simple dont s’est tant dĂ©lectĂ© Rousseau.
La seconde partie affirme l’impĂ©tuositĂ© des instrumentistes, leur qualitĂ© roborative sous la direction parfois mĂ©canisĂ©e, un peu sĂšche et roide du chef en manque de nuances (symphonie VB 142 de Joseph Martin Kraus). Enfin, chauffĂ©e et prĂȘte Ă  en dĂ©coudre dans cette arĂšne nĂ©oclassique, pleine de furie comme d’élans vengeurs, « Sturm und drang » (tempĂȘte et passion), Patricia Petibon finit le portrait lyrique qu’elle avait amorcĂ© en premiĂšre partie : sa Giunia (Lucio Silla, premier seria d’une ardeur inĂ©dite alors) n’est que frĂ©missement et invocation sincĂšre ; l’imprĂ©cation d’Alceste « DivinitĂ©s du Styx » s’impose par sa noblesse et sa dĂ©sespĂ©rance ample.

 

 

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Mais l’acmĂ© de ce rĂ©cital qui cĂ©lĂšbre le style tragique et pathĂ©tique Ă  Paris propre aux annĂ©es 1770 et 1780, demeure Idomeneo, autre seria majeur de Mozart, en sa somptueuse parure orchestrale (l’ouverture majestueuse et impĂ©tueuse, mieux rĂ©ussie par La Cetra) : paraĂźt Elettra, victime haineuse et rageuse que son impuissance lĂ  encore rend inconsolable et persiflante, au bord de la folie : cette Électre de Mozart prolonge, en conclusion de tout l’opĂ©ra, la sĂ©rie des magiciennes baroques (les MĂ©dĂ©e, Alcina et Armide), pourtant solitaires et finalement dĂ©munies ; le chant se fait au delĂ  de l’invocation terrifiante (digne d’une Gorgone car elle Ă©voque la morsure des serpents), expression troublante d’une dĂ©pression personnelle : la furie est un ĂȘtre dĂ©truit. Formidable actrice au chant servant le texte, Patricia Petibon Ă©claire ce qui Ă  Paris Ă  la veille de la RĂ©volution, – comme ce soir Ă  Saanen, a troublĂ© le public : l’expression du tragique dĂ©sespĂ©rĂ©. PrĂ©sence et incarnation, irrĂ©sistibles.

 

 

 

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COMPTE-RENDU, festivals. GSTAAD MENUHIN Festival, les 25, 26 et 27 juillet 2019. «  PARIS » : Debussy, Poulenc, Chopin / RAVEL, Saint-SaĂ«ns / Mozart, Gluck
 Sol Gabetta (violoncelle), Bertrand Chamayou (piano), Patricia Petibon (soprano). La Cetra (Karel Valter, direction). / Illustrations : © RaphaĂ«l Faux /   gstaadphotography.com / GSTAAD MENUHIN Festival 2019

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A VENIR... Le GSTAAD MENUHIN FESTIVAL se dĂ©roule en Suisse (Saanenland) jusqu’au 6 septembre prochain. Parmi les nombreux Ă©vĂ©nements musicaux annoncĂ©s, voici nos 10 coups de coeur Ă  ne pas manquer :

 

 

1
Samedi 3 août 2019
19h30, Eglise de Saanen
Musique de chambre
La Truite – Semaine française IV
Ibragimova, Power, Gabetta & Chamayou
Alina Ibragimova, violon
Charlotte Saluste-Bridoux, violon
Lawrence Power, alto
Sol Gabetta, violoncelle
Yann Dubost, contrebasse
Bertrand Chamayou, piano
Artist in Residence 2019

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/musique-de-chambre-03-08-19-2

 

 

2
Dimanche 11 août 2019
18h00, Eglise de Saanen
Concert orchestral
80 ans de Bartók à Gstaad – Bartók et la Suisse I
Bertrand Chamayou & Kammerorchester Basel
Bertrand Chamayou, piano
Artist in Residence 2019
Kammerorchester Basel

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/gala-concert-orchestral-11-08-19

 

 

3
Jeudi 15 août 2019
17h30, Tente du Festival de Gstaad
L’Heure Bleue
Gstaad Conducting Academy – Concert de clîture III
Gstaad Festival Orchestra
Etudiants de la Gstaad Conducting Academy

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/l-heure-bleue15-08-19

 

 

4
Samedi 17 août 2019
19h30, Tente du Festival de Gstaad
Concert symphonique
PathĂ©tique – Manfred Honeck & Seong-Jin Cho
Gstaad Festival Orchestra II
Seong-Jin Cho, piano
Gstaad Festival Orchestra
Manfred Honeck, direction

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/concert-symphonique-17-08-19

 

 

5
Vendredi 23 août 2019
19h30, Eglise de Saanen
GALA Concert orchestral
Cecilia Bartoli, mezzo-soprano
Vivaldi : airs d’opĂ©ras & concertos
Les Musiciens du Prince – Monaco
Andrés Gabetta, Violine & Konzertmeister

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/gala-concert-orchestral-23-08-19

 

 

6
Samedi 24 août 2019
19h30, Tente du Festival de Gstaad
Opéra version de concert
Carmen
Gaëlle Arquez, mezzo-soprano (Carmen)
Marcelo Alvarez, ténor (Don José)
Julie Fuchs, soprano (Micaëla)
Luca Pisaroni, baryton (Escamillo)
Uliana Alexyuk, soprano (Frasquita)
SinĂ©ad O’Kelly, mezzo-soprano (MercĂ©dĂšs)
Manuel Walser, baryton (Le DancaĂŻre)
Omer Kobiljak, ténor (Le Remendado)
Alexander Kiechle, basse (Zuniga)
Dean Murphy, baryton (MoralĂšs)
ChƓur philharmonique de Brno
Orchestre de l’OpĂ©ra de Zurich – Philharmonia Zurich
Marco Armiliato, direction

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/opera-concertant-24-08-19

 

 

7
Vendredi 30 août 2019
19h30, Eglise de Saanen
Musique de chambre
Capriccioso – Daniel Lozakovich
Daniel Lozakovich, violon
Sergei Babayan, piano

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/musique-de-chambre-30-08-19

 

 

8
Samedi 31 août 2019
19h30, Tente du Festival de Gstaad
Concert symphonique
Symphonie fantastique
Mikko Franck & Gautier Capuçon
Gautier Capuçon, violoncelle
Orchestre philharmonique de Radio-France (Paris)
Mikko Franck, direction
Symphonie Fantastique de Berlioz / Concertopour violoncelle n°1 de Saint-Saëns

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/concert-symphonique-31-08-19

 

 

9
Dimanche 1er septembre 2019
18h, Tente du Festival de Gstaad
Concert symphonique
De Wagner à Ravel – Classique France-Allemagne
Klaus Florian Vogt & Gergely Madaras
Klaus Florian Vogt, ténor
Airs de Parsifal, Lohengrin (Wagner) / Boléro de Ravel
Orchestre National de Lyon
Gergely Madaras, direction

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/concert-symphonique-01-09-19

 

 

10
Vendredi 6 septembre 2019
19h30, Tente du Festival de Gstaad
Concert symphonique
«Rach 3»
Myung-Whun Chung & Yuja Wang
Yuja Wang, piano
Staatskapelle Dresden
Myung-Whun Chung, direction

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/concert-symphonique-06-09-19

 

 

 

 

TOUTES LES INFOS ET LES MODALITES DE RESERVATIONS
sur le site du GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019
https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr

 

 

 

 

GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019 (Saanenland, Suisse). 3 concerts les 25, 26 et 27 juillet : Bertrand Chamayou et Sol Gabetta.

gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582GSTAAD MENUHIN FESTIVAL (Suisse). 3 concerts des 25, 26, 27 juillet : Bertrand Chamayou et Sol Gabetta. 3 concerts Ă  ne pas manquer Ă  Saanen et Rougemont, jeudi 25, vendredi 26 et samedi 27 juillet 2019. En vedettes, le pianiste Bertrand Chamayou et la violoncelliste Sol Gabetta dans un premier programme dĂ©diĂ© au « violoncelle française » (Gala musique de chambre, jeudi 25 juillet 2019, 19h30 Ă©glise de Saanen), puis vendredi 26 juillet Ă  l’église de Rougemont, 19h30 (rĂ©cital de Bertrand Chamayou interprĂšte de Saint-SaĂ«ns) ; enfin samedi 27 juillet Ă  19h30, rĂ©cital lyrique par Patricia Petibon en mozartienne hallucinĂ©e / nante, dans l’église lĂ©gendaire de Saanen (lĂ  mĂȘme ou joua le fondateur Yehudi Menuhin dĂšs les dĂ©buts du festival en 1957)
 Festival majeur en Suisse (Saanenland), jusqu’au 6 septembre 2019

 

 

 

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Jeudi 25 juillet 2019
19h30, Eglise de Saanen
GALA Musique de chambre
Le violoncelle français – Semaine française I
Sol Gabetta, violoncelle & Bertrand Chamayou, piano
Artist in Residence 2019

Claude Debussy (1862-1918)
Sonate pour violoncelle CD 144

Francis Poulenc (1899-1963)
Sonate pour violoncelle FP 143

– Pause –

Frédéric Chopin (1810-1849)
Sonate pour violoncelle en sol mineur op. 65

Polonais ou Français? Tout le monde s’arrache l’hĂ©ritage de FrĂ©dĂ©ric Chopin. Mais le musicien ne serait sans doute pas devenu le gĂ©nie que l’on connaĂźt sans la double empreinte de la terre polonaise et des salons parisiens. Avec sa Sonate pour violoncelle dĂ©diĂ©e au virtuose Auguste-Joseph Franchomme, il rĂ©alise l’un des rares pas de cĂŽtĂ© de sa carriĂšre par rapport Ă  l’omniprĂ©sent piano.

Une Ɠuvre qui s’accorde idĂ©alement avec les sonates de Debussy et de Poulenc, qui nous font avancer chacune d’un demi-siĂšcle environ et nous placent Ă  leur tour face Ă  l’Ă©vidence du gĂ©nie. Prenez Poulenc, qui dĂ©clare Ă  qui veut l’entendre son malaise face aux instruments Ă  cordes et offre pourtant Ă  Pierre Fournier en 1948 l’une des sonates les plus jubilatoires jamais Ă©crites pour le violoncelle.

RESERVEZ
https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/gala-musique-de-chambre-25-07-19

 

 

 

GABETTA-sol-violoncelle-festival-concerts-critique-cd-classiquenews-GSTAAD-festival-MENUHIN-2019-critique-opera

 Sol Gabetta (DR)

 

 

 

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Vendredi 26 juillet 2019
19h30, Eglise de Rougemont
Musique de chambre
L’univers Saint-SaĂ«ns – Semaine française II
Bertrand Chamayou, piano
Artist in Residence 2019

On ne peut rĂȘver programme mieux conçu pour tĂ©moigner de cet «esprit français» Ă  la fois si familier – synonyme de grĂące, de finesse, de lĂ©gĂšretĂ© – et si difficile Ă  dĂ©finir, pour la bonne et simple raison qu’il n’est pas un mais multiple. Camille Saint-SaĂ«ns en est une belle incarnation, auteur de pages tout Ă  la fois si françaises et si
 classiques! Et qui de mieux pour le servir que le pianiste Bertrand Chamayou, «artiste en rĂ©sidence» de cette cuvĂ©e 2019 du Gstaad Menuhin Festival, que l’on a pu apprĂ©cier Ă  plusieurs reprises dĂ©jĂ  – dans Schubert revisitĂ© par Liszt en 2014, et dans Ravel en 2016.

Robert Schumann (1810-1856)
BlumenstĂŒck op. 19
Carnaval op. 9

– Pause –

Maurice Ravel (1875-1937)
«Miroirs», 5 piÚces pour piano M. 43

Camille Saint-Saëns (1835-1921)
«Les Cloches de Las Palmas», étude op. 111 n° 4
Mazurkas n° 2 op. 24 & n° 3 op. 66
«En forme de valse», étude op. 52 n° 6

RESERVEZ
https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/musique-de-chambre-26-07-19

 

 

 

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Samedi 27 juillet 2019
19h30, Eglise de Saanen
GALA Concert orchestral
Mozart (et Figaro) Ă  Paris I
Patricia Petibon, soprano / La Cetra Barockorchester Basel
Karel Valter, direction

C’est l’une des voix les plus pĂ©tillantes du rĂ©pertoire. Si elle s’est fait connaĂźtre dans le rĂ©pertoire baroque Ă  la fin des annĂ©es 1990, elle a prouvĂ© depuis qu’elle est Ă  l’aise Ă©galement dans Mozart, Poulenc, la Lulu d’Alban Berg et mĂȘme
 Edith Piaf (qu’elle chante en 2018 dans Alchimia, l’ultime crĂ©ation de son dĂ©funt mari Didier Lockwood).

VĂ©ritable star du classique, Ă©gĂ©rie de la Deutsche Grammophon depuis 2008, Patricia Petibon est de passage Ă  Saanen avec le sourire de Figaro
 et de ses dames! Ainsi qu’avec le trop rare chevalier Gluck, le plus français des compositeurs allemands.

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Ouverture de l’opĂ©ra «Le nozze di Figaro» K. 492
Cavatine de Barbarina «L’ho perduta
 me meschina!» extraite de l’opĂ©ra «Le nozze di Figaro»
Air de la Comtesse «Porgi amor» extrait de l’opĂ©ra «Le nozze di Figaro»
Ouverture de l’opĂ©ra «Mitridate, re di Ponto» K. 87/74a
«Alma grande e nobil core», air pour soprano et orchestre K. 578
«Nel grave tormento», air d’Aspasia extrait de l’opĂ©ra «Mitridate, re di Ponto» K. 87

Christoph Willibald Gluck (1714-1787)
Introduction et Chaconne de l’opĂ©ra «Paride ed Elena» (3e acte, Finale)
«Ah! Si la libertĂ© me doit ĂȘtre ravie», air extrait de l’opĂ©ra «Armide», (3e acte)
«Non, cet affreux devoir je ne puis le remplir» & «Je t’implore et je tremble, ĂŽ dĂ©esse implacable», airs extraits de l’opĂ©ra «IphigĂ©nie en Tauride»

– Pause –

Joseph Martin Kraus (1756-1792)
Symphonie en ut mineur VB 142

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
«Fra i pensier piĂč funesti di morte», air de Giunia extrait de l’opĂ©ra «Lucio Silla» K. 135

Christoph Willibald Gluck (1714-1787)
Air d’Alceste «DivinitĂ©s du Styx» extrait de l’opĂ©ra «Alceste»

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Ouverture de l’opĂ©ra «Idomeneo» K. 366
«Oh Smania!
 D’Oreste, d’Aciace», scĂšne d’Elettra et air extraits de l’opĂ©ra «Idomeneo»

RESERVEZ
https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/concerts-2019/gala-concert-orchestral-27-07-19

 

 

 

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gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582MENUHIN GSTAAD Festival 2019 (Suisse), LOCATION OUVERTE. Le premier festival musical estival en Suisse (Ă  Saanen et Ă  Gstaad lĂ  mĂȘme oĂč Yehudi Menuhin avait repĂ©rĂ© des lieux propices Ă  la musique et aux concerts) ouvre sa billetterie : il est enfin possible de rĂ©server ses places, ce pour tous les concerts de l’édition 2019 : une foison de programmes servis par les meilleurs artistes et interprĂštes de la scĂšne actuelle : chefs, pianistes, chanteurs, orchestres
 Le 63Ăš festival Menuhin allie comme Ă  son habitude l’excellence et aussi l’audace, sans omettre aux cĂŽtĂ©s de l’équilibre de ses propositions, la sensibilisation du classique Ă  tous les publics.

PARIS, JE T’AIME !! Le programme dĂ©taillĂ© de l’ensemble des concerts du 63e Gstaad Menuhin Festival est dĂ©sormais en ligne : assurez-vous les meilleurs places en rĂ©servant directement sur le site du Menuhin Gstaad Festival 2019, ou par tĂ©lĂ©phone au 033 748 81 82.
Du 18 juillet au 6 septembre 2019 : 60 CONCERTS Ă  l’affiche pendant presque 2 mois. Les concerts ont lieu dans les Ă©glises du canton (Ă©crins intimistes du Saanenland), ou sous la tente Ă  Gstaad,  ample vaisseau rĂ©servĂ© aux grandes cĂ©lĂ©brations symphoniques, opĂ©ratiques, Ă©vĂ©nementielles
 Il y a pour tous les goĂ»ts Ă  Gstaad chaque Ă©tĂ©.

 

 

 

le GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019 fĂȘte PARIS !

 

 

 

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GSTAAD MENUHIN Festival 2018

 

 

 

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gstaad-menuhin-festival-2019-paris-gd-format-artistes-petibon-say-gabetta-annonce-location-par-classiquenewsMOISSON DE TEMPERAMENTS… Cette annĂ©e le Festival suisse fĂȘte PARIS, son thĂšme fĂ©dĂ©rateur. De nombreux artistes français sont prĂ©sents mais pas seulement :
L’Ă©glise de Saanen accueille cette annĂ©e HervĂ© Niquet et son Concert Spirituel dans le «Te Deum» de Charpentier (20.7), Sol Gabetta dans le 2e Concerto de Saint-SaĂ«ns (21.7), Patricia Petibon dans des airs de Mozart et de Gluck (27.7), l’organiste de Notre-Dame de Paris Olivier Latry (28.7), le trompettiste GĂĄbor Boldoczki (29.7), Andreas Ottensamer et Yuja Wang en duo (31.7), Fazil Say dans le «Clair de lune» de Debussy (2.8), Ute Lemper dans des chansons françaises et de cabaret (10.8), Bertrand Chamayou dans le 23e Concerto de Mozart (11.8), Cecilia Bartoli (23.8) ou encore Hilary Hahn dans les deux concertos pour violon de Bach avec la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen (29.8). On pourra entendre sinon David Guerrier Ă  ChĂąteau-d’ƒx (22.7), Nuria Rial (5.8), Isabelle Faust (9.8), L’Arpeggiata (15.8) et Maurice Steger (4.9) Ă  Zweisimmen, l’Ensemble Janoska et BirĂ©li LagrĂšne (8.8), Christophe Rousset (20.8) et Francesco Piemontesi (26.8) Ă  Rougemont, le Quatuor Chiaroscuro (23.7) et Christian Bezuidenhout (27.8) Ă  Lauenen. Quelques-uns parmi les plus de 60 concerts proposĂ©s en 2019


 

 

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FOCUS GRANDES FORMATIONS :Vous prĂ©fĂ©rez les grands effectifs? RĂ©servez aussi vos soirĂ©es sous la Tente de Gstaad avec Seong-Jin Cho et Manfred Honeck dans «L’Empereur» de Beethoven et la «PathĂ©tique» de TchaĂŻkovski (17.8), «Carmen» en version de concert (24.8), Vilde Frang dans Bruch (25.8), Gautier Capuçon et Mikko Franck dans Haydn et la «Symphonie fantastique» de Berlioz (31.8), Klaus Florian Vogt dans Wagner (1.9), Yuja Wang et Myung-Whun Chung dans le 3e Concerto de Rachmaninov (6.9), qui sont en vente depuis le 20 dĂ©cembre dĂ©jĂ !

 

 

 

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Depuis 2 ans, le GSTAAD Menuhin Festival enrichit son offre numĂ©rique proposant Ă  la relecture et au visionnage permanent, de nombreux contenus vidĂ©os, au sein de son offre « GSTAAD DIGITAL FESTIVAL » – Actuellement, reportage sur l’un des laurĂ©ats de l’AcadĂ©mie de direction d’orchestre, organisĂ©e chaque Ă©tĂ© sous la tente / le jeune maestro Joseph Bastian, laurĂ©at du Neeme JĂ€rvi 2016 explique le fonctionnement de la «Gstaad Conducting Academy»

 

 

 

 

 

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RESERVEZ VOS PLACES

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directement sur le site du 63Ăš MENUHIN GSTAAD FESTIVAL :

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/edition-2019

 

 

 

 

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et aussi les concerts symphoniques spectaculaires
sous la tente de Gstaad

GSTAAD MENUHIN FESTIVAL & ACADEMY 2019 : LIVESTREAM Ă  15h aujourd’hui : masterclass d’ANDRAS SCHIFF

GSTAAD MENUHIN FESTIVAL & ACADEMY 2019 : LIVESTREAM Ă  15h aujourd’hui : masterclass d’ANDRAS SCHIFF. LIVESTREAM ! Le GSTAAD MENUHIN FESTIVAL dĂ©veloppe ses contenus digitaux et dĂ©voile des sessions inĂ©dites en exclusivitĂ© sur la toile
 Visionnez aujourd’hui en direct la masterclass de Sir Andras Schiff depuis la plateforme Gstaad Digital Festival Ă  partir de 15h. Cette masterclass fait partie des nombreux ateliers pĂ©dagogiques que propose le GSTAAD MENUHIN FESTIVAL (7 acadĂ©mies au total dont une exceptionnel acadĂ©mie de direction d’orchestre, – session unique en Europe chaque Ă©tĂ©).

 

 

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CONNECTEZ-VOUS pour la Master class d’Andras Schiff au GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019 :
https://www.gstaaddigitalfestival.ch/fr/video/masterclass-live/

 

 

 

 

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CONCERTS FILMES et DIFFUSÉS en 2019 :
Concerts filmés en 2019 et rentransmis sur le site du GSTAAD MENUHIN Festival :
Programme indicatif à confirmer sur le site du Festival d’ici là

 

21.7 : Masterclass d’Andras Schiff  puis concert crĂ©ation Parfum et musique (Sol Gabetta)

gstaad-menuhin-digital-festival-classiquenews-schedule-calendrier-des-captations-et-diffusions-par-classiquenews
2.8 : Clair de lune (Fazil Say)
3.8 : La Truite (Sol Gabetta & Bertrand Chamayou)
3.8 : Nocturne aux chandelles (Jean Rondeau)
10.8 : Cabaret & Chansons (Ute Lemper)

 

 

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L’édition 2019 met Paris en plein coeur du Saanenland avec plus de 75 concerts et des artistes d’exception !


UN PEU D’HISTOIRE

Yehudi Menuhin, “violon du siĂšcle”, avait eu le coup de foudre pour le Saanenland et fonde le festival en 1957. Le public rĂ©pond chaque annĂ©e plus nombreux, sĂ©duit par l’extrĂȘme variĂ©tĂ© des affiches proposĂ©es mais Ă©galement par le charme des lieux de concerts – en particulier les Ă©glises pittoresques, au charme rustique montagnard, propices Ă  un partage musical en toute intimitĂ© – et par un cadre naturel Ă  couper le souffle, entre le vert chaleureux des pĂąturages, le bleu profond des lacs de montagne et le gris majestueux des cimes alpines
 un panaroma qui aura inspirĂ© nombre de compositeurs de Brahms, Mahler Ă  Richard Strauss.

GSTAAD-MENUHIN-FESTIVAL-2019-festival-&-academy-annonce-teaser-programme-annonce-critique-par-CLASSIQUENEWS-MUSIQUE-CLASSIQUE-OPERA-CONCERTS-ETE-2019AprĂšs un voyage passionnant dans les Alpes (Ă©dition de l’annĂ©e derniĂšre), le Gstaad Menuhin Festival met le cap sur la ville LumiĂšre, la citĂ© qui est une fĂȘte permanente. Et pas n’importe quelle ville : Paris, la “Ville LumiĂšre”, capitale la plus visitĂ©e de la planĂšte. Une citĂ© de goĂ»t et de culture, fer de lance de la musique française, Ă©voquĂ©e par les chefs-d’oeuvre qui ont vu le jour sur son sol Ă  travers les siĂšcles – de l’Ecole de Notre-Dame jusqu’Ă  Tristan Murail, Ă  qui le festival a passĂ© commande -, mais aussi par les artistes qui font aujourd’hui briller les couleurs de la France de par le monde, Ă  l’image du pianiste Bertrand Chamayou, “Artiste en rĂ©sidence 2019″, de l’organiste de Notre-Dame Olivier Latry, de Patricia Petibon ou de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France avec Mikko Franck et de l’Orchestre National de Lyon, animateurs de deux grandes soirĂ©es sous la tente de Gstaad.

 

 

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LIRE aussi notre présentation « PARIS, 63Ú GSTAAD MENUHIN FESTIVAL »

VOIR notre TEASER VIDEO « PARIS, 63Ú GSTAAD MENUHIN FESTIVAL »

GSTAAD MENUHIN FESTIVAL & ACADEMY 2019
18 juillet – 6 septembre 2019
“PARIS”

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gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582Entretien avec Christoph Muller, intendant et directeur artistique du GSTAAD MENUHIN FESTIVAL, premier festival de musique classique chaque Ă©tĂ© en Suisse. Le festival est devenu depuis la direction de Christoph Muller, une “grosse machine”, un Ă©vĂ©nement incontournable dans le paysage musical alpin, qui pourtant a su garder sa dimension humaine comme maintenir trĂšs haute son exigence artistique.  PARIS est Ă  l’honneur cet Ă©tĂ© Ă  GSTAAD en 2019. Avec plus de 60 concerts, des programmes prometteurs dont plusieurs inĂ©dits et des crĂ©ations, la prĂ©sence d’artistes parmi les plus passionnants de la scĂšne musicale actuelle, GSTAAD, chaque Ă©tĂ©, rĂ©alise une affiche incontournable, du 18 juillet au 6 sept 2019. Voici les points forts d’une Ă©dition dĂ©sormais trĂšs attendue et Ă  trĂšs fort potentiel, au regard de la diversitĂ© et de l’équilibre de ses choix artistiques. Christoph Muller nous prĂ©sente la nouvelle Ă©dition 2019 du GSTAAD MENUHIN festival & academy


 

 

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GSTAAD MENUHIN Festival 2019 : Au Bonheur des Dames

gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582GSTAAD, Menuhin Festival 2019 : Au Bonheur des Dames. Place Ă  l’excellence de l’interprĂ©tation fĂ©minine Ă  GSTAAD cet Ă©tĂ©, du 18 juillet au 6 septembre 2019. Le Festival MENUHIN surprend chaque annĂ©e par la diversitĂ© de sa programmation mais la cohĂ©rence de sa ligne artistique conçue et dĂ©fendue par Christoph Muller, intendant gĂ©nĂ©ral de l’évĂ©nement en Suisse (cette annĂ©e, PARIS est Ă  l’honneur !). Ambassadrice de charme et de caractĂšre, les artistes femmes occupent le devant de l’affiche estivale Ă  GSTAAD : « Elles s’appellent Sol, Yuja, Gabriela, Khatia, et elles donnent Ă  cette Ă©dition «parisienne» une touche particuliĂšrement Ă©lĂ©gante. »

  
 
 

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GSTAAD 2019 : AU BONHEUR DES DAMES

 
 

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QUELQUES CONCERTS des DAMES Ă  GSTAAD
6 profils féminins à ne pas manquer cet été à GSTAAD

  
 
 
 
 

SOL GABETTA
HILARY HAHN
YUJA WANG

 
 

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Sol Gabetta, Ravel, Fauré et Saint-Saëns

La violoncelliste est prĂ©sente chaque Ă©tĂ© Ă  Gstaad, elle fait partie de la famille, et l’on ne se lasse pas, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, de son jeu et de sa prĂ©sence solaire. Cet Ă©tĂ©place aux compositeurs français
 et parisiens
 C’est une artiste gĂ©nĂ©reuse, qui donnera tout dans le DeuxiĂšme concerto de Saint-SaĂ«ns le 21 juillet Ă  Saanen aux cĂŽtĂ©s de Pierre Bleuse et du Kammerorchester Basel. Sans omettre le 25 juillet (Ă©glise de SAanen toujours), temps fort de la semaine française, le programme dĂ©diĂ© au « violoncelle français » en duo avec le pianiste (français) Bertrand Chamayou : vive PARIS ! De mĂȘme elle sera assurĂ©ment une partenaire au-dessus de tout soupçon pour Patricia Kopatchinskaja, Nathan Braude et Polina Leschenko, le 13 aoĂ»t sous les mĂȘmes voĂ»tes de la Mauritiuskirche, dans le Trio de Ravel et le Premier quatuor de FaurĂ©.

 
  
 
 

 

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Hilary Hahn: Bach la suite
Violoniste lumineuse et inspirĂ©e, la jeune Hilary avait marquĂ© les esprit en gravant Ă  tout juste 17 ans trois des six Sonates et Partitas de Jean-SĂ©bastien Bach, suivies deux ans plus tard du non moins stratosphĂ©rique Concerto pour violon de Beethoven. On est heureux, vingt ans plus tard, de revoir Hilary Hahn toujours aussi Ă  l’aise dans Bach – dont elle vient d’ailleurs de graver les trois autres Sonates et Partitas. Le 29 aoĂ»t Ă  Saanen, elle retrouve Omer Meir Wellber et la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen autour des deux concertos de Bach
 what else?

 

 

 

 

 

 

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Yuja Wang: enfin Ă  Gstaad!
À l’image de Lang Lang quelques annĂ©es plus tĂŽt, elle incarne la vague musicale d’une Chine dĂ©complexĂ©e sur le monde du classique. La jeune dauphine de Deutsche Grammophon fait pour la premiĂšre fois le voyage de Gstaad cet Ă©tĂ©, au grĂ© de deux soirĂ©es contrastĂ©es: le 31 juillet en rĂ©cital avec le clarinettiste Andreas Ottensamer, le 6 septembre dans le Concerto n°3 de Rachmaninov aux cĂŽtĂ©s de Myung-Whun Chung et de la Staatskapelle de Dresde.

 
  
 
 

Khatia Buniatishvili
Gabriela Montero
Vilde Frang

 

Khatia Buniatishvili
C’est l’une des enfants chĂ©ries du Festival, prĂ©sente Ă  Gstaad depuis ses tout dĂ©buts. Artiste adulĂ©e et aussi critiquĂ©e du fait de ses partis trĂšs personnels, Khatia Buniatishvili se voit offrir pour elle toute seule la scĂšne immense de la Tente le 16 aoĂ»t, Ă  la faveur d’un rĂ©cital Schubert-Liszt-Stravinski Ă  la mesure de son talent: monumental! Une forme de consĂ©cration. Kathia est une dĂ©ferlente Ă  elle seule !

 

Gabriela Montero
Gabriela Montero, Improvisatrice saisissante, protégée de Martha Argerich, sera à la Mehrzweckhalle de La Lenk le 6 août pour jouer Bach, Mozart et la DeuxiÚme sonate de Rachmaninov, mais aussi pour improviser sur les images du film muet The Immigrant de Charlie Chaplin. Evénement!

 

Vilde Frang
Depuis le rĂ©cital de Vilde Frang «Jeunes Étoiles» en 2011, la violoniste norvĂ©gienne fait rĂ©guliĂšrement le voyage de Gstaad l’Ă©tĂ©. Le 25 aoĂ»t, elle a rendez-vous avec Lahav Shani et l’Orchestre philharmonique de Rotterdam autour de l’un des plus beaux concertos romantiques: le Premier de Max Bruch.

  

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RETROUVEZ TOUTE LA PROGRAMMATION du GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019, ici :
https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/edition-2019

  
 
 

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VOIR notre TEASER VIDEO : PARIS au GSTAAD MENUHIN Festival 2019 :

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LIRE AUSSI

  
 
 

Notre dĂ©pĂȘche annonce GSTAAD MENUHIN festival 2019 :
http://www.classiquenews.com/gstaad-menuhin-festival-2019-paris-18-juil-6-sept-2019/

Notre PRESENTATION GENERALE GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019 : PARIS est une fĂȘte ! Une moisson de tempĂ©raments
 
https://www.classiquenews.com/gstaad-menuhin-festival-academy-2019-18-juil-6-sept-2019-une-edition-en-or/

Notre dĂ©pĂȘche annonce GSTAAD MENUHIN festival 2019 : Focus on SOL GABETTA, ambassadrice for ever in Gstaad
http://www.classiquenews.com/festivals-ete-2019-gstaad-menuhin-festival-focus-sol-gabetta-du-18-juillet-au-6-septembre-2019/

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TEASER video. GSTAAD MENUHIN Festival & Academy 2019 – 18 juil – 6 sept 2019 : a PARIS celebration

gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582GSTAAD MENUHIN FESTIVAL : « PARIS » , 18 juil – 6 sept 2019. A l’étĂ© 2019, le Festival Yehudi Menuhin Ă  Gstaad (Gstaad Yehudi Menuhin Festival & Academy) en Suisse (Saanenland) cĂ©lĂšbre la magie romantique et culturelle de la ville lumiĂšre, PARIS. Quel beau symbole qui souligne la prĂ©Ă©minence d’une fascination partagĂ©e sur toute la planĂšte qui se cristallise ainsi cet Ă©tĂ©, dans les villages au charme rustique et campagnard du Festival suisse. Parmi les artistes invitĂ©s Ă  Gstaad : Yuja Wang, Ute Lemper, Bertrand Chamayou, Gautier Capuçon, Hilary Hahn et Manfred Honeck

GSTAAD MENUHIN FESTIVAL : « PARIS » , 18 juil – 6 sept 2019 – TEASER VIDEO © studio CLASSIQUENEWS.Tv 2019

FESTIVALS été 2019 : GSTAAD MENUHIN FESTIVAL : focus SOL GABETTA. Du 18 juillet au 6 septembre 2019

FESTIVALS Ă©tĂ© 2019 : GSTAAD MENUHIN FESTIVAL : focus SOL GABETTA. Du 18 juillet au 6 septembre 2019, le premier festival de musique classique en Suisse crĂ©Ă©e l’évĂ©nement grĂące Ă  unr formule dĂ©sormais bien connue et identifiĂ©e : paysages alpins saisissants, Ă©glises rustiques, grands concerts sous la tente de Gstaad
 Gstaad Ă©crit son Ă©popĂ©e qui impressionne par le profil des artistes qu’invite son intendant gĂ©nĂ©ral Christoph Muller
 Le directeur sait cultiver les connivences et les amitiĂ©s avec les tempĂ©raments de premier plan.

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SOL GABETTA, le violoncelle enchanté de Gstaad

 

C’est dĂ©jĂ  une longue histoire entre la violoncelliste SOL GABETTA, passion et musicalitĂ© incarnĂ©es, et le festival suisse le GSTAAD MENUHIN Festival, Ă©vĂ©nement estival fondĂ© il a plus de 60 ans par lel Ă©gendaire violoniste Yehudi Menuhin. En 2019, le Festival fĂȘte PARIS, son esprit lumineux, mĂȘlant Ă©lĂ©gance et flamboyance. Au sein d’une programmation riche et diverse, SOL GABETTA prĂ©sente Ă  Gstaad cet Ă©tĂ©, pas moins de cinq concerts de musique de chambre Ă  l’Ă©glise de Saanen, en compagnie de Betrand Chamayou, d’Andreas Ottensamer et Alina Ibragimova, ainsi que de Polina Leschenko et Patricia Kopatchinskaja. La soliste excelle dans l’excercie tĂ©nu de la musique de chmabre, exigeant Ă©coute, complicitĂ©, fusion complĂ©mentaire
 un dĂ©fi que la jeune femme n’ a cessĂ© de porter au sommet Ă  chaque Ă©dition du GSTAAD Menuhin Festival dont elle est devenue une ambassadrice irrĂ©sistible
 
 

RETROUVEZ ICI les concerts SOL GABETTA au GSTAAD MENUHIN Festival 2019
https://www.gstaaddigitalfestival.ch/fr/search?term=sol%20gabetta

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RĂ©trospective SOL GABETTA au GSTAAD MENUHIN Festival : retrouvez ici les grands moments qui ont scellĂ© l’histoire d’une relation singuliĂšre entre le Festival estival suisse et la violoncelliste Sol Gabetta :

Parmi les temps forts de cette collaboration artistique impressionnante, distinguons entre autres : rĂ©cital Beethoven avec le pianiste Rudolf Buchbinder (en couplage la prĂ©sentation par Sol Gabetta de la Sonatine en rĂ© majeur de Franz Schubert dans un arrangement pour violoncelle) ; Sol Gabetta et Polina Leschenko jouent le Sonate pour violoncelle et piano de Prokofiev (1948) ; autre document vidĂ©o, l’évocation par Sol Gabetta et Patricia Kopatchinskaja de leurs enregistrements studio et live
 Autant de contenus vidĂ©o Ă  dĂ©couvrir et revoir sur la plateforme du GSTAAD DIGITAL FESTIVAL

 
 

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Autres artistes à suivre cet été à GSTAAD : Vilde Frang, Gaëlle Arquez, Yuja Wang, Klaus Florian Vogt
 à découvrir, la programmation complÚte du GSTAAD MENUHIN Festival 2019
https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr

 

LIRE AUSSI notre PRESENTATION GENERALE DU GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019

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GSTAAD : Festival Yehudi Menuhin 2019 : la location est ouverte

gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582MENUHIN GSTAAD Festival 2019 (Suisse), LOCATION OUVERTE. Le premier festival musical estival en Suisse (Ă  Saanen et Ă  Gstaad lĂ  mĂȘme oĂč Yehudi Menuhin avait repĂ©rĂ© des lieux propices Ă  la musique et aux concerts) ouvre sa billetterie : il est enfin possible de rĂ©server ses places, ce pour tous les concerts de l’édition 2019 : une foison de programmes servis par les meilleurs artistes et interprĂštes de la scĂšne actuelle : chefs, pianistes, chanteurs, orchestres
 Le 63Ăš festival Menuhin allie comme Ă  son habitude l’excellence et aussi l’audace, sans omettre aux cĂŽtĂ©s de l’équilibre de ses propositions, la sensibilisation du classique Ă  tous les publics.

Le programme dĂ©taillĂ© de l’ensemble des concerts du 63e Gstaad Menuhin Festival est dĂ©sormais en ligne : assurez-vous les meilleurs places en rĂ©servant directement sur le site du Menuhin Gstaad Festival 2019, ou par tĂ©lĂ©phone au 033 748 81 82.
Du 18 juillet au 6 septembre 2019 : 60 CONCERTS Ă  l’affiche pendant presque 2 mois. Les concerts ont lieu dans les Ă©glises du canton (Ă©crins intimistes du Saanenland), ou sous la tente Ă  Gstaad,  ample vaisseau rĂ©servĂ© aux grandes cĂ©lĂ©brations symphoniques, opĂ©ratiques, Ă©vĂ©nementielles
 Il y a pour tous les goĂ»ts Ă  Gstaad chaque Ă©tĂ©.

 

 

 

le GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019 fĂȘte PARIS !

 

 

 

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GSTAAD MENUHIN Festival 2018

 

 

 

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gstaad-menuhin-festival-2019-paris-gd-format-artistes-petibon-say-gabetta-annonce-location-par-classiquenewsMOISSON DE TEMPERAMENTS… Cette annĂ©e le Festival suisse fĂȘte PARIS, son thĂšme fĂ©dĂ©rateur. De nombreux artistes français sont prĂ©sents mais pas seulement :
L’Ă©glise de Saanen accueille cette annĂ©e HervĂ© Niquet et son Concert Spirituel dans le «Te Deum» de Charpentier (20.7), Sol Gabetta dans le 2e Concerto de Saint-SaĂ«ns (21.7), Patricia Petibon dans des airs de Mozart et de Gluck (27.7), l’organiste de Notre-Dame de Paris Olivier Latry (28.7), le trompettiste GĂĄbor Boldoczki (29.7), Andreas Ottensamer et Yuja Wang en duo (31.7), Fazil Say dans le «Clair de lune» de Debussy (2.8), Ute Lemper dans des chansons françaises et de cabaret (10.8), Bertrand Chamayou dans le 23e Concerto de Mozart (11.8), Cecilia Bartoli (23.8) ou encore Hilary Hahn dans les deux concertos pour violon de Bach avec la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen (29.8). On pourra entendre sinon David Guerrier Ă  ChĂąteau-d’ƒx (22.7), Nuria Rial (5.8), Isabelle Faust (9.8), L’Arpeggiata (15.8) et Maurice Steger (4.9) Ă  Zweisimmen, l’Ensemble Janoska et BirĂ©li LagrĂšne (8.8), Christophe Rousset (20.8) et Francesco Piemontesi (26.8) Ă  Rougemont, le Quatuor Chiaroscuro (23.7) et Christian Bezuidenhout (27.8) Ă  Lauenen. Quelques-uns parmi les plus de 60 concerts proposĂ©s en 2019


 

 

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FOCUS GRANDES FORMATIONS :Vous prĂ©fĂ©rez les grands effectifs? RĂ©servez aussi vos soirĂ©es sous la Tente de Gstaad avec Seong-Jin Cho et Manfred Honeck dans «L’Empereur» de Beethoven et la «PathĂ©tique» de TchaĂŻkovski (17.8), «Carmen» en version de concert (24.8), Vilde Frang dans Bruch (25.8), Gautier Capuçon et Mikko Franck dans Haydn et la «Symphonie fantastique» de Berlioz (31.8), Klaus Florian Vogt dans Wagner (1.9), Yuja Wang et Myung-Whun Chung dans le 3e Concerto de Rachmaninov (6.9), qui sont en vente depuis le 20 dĂ©cembre dĂ©jĂ !

 

 

 

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Depuis 2 ans, le Menuhin GSTAAD Festival enrichit son offre numĂ©rique proposant Ă  la relecture et au visionnage permanent, de nombreux contenus vidĂ©os, au sein de son offre « GSTAAD DIGITAL FESTIVAL » – Actuellement, reportage sur l’un des laurĂ©ats de l’AcadĂ©mie de direction d’orchestre, organisĂ©e chaque Ă©tĂ© sous la tente / le jeune maestro Joseph Bastian, laurĂ©at du Neeme JĂ€rvi 2016 explique le fonctionnement de la «Gstaad Conducting Academy»

 

 

 

 

 

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RESERVEZ VOS PLACES

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directement sur le site du 63Ăš MENUHIN GSTAAD FESTIVAL :

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/edition-2019

 

 

 

 

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et aussi les concerts symphoniques spectaculaires
sous la tente de Gstaad

GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019 : ” PARIS ” (18 juil – 6 sept 2019)

gstaad-menuhin-festival-2019-PARIS-annonce-prĂ©sentation-classiquenews-582GSTAAD MENUHIN FESTIVAL : « PARIS » , 18 juil – 6 sept 2019. A l’étĂ© 2019, le Festival Yehudi Menuhin Ă  Gstaad (Gstaad Yehudi Menuhin Festival & Academy) en Suisse (Saanenland) cĂ©lĂšbre la magie romantique et culturelle de la ville lumiĂšre, PARIS. Quel beau symbole qui souligne la prĂ©Ă©minence d’une fascination partagĂ©e sur toute la planĂšte qui se cristallise ainsi cet Ă©tĂ©, dans les villages au charme rustique et campagnard du Festival suisse. Parmi les artistes invitĂ©s Ă  Gstaad : Yuja Wang, Ute Lemper, Bertrand Chamayou, Gautier Capuçon, Hilary Hahn et Manfred Honeck


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Au lendemain d’un voyage passionnant cĂ©lĂ©brant la majestĂ© des Alpes (Festival 2018), le Gstaad Menuhin Festival met le cap sur PARIS en 2019. Capitale la plus visitĂ©e de la planĂšte, Gstaad entend Ă©voquer et fĂȘter la « citĂ© de goĂ»t et de culture, fer de lance de la musique française, Ă©voquĂ©e par les chefs-d’Ɠuvre qui ont vu le jour sur son sol Ă  travers les siĂšcles – de l’Ecole de Notre-Dame jusqu’au compositeur contemporain Tristan Murail, Ă  qui le Festival a passĂ© commande –, mais aussi par les artistes qui font aujourd’hui briller les couleurs de la France de par le monde, Ă  l’image du pianiste Bertrand Chamayou, «Artist in Residence 2019», de l’organiste de Notre-Dame Olivier Latry, invitĂ© aux claviers de l’Ă©glise de Saanen, ou de l’Orchestre philharmonique de Radio-France et de l’Orchestre National de Lyon, animateurs de deux grandes soirĂ©es sous la Tente de Gstaad. »

RĂ©citals intimistes dans les Ă©glises, grandes fresques symphoniques et lyriques sous la tente, sans compter les multiples facettes de son AcadĂ©mie, dont celle de direction d’orchestre (CONDUCTING ACADEMY), destinĂ©e aux jeunes chefs d’orchestre qui peuvent piloter la centaine d’instrumentistes du Gstaad Festival Orchestra (GFO)
 chaque Ă©tĂ©, la Suisse surprend et enchante grĂące au Festival estival le plus passionnant en Europe.

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TOUTES les infos, programmes, modalités de réservations, organisation des séjours sur place, sur le site du GSTAAD MENUHIN FESTIVAL 2019

Réservations ouvertes sur le site à partir du 20 décembre 2018.

https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/programme-and-location/edition-2019

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QUELQUES TEMPS FORTS (artistes et programmes Ă  suivre)

Parmi les temps forts de cette Ă©dition 2019: une plĂ©iade d’artistes français mais pas que
 soirĂ©es « dans les Ă©toiles » avec les pianistes Yuja Wang (Concerto pour pino n°3 de Rachmaninov avec la Staatskapelle de Dresde) et Khatia Buniatishvili, les cantatrices Nuria Rial et Cecilia Bartoli, les violonistes Vilde Frang et Hilary Hahn, les violoncellistes Sol Gabetta et Gautier Capuçon; l’opĂ©ra «Carmen» en version concertante avec l’orchestre de l’OpĂ©ra de Zurich et Marco Armiliato; le Te Deum de Charpentier avec HervĂ© Niquet et son Concert Spirituel; la rĂ©sidence du pianiste Bertrand Chamayou; des soirĂ©es symphoniques sous la Tente de Gstaad, avec l’«Empereur» de Beethoven sous les doigts du jeune pianiste corĂ©en Seong-Jin Cho ; la «PathĂ©tique» de TchaĂŻkovski dirigĂ©e par Manfred Honeck, «La Valse» de Ravel et «Petrouchka» de Stravinski avec l’Orchestre philharmonique de Rotterdam et Lahav Shani ; la Symphonie fantastique de Berlioz sous la baguette de Mikko Franck (pour fĂȘter le 150Ăšme anniversaire de la mort de Berlioz) ; des airs d’opĂ©ra de Wagner chantĂ©s par le tĂ©nor Klaus Florian Vogt et le «BolĂ©ro» de Ravel avec l’Orchestre National de Lyon et Gergely Madaras ; la QuatriĂšme de TchaĂŻkovski par la Staatskapelle de Dresde et Myung-Whun Chung; sans omettre plusieurs, hors des sentiers battus, de nouvelles expĂ©riences sonores telles les improvisations de Gabriela Montero sur le film muet «The Immigrant» de Chaplin, la rencontre de l’Ensemble Janoska et du guitariste de jazz BirĂ©li LagrĂšne sur fond d’hommage Ă  Django Reinhardt, la soirĂ©e cabaret & chansons d’Ute Lemper
 Sans oublier les concerts ouverts au public sous le label «L’Heure Bleue», point de contact privilĂ©giĂ© avec les stars de demain: www.gstaadacademy.ch