VIDEO. Cantates romantiques : Karine Deshayes chante les hĂ©roĂŻnes de Cherubini, Boisselot, HĂ©rold…

Karine Deshayes, cantatesVIDEO. HĂ©roĂŻnes passionnĂ©es du romantisme français. La mezzo soprano Karine Deshayes chante la passion romantique des hĂ©roĂŻnes outragĂ©es, bafouĂ©es, trompĂ©es : MĂ©dĂ©e et CircĂ© de Cherubini, la druidesse VellĂ©da de Boisselot, Ariane de HĂ©rold … A l’âge romantique malgrĂ© les conventions d’une forme scrupuleusement rĂ©glementĂ©e, la Cantate française offre aux cantatrices de superbes incarnations fĂ©minines, en tĂ©moigne ce disque nouvellement Ă©ditĂ© en janvier 2014 et qu’a remarquĂ© CLASSIQUENEWS.COM. En composant un programme dĂ©diĂ© Ă  l’acadĂ©misme musical, Opera Fuoco dĂ©voile la haute qualitĂ© des partitions livrĂ©s par les candidats ou laurĂ©ats du Parix de Rome. En tĂ©moigne le fleuron de cet album : VellĂ©da de Boisselot, de 1836 qui Ă  l’Ă©poque des Huguenots de Meyerbeer fait une synthèse remarquable de Berlioz et de Bellini. C’est aussi un modèle oubliĂ© qui surgit ici, Cherubini dont la passion expressive, prĂ©cĂ©dant le Concours du Prix de Rome inspire les jeunes compositeurs motivĂ©s pour le dĂ©crocher : ainsi sa cantate CircĂ© (1789) et surtout les extraits de MĂ©dĂ©e (1797, ouverture et air de NĂ©ris) apportent la preuve de son tempĂ©rament fougueux et raffinĂ©… un modèle dans le genre dramatique. Reportage vidĂ©o exclusif

Desayhes_opera_fuoco_david_stern_cantates_romantiques_herold_cherubini_boisselot_cantates_romantiquesCD. Lire aussi la critique du cd French romantic Cantatas, Cantatas romantiques françaises de Cherubini, Boisselot, HĂ©rold par Karine Deshayes : “ La valeur de ce nouvel album tient Ă  son sujet : la Cantate acadĂ©mique. Il s’agit bien de dĂ©montrer la très haute qualitĂ© d’écriture (d’essence lyrique et dramatique) d’un genre qui inspire ici de rĂ©els accomplissements (donc en particulier au milieu des annĂ©es 1830, pleine pĂ©riode romantique). La Cantate romantique, en tĂ©moignent celles nombreuses de Berlioz, a suscitĂ© d’indiscutables gĂ©nies musiciens, futurs compositeurs d’opĂ©ras… qu’il faudra bien un jour ou l’autre dĂ©voiler enfin. Concernant ce programme, les deux partitions majeures demeurent la cantate CircĂ© de Cherubini de 1789 et cette VellĂ©da de Boisselot (1836), aĂ®nĂ©e de celle de Dukas, lui aussi poète inspirĂ© par le profil de la gauloise magnifique. CircĂ© confirme la finesse d’écriture d’un Cherubini qui a l’ampleur et le raffinement… ” Ă©crit notre rĂ©dactrice Elvire James. Lire ici la critique intĂ©grale