REPORTAGE. Bruno PROCOPIO crée et dirige le JOR JEUNE ORCHESTRE RAMEAU

JOR Jeune Orchestre Rameau Bruno Proocopio annonce critique concert académieREPORTAGE. Bruno PROCOPIO crée et dirige le JOR JEUNE ORCHESTRE RAMEAU  -  Fin octobre 2021, le claveciniste et chef d’orchestre, Bruno Procopio dirige son propre orchestre sur instruments historiques, le JOR JEUNE ORCHESTRE RAMEAU, nouvelle phalange de 53 instrumentistes, venus de 23 pays différents. Exclusivement dédié à l’interprétation des partitions de JEAN-PHILIPPE RAMEAU, le JEUNE ORCHESTRE RAMEAU est une formidable aventure pédagogique, scientifique, artistique, humaine au service de Rameau, génie musicien du XVIIIè, dont l’œuvre est la source de l’orchestre français à l’époque des Lumières – reportage exclusif par le studio CLASSIQUENEWS.TV – réalisation : Philippe-Alexandre Pham © CLASSIQUENEWS 2022

 

 

 

 

 

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LIRE aussi notre critique du CONCERT INAUGURAL du JOR JEUNE ORCHESTRE RAMEAU, à Mazan, le 31 octobre 2021 – Progamme Rameau symphonique inédit ” Guerre & Paix” :

CRITIQUE, concert. MAZAN, dim 31 oct 2021. RAMEAU : Suite symphonique « Guerre et Paix » (création), JOR Jeune Orchestre Rameau, Brun Procopio, direction. Il est né le divin JOR ! De concert et dans une entente toute en complicité, le chef franco-brésilien Bruno Procopio et la musicologue Sylvie Bouissou ont conçu un programme éminemment symphonique qui sélectionne plusieurs extraits d’opéras de Jean-Philippe Rameau : ouvertures, danses, intermèdes divers (tempête,…), mais avec la cohérence d’une dramaturgie dont le titre éclaire les caractères successifs « guerre et paix ». Ce diptyque est un vrai défi pour les instrumentistes réunis sous la baguette du maestro, fondateur ainsi de son propre orchestre : le JOR pour Jeune Orchestre Rameau : une nouvelle phalange dédiée uniquement à l’interprétation des œuvres du Dijonais et qui ce dimanche 31 octobre vit son baptême officiel.

 

 

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Sur scène, 23 nationalités différentes ont appris à jouer ensemble, une Babylone musicale qui pourtant sans les voix, font parler et chanter l’orchestre ; soit 50 instrumentistes qui ont suivi dans l’esprit d’une académie, plusieurs « partielles » encadrés par un coach (professeur de conservatoire) d’autant plus que les séquences enchaînées rappellent le génie orchestrateur d’un Rameau, maître des situations dramatiques, capables d’évoquer tempêtes et fureur martiales, ivresse sensuelles, sons de la nature, langueurs amoureuses… la science et la puissance suggestive de Rameau se déversent sans contrainte retrouvant dans le geste libre, à la fois précis et ample de Bruno Procopio, l’allant et la classe rythmiques qui font de Rameau, cet orfèvre des couleurs mais aussi ce « maître à danser » dont l’excellence des ballets annonce les Tchaikovsky, Prokofiev, Stravinsky à venir.

L’écriture ramélienne fourmille d’idées et d’audaces qui composent dans le déroulement de la musique, un vaste chantier expérimental. L’inouï s’invite au festin de la surprise et Sylvie Bouissou en concoctant ce programme inédit pour le maestro, a su jouer des effets de contrastes, tout en assurant aussi la cohérence des enchaînements. La Suite opère un cheminement logique et naturel, ouvert par l’exceptionnelle vitalité de Naïs (ouverture), fermé par la chaconne de Dardanus (son abandon nostalgique), l’une des plus belles de Rameau qui semble alors revivifier le modèle du siècle qui le précède, Lully. LIRE LA SUITE…

 

 
 

 

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