Ballet de l’Opéra de Paris : Nijinski, Eyal, Ashton

PARIS, Palais Garnier : exposition Léon Bakst, jusqu'au 5 mars 2017ARTE concert, jeudi 16 déc 2021, 19h30. Ballet de l’Opéra de Paris. Soirée de ballet à l’Opéra de Paris : Nijinski, Eyal, Ashton  -  Un air de Russie parcourt la scène de l’Opéra Garnier, à Paris. 3 ballets parmi les plus oniriques du répertoire au programme : “Rhapsody”, par le fondateur du Royal Ballet, Frederick Ashton ; “L’après-midi d’un faune”, première chorégraphie de Nijinski, réinterprétée par l’Israélienne Sharon Eyal ; ”Le sacre du printemps”, autre chorégraphie de Nijinski pour les Ballets russes, revisitée par Dominique Brun.

 

 

“Rhapsody” 
Avec son ballet en un acte “Rhapsody”, créé à Londres en 1980, le fondateur du Royal Ballet, Frederick Ashton, met à l’honneur la tradition classique sur une partition vive et colorée du Russe Serge Rachmaninov, “Rhapsodie sur un thème de Paganini”. « Pièce abstraite et romantique », le ballet est l’un des joyaux du répertoire du chorégraphe britannique. 8 danseurs accompagnent les étoiles Sae Eun Park et Germain Louvet.

 

 

 

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L’après-midi d’un faune”
Première chorégraphie du jeune Vaslav Nijinski, le ballet en un acte “L’après-midi d’un faune”, sur une musique de Claude Debussy, – d’après Mallarmé, est la pierre angulaire de la danse moderne. Après avoir connu de multiples versions depuis sa création, en mai 1912 au Théâtre du Châtelet, le ballet emblématique des Ballets russes est réinterprété ici par la chorégraphe israélienne Sharon Eyal. Pour sa première création à l’Opéra de Paris, l’ancienne danseuse et collaboratrice artistique de la Batsheva Dance Company de Oahu Naharin s’est inspirée des postures originales de Nijinski, dont elle admire la gestuelle minimaliste, frontale, comme résumée à un seul plan, en frise, comme un relief antique. Les costumes sont confiés à Maria Grazia Chiuri, directrice artistique de la maison Dior. 8 danseurs du corps de ballet de l’Opéra de Paris avec, notamment, la première danseuse Marion Barbeau.

 

 

 

“Le sacre du printemps”
Depuis sa création au Théâtre des Champs-Élysées en mai 1913, scandale tonitruant, “Le sacre du printemps” marque l’avènement du XXè, alors que la première guerre mondiale s’apprête à détruire l’équilibre européen. Le sacre du Printemps occupe une place cardinale dans l’histoire de la danse. Absent de la scène de l’Opéra de Paris depuis 26 ans, le ballet chorégraphié par Nijinski pour les Ballets russes de Serge de Diaghilev, sur la puissante partition d’Igor Stravinski revient dans une nouvelle production. La chorégraphe Dominique Brun revisite ces “tableaux de la Russie païenne” (le sous-titre de l’œuvre), dans une distribution incluant les danseuses étoiles Alice Renavand et Sae Eun Park, avec des costumes et décors réalisés d’après les splendides dessins originaux conçus à l’époque de la création par le peintre Nicolas Roerich.

 

 

 

Spectacle capté le 16 décembre 2021 au Palais Garnier, Paris.
Illustration : Nijinsky danse Prélude à l’Après midi d’un faune – Photo © Yonathan Kellerman OnP. 1h30 mn.

EN REPLAY sur le site d’ARTEconcert
https://www.arte.tv/fr/videos/106204-000-A/soiree-de-ballet-a-l-opera-de-paris-nijinski-eyal-ashton/

 

 

 

 

 

 

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