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Entrée thématique: musique de chambre

 

Chroniques trouvées: 116

Schumann: Kreisleriana, Phantasie (Pierre Bouyer, 2012) 3 cd Diligence
Tel un artisan pianofortiste, Pierre Bouyer aborde le répertoire schumannien avec un grande exemplarité, en dévoilant l'esthétique de trois mécaniques aux champs esthétiques si opposés : l'honnêteté de la démarche sert évidemment le compositeur romantique car à chaque mécanique répond sous les doigts de l'interprète, une nouvelle cohérence musicale ...

Vivarte : 60 cd collection. Anner Bylsma, Jeanne Lamon, Bruno Weil ... 60 cd Sony classical, collection Vivarte
Avant les Jos van Immerseel (présent ici aux côtés du même Bylsma, mais en tant que claviériste), Cercle de l'Harmonie, Les Siècles, Doulce Mémoire ou les travaux de Bruno Cocset d'aujourd'hui, voici les gravures de référence défendues par les pionniers archéologues surtout germaniques au début des années 90, dont les apports majeurs sont contenus dans ces 60 cd...

Denisov: Au plus haut des cieux (Kawka, 2011)
12 solistes d'exception en empathie concertante sous la baguette de Daniel Kawka, illustrent cet art millimétré de la conversation atmosphérique tel qu'Edison Denisov (décédé en 1996) l'a subtilement maîtrisée dans le premier volet du programme, la Symphonie de chambre n°1 (1982).

Rameau: Pièce pour clavecin en concerts, 1741. Bruno Procopio 1 cd Paraty
Mais au cœur de ce programme des plus réjouissants, d'autant plus opportun pour la prochaine année Rameau 2014, s'affirme le clavecin de Bruno Procopio: l'ex élève des Rousset et Hantaï y confirme son immense talent, son intelligence interprétative, une finesse flamboyante qui éclaire le génie d'un Rameau touché par la grâce...

François Couperin: Intégrale des Sonates. Les Dominos. (Florence Malgoire, 2012)
Couperin rayonne ici par des maîtres interprètes... Le geste des Dominos exprime idéalement cette alliance riche et mélancolique avec une grâce irrésistible. Le travail de Florence Malgoire s'intéresse surtout à l'éloquence chambriste des instruments, où chacun mord les accents sans contraindre les autres, dans une écoute qui soigne aussi la fusion et la cohésion sonore.

Duo: Hélène Grimaud, Sol Gabetta (2012)
L'élégance coulante, discrète et pudique d'Hélène, mise au diapason de Sol, à la fois lumière et note: l'alchimie est hypnotique. Superbe récital, éclectique, révélateur d'une belle complicité artistique.

François Couperin: Les Nations (Les Ombres, 2012)
Couperin de référence. Les Ombres, portés par la gambiste Margaux Blanchard (musicienne de la Cappella Mediterranea sous la direction de Leonardo Garcia Alarcon) et par le flûtiste Sylvain Sartre ont accompli en quelques années, un parcours exemplaire: ils savent apporter en peu de temps, un éclairage personnel et original, d'une absolue poésie...

Johann Sebastian Bach : Sonates pour flûte (Diana Baroni, Dirk Boerner, Sarah van Cornewal, 2010)
Franche complicité, raffinement agogique porté avec une assurance sensible par Diana Baroni, ce nouvel opus mérite sans réserve, tous les éloges.

Elections classiques 2012 (2 cd Universal music)
Elections classiques 2012... Adagios, chants éthérés ouverts au renoncement extatique, ivresse suspendue... notre époque mérite la douceur et la réflexion la plus tranquille. Ce double coffret y pourvoit avec générosité.

Théodore Dubois: Frithiof, Concerto pour piano n°2... Les Siècles (Roth, 2010-2011) "Les Siècles live" (1 cd Actes Sud)
Toujours plein d'ardeur et d'idées brillantes, Dubois redouble de franche et saine fantaisie dans l'allegro vivo, scherzando et surtout dans le dernier mouvement si justement intitulé "con molto fantasia": Dubois apparaît bien ici tel l'apôtre le plus habile et le plus inspiré de la musique pure et de l'idéal académique.

Félicien David: Quatuors à cordes n°1, 2, 4 (Quatuor Cambini, 2010)
Du feu, de la flamme, un tempérament éloquent et ciselé... le Quatuor Cambini ne manque pas d'arguments pour nous faire découvrir et aimer la musique de chambre romantique telle que défendue par le très original Félicien David...

David: Les Quatre Saisons (1842), Coin, 2010
Au diapason 435, sur instruments montés de cordes en boyau, les interprètes se font une spécialité d'exprimer au plus près le relief et la vitalité du spectre instrumental, malgré la présence exclusive des cordes (deux contrebasses soulignant l'assise des graves)...

George Onslow: Musique de chambre avec vents Initium, Contraste (2 cd Timpani)
les quatre partitions majeures montrent ici en cette première moitié du XIXè, la vitalité d'une école chambriste française; Onslow, auteur fécond pour cordes, démontre dans cette première intégrale pour vents, une évidente curiosité maîtrisée pour la couleur et les combinaisons de timbre

Venezia: Rosenmüller, Legrenzi, Stradella (Kraemer, 2010)
Kraemer est un vénitien flamboyant. Rosenmüller surprend toujours par sa fièvre dramatique, ses cabrures fantasques qui excitent l'imaginaire... Venise diverse et multiple, ne cesse de nous surprendre. Saluons la fièvre communicante des interprètes, habiles ambassadeurs, alchimistes habités...

Guillaume Lekeu : l'oeuvre pour quatuor à cordes (Quatuor Debussy, 2010)
Les mélomanes connaissent la Sonate pour piano et violon de Guillaume Lekeu, qu¹on a souvent comparée à celle de son compatriote et maître César Franck, et jouée ou enregistrée « en miroir » par les plus grands interprètes. Mais le reste de l'oeuvre écrite par le compositeur belge mort de maladie à 24 ans reste en relative ombre, et le disque que consacrent « les Debussy » aux partitions pour quatuor intéresse d'autant plus par son climat de rigoureuse ferveur.

Fauré: La Bonne Chanson (Deshayes, 2010)
Superbe programme dédié au Fauré le plus authentique, sincère, épris d'absolu dans une langue constellée de perles allusives. Karine Deshayes confirme ses immenses qualités de diseuse inspirée, amoureuse, attendrie... Magistral

Kagel: l'oeuvre pour violoncelle (Nomos, 2009-2010)
Programme captivant qui ressuscite avec justesse ce théâtre instrumental facétieux et expérimental d'un Kagel inclassable et défricheur... En plus de l'expressivité ténue, contrastée, c'est une dramaturgie de sonorités concrètes où même la voix est présente, s'invitant à un banquet de convives hallucinés

Zelenka: Sonate en trio (Pasticcio Barocco, 2010)
Même sur instruments modernes, les musiciens démontrent un sens conquérant de l'articulation et de l'intonation, dévoilant tour à tour, dans chaque sonate qui est d'une versatilité redoutable, une sensibilité mûre, souvent remarquable par leur sens du coloris, et de la sonorité ...

The Real Chopin
Chopin sur instruments d'époque. Un must absolu! Voilà une excellente nouvelle compilation discographique. Opportune édition qui clôt non sans arguments, l'année du bicentenaire de la naissance de Chopin...

Dossier cd de Noël 2010. Notre sélection
Dossier CD de Noël 2010. Voici les meilleurs coffrets et titres simples éligibles pour vos cadeaux de Noël 2010. Pour ne pas vous tromper et partager les versions à connaître et diffuser autour de vous, voici nos coups de coeur 2010. Decca, Deutsche Grammophon, Sony classical, Warner... nous gâtent cette année, profitant des fêtes pour éditer des coffrets aux contenus savoureux...

Samson François: intégrale (36 cd Emi classics)
Récitals solo (Chopin, Ravel, Debussy, Schumann), programmes de musique de chambre (Fauré, Franck), Concertos avec orchestre (Chopin, Ravel...), voici l'intégrale Samson François, dans de nouveaux reports numériques, enregistrements live et studio d'une beauté mystérieuse à couper le souffle. Coffret événement

Stravinsky: Diversions (Chen, Young, 2010)
Melba dévoile le chambrisme exalté et subtil de deux jeunes interprètes: Ray Chen et Timothy Young... Le jeune duo maîtrise toutes les facettes de la tension et du lâcher prise avec une intelligence très convaincante (versatilité des Danses Suisses; et surtout des 5 pièces du Duo concertante de 1932)...

Beethoven: Quatuors n°1 opus 18, n°12 opus 127 (Artemis, 2010)
Nouveau jalon convaincant d'une intégrale beethovénienne majeure... celle du Quatuor Artemis. Tension et couleurs, précisions dynamiques; véhémente ivresse comme opulence éloquente du geste, les Artemis se dévoilent Beethovéniens divins, d'un accomplissement superlatif.

Rosenmüller: motets et Sonates (Beyer, Andueza, 2009)
Rosenmüller dévoilé, convaincant... Gli Incogniti offrent un superbe continuo d'une sensualité toujours tendue et idéalement articulée au timbre enflammé de Raquel Andueza: des trois manuscrits inédits retrouvés à Berlin, le Nisi Dominus (le plus long des morceaux: plus de 16mn) se distingue par cet état d'ivresse vocale incandescente

Mendelssohn: Quatuors opus 13 et 80 (Quatuor Modigliani. 2010)
En choisissant les deux Quatuors les plus personnels et déchirants de Mendelssohn, les Modigliani défont des aprioris tenaces sur le compositeur romantique: fulgurance, vertiges de l'âme, vérité de la douleur, voici l'un de leurs meilleurs albums.

Palazzetto Bru Zane
Le Centre de musique romantique française à Venise, Palazzetto Bru Zane favorise la recherche musicologique et l'enregistrement discographique. Premier bilan sur les publications et enregistrements qu'il soutient depuis sa création en octobre 2009...

Jacquet de la Guerre: Sonates (La Rêveuse, 2009)
Entrain et vitalité d'origine corellienne, surtout recherche médiane entre les styles italien et français, Jacquet comme Couperin, demeure inspirée par l'élégance et la mesure. Les solistes de La Rêveuse ne font qu'exprimer l'éloquente poésie de pages raffinées, taillées pour Versailles: ils savent aussi varier et colorer chaque tableau successif en autant de climats qui portent soit au rêve soit à la danse.

Marin Marais : Pièces en trios, pour le Coucher du Roy (Pierlot, 1998)
Les interprètes s’ingénient à varier et colorer chacune des mélodies regroupées par tonalité ; non pas suites (ni Allemandes ni Courantes), mais Pièces aux délicieux contours suscitant l’imaginaire. Le double album est l’un des meilleurs programmes dédiés par le Ricercar Consort et Philippe Pierlot, aux musiques du Grand Siècle français. Incontournable.

Gustave Nadaud: la bouche & l'oreille (Marzorati, 2009)
Nadaud, prince chansonnier, joue des allitérations trompeuses, d'un cynisme poétique et délectable. Il trouve en Arnaud Marzorati, un interprète zélé, diseur, acteur, engagé. L'interprétation vocale et instrumentale sert les trésors poétiques de Nadaud dont évidemment l'extraordinaire poème chanté qui donne son titre au présent programme: La Bouche & l'oreille

Volupté: Koechlin, Jongen (Roger Benedict, 2008)
Comme dans le précédent album Turbulent Heart, ce récital "Volupté", à 2 et 3 voix instrumentales, chante l'hypersensibilité de deux contemporains, Koechlin et Jongen: la palette des nuances et l'engagement des interprètes font tout le prix de ce programme captivant...

Castillon: Quintette, Quatuor (Satie, 2005)
Révélation: Voici donc Castillon fauché trop tôt qui aurait été un grand tempérament français romantique, dans le sillon idéaliste de Franck, capable d'égaler comme Onslow, le feu chambriste des... germaniques

Jean Cras: Mélodies (Schnitzler, 2009)
La révélation est totale pour chacune des partitions ainsi ressuscitées: l'album réunit un cycle de premières discographiques qui forment toute la valeur du témoignage. Ce nouveau volume (7ème opus) est l'une des très grandes réussites de l'intégrale Jean Cras chez Timpani

George Onslow: Quatuors opus 54, 55 et 56 (Quatuor Diotima, 2009)
Le style d'Onslow marque l'écriture chambriste française des années 1830: souci de la cohérence, renouvellement constant de la mélodie et des passages harmoniques, son art est bien celui d'un grand maître du romantisme français. Grâce au geste subtil et introspectif des Diotima, cet album est une révélation

Claude Debussy et le prix de Rome (Niquet, 2009)
L'apport est capital, scrupuleusement développé dans une série d'articles qui font le point sur la véritable relation de Debussy au "système": textes illustrés et double cd expliquent au delà de la résistance du jeune Claude au style académique, l'essor d'un tempérament irréductible: l'agent d'une modernité à naître. Livre disque exemplaire...

Brahms: complete edition (coffret 46 cd DG)
Voici en 46 cd, les joyaux discographiques réalisés sous étiquette de l'illustre label jaune. Opus incontournable et réalisation événement dans le registre des coffrets de cette rentrée 2009.

Purcell: The food of love, 21 songs (Agnew, Lasla, 2009)
Le ténor Paul Agnew se dévoile enchanteur et diseur de première qualité dans ce cycle de textes en extase qui chante l'amour malade, les langueurs impuissantes, la culpabilité du débauché... et les instruments qui lui donnent la réplique sont sur le même mode articulé et évocatoire...

Charles Koechlin: Quintette pour piano, Quatuor n°3 (Antigone, Lavaud, 2008)
Le disque est porté par l'engagement de la pianiste Sarah Lavaud (27 ans), jeune et ardente ambassadrice pour la réévaluation des oeuvres de Charles Koechlin. La sincérité du propos, la subtilité évidente des musiciennes à l'oeuvre, révèlent sans le dénaturer l'univers engagé et enchanteur du compositeur français. Superbe premier disque et jalon pour notre découverte de Koechlin

Grieg,Medtner: Sonates violon, piano (Roussev, D'Oria-Nicolas. 2008)
Programme défricheur pour interprètes complices. La tenue interprétative des deux instrumentistes est une prouesse de chaque mesure: subtilité, nuances, frémissement en demi-teintes, intensité mesurée, fluidité malgré la disparité des climats requis, Frédéric D'Oria-Nicolas et Svetlin Roussev s'entendent à merveille à réaliser la prophétie de Rachmaninov à l'endroit des oeuvres de Medtner: une musique supérieure qui est destinée peu à peu à connaître une immense reconnaissance et notoriété.

Marin Marais: Pièces en trio. Aux pieds du Roy (Börner, Form, 2007)
L'on ne pouvait rêver meilleure évocation de la douceur et du raffinement de la musique de la Chambre à la Cour de France: ni rudesse, rien de désagréable mais une "tendre douceur" et une "vivacité du jeu" qui confondent l'esprit et berce le coeur. Le Marais des musiciens d'Aux pieds du Roy dessinent avec grâce une série de danses enivrantes, d'une indicible fièvre intérieure. Album splendide...

Guillaume Lekeu: sonates pour violoncelle et piano (2008)
Voici un disque comme on en rêve: révélateur d'un génie méconnu, vite oublié dont la profondeur bouleversante renaît grâce au geste superlatif des interprètes.

Johannes Brahms: Trois Sonates pour violon (Fontanarosa, Naoumoff, 2008)
L'accord Fontanarosa/Naoumoff dévoile d'irrésistibles perles en complicité, ardente, murmurée, articulée. Avec cette fine et délicate couleur du violon, sombre mais caressante, blessée mais lumineuse, (Brahms hésita longtemps entre la tessiture du violon et de l'alto), dont le jaillissement incessants des atmosphères verse continûment vers le lied.

Emile Goué: quatuor à cordes n°3 (Loewenguth, 1956)
Tension, âpreté, solitude infinie, et comme une ivresse des profondeurs... superbe témoignage (remastérisation d'une bande précédemment éditée en 33 tours), très heureusement dévoilé par la collection du Centre international Albert Roussel

Buxtehude, Reincken: Sonates (La Rêveuse, 2008)
Au XVIIème, Reincken et Buxtehude sont les compositeurs et organistes les plus vénérés. Comme auteurs, ils font publier de la musique de chambre particulièrement appréciée par leurs contemporains. Les instrumentistes de La Rêveuse nous en dévoilent la sensualité intérieure, l'éloquence délicate en un jeu dialogué particulièrement souple et articulé

Max Reger: Sonates pour violoncelle et piano (Kniazev, Oganessian, 2008)
Premier opus d'une intégrale Reger désormais lancée, l'album souligne l'écriture mordante, âpre et vive d'un compositeur à redécouvrir d'urgence. Aux climats schubertiens et brahmsiens, sans emphase, directs, d'une superbe introspection... grâce à la tenue superlative des deux solistes réunis par Saphir...

Théodore Dubois: Sonates, airs (Degand, Martin, 2008)
Lyrisme tendre et intense, mais aussi regard vers la modernité et au-delà: Théodore Dubois (1827-1924) trouve ici un album hommage, révélateur. La Sonate pour piano est de loin l'apport le plus convaincant

René de Castéra : Trio en ré, Sonate en mi (Ens. Joseph Jongen, 2007)
Ce disque opportun indique le génie d'un Castéra à torts taxé d'élégance mondaine (donc superficielle): la liberté du style dévoile une personnalité qu'il faut sans délai réhabiliter à sa juste place dans l'histoire musicale.

Serguei Rachmaninov: Trios élégiaques (Pasquier,Pidoux,Pennetier, 2008)
Démunis (reprise de l'ostinato descendant à la fin du premier mouvement de l'opus 9), pudiques, sincères plutôt que larmoyants et débordants, les musiciens gardent d'un bout à l'autre une délicatesse de jeu, une fluidité claire et transparente, totalement jubilatoires. Chambrisme magistral.

Jean Cras: Sonate, Trio, Largo ( 2008)
Autour du violoncelle d'Aleksandr Khramouchin, Philippe Koch (violon) et Alain Jacquon (piano) savent distiller ce miel coloré et transparent d'un Cras décidément très surprenant. Timpani poursuit ainsi son action de défrichement avec bénéfice. Opus passionnant.

Antoine Tamestit: Schnittke, Chostakovitch (2007)
A 10 ans d'intervalle, deux compositeurs nous livrent leur vision utlime du passage vers l'au-delà, Schnitkke saisit par ses visions de terreur; Chostakovitch nous berce grâce à sa candeur "beethovénienne" retrouvée. En passeur inspiré, Antoine Tamestitit s'impose sans réserve...

Leos Janacek: Quatuors à cordes, (Quatuor Diotima, 2008)
Hypersensibilité suractive, mais aussi surtout plis et replis d'un coeur tendre qui sait trouver dans la musique, et la texture souvent grave voire désespérée du quatuor, le pur chant de l'amour. Lecture irrésistible.

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