Rameau: Hipplyte et Aricie, 1733. Haïm, AlexandreParis, Palais Garnier. Jusqu’au 29 juin 2012

Rameau
Hippolyte et Aricie, 1733

Paris, Palais Garnier
jusqu’au 29 juin 2012

Grand retour de Rameau sur la scène de l’Opéra de Paris. Le Dijonais qui a tend composé pour l’Académie Royale de musique à l’époque de Louis XV mérite bien d’être joué au Palais Garnier… Sous la direction (contestée) d’Emmanuelle Haïm, bien peu ramiste et sans vraie vision de l’ouvrage, le chef d’oeuvre révolutionnaire, Hippolyte et Aricie de 1733 profite surtout d’un déploiement scénique et décoratif esthétiquement très séduisant. (avec des décors “historicisants” dont beaucoup de changements à vue rétablissent la place des machineries, à l’époque, spectaculaires…). Certains chanteurs heureusement présents (déjà acteurs lors de la création toulousaine de cette production en 2009: Anne-Catherine Gillet, Stéphane Lis, Stéphane Degout…) sauvent un spectacle qui sur le plan strictement musical n’est pas à la hauteur de nos attentes… Lire notre compte rendu critique intégral Hippolyte et Aricie à l’Opéra de Paris (juin 2012)

Encore 5 dates pour découvrir cette production mi figue mi raisin: les 19,22,24,27 et 29 juin 2012. Réserver votre place sur le site de l’Opéra national de Paris

Paris. Palais Garnier, le 17 juin 2012. Rameau: Hyppolite et Aricie (1733).
Avec Sarah Connolly (Phèdre), Anne-Catherine Gillet (Aricie), Andrea
Hill (Diane), Jaël Azzaretti (Amour), Salomé Haller (Oenone), Marc
Mauillon (Tisiphone), Topi Lehtipuu (Hippolyte), Stéphane Degout
(Thésée), François Lis (Pluton; Jupiter), Manuel Nunez Camelino (Un
suivant)… Ivan Alexandre, mise en scène. Natalie Van Parys,
chorégraphie. Antoine Fontaine, décors (toiles peintes). Orchestre et
choeur Concert d’Astrée. Emmanuelle Haïm, direction.

approfondir


Paris. Palais Garnier, le 17 juin 2012. Rameau:
Hyppolite et Aricie (1733). Ivan Alexandre, mise en scène. Emmanuelle
Haïm, direction.Natalie von Parys, chorégraphie
(18/06/2012)
l’Opéra
national de Paris mérite davantage que ce décorum qui ne maîtrise en
rien l’articulation et les contrastes raméliens. Voici un Rameau conçu
(adouci, édulcoré) comme une jolie vitrine de porcelaines de Saxe. Ce
surcroît d’effets esthétisants, la présence minoritaire de voix
accomplies peuvent-elle faire un opéra de Rameau…?


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